I Walk Into The End.

I Walk Into The End.
Mood: Plutôt Bien.
Listenin' to: The Verve > Lucky Man.



Je me souviens de tout les instants que l'on passait à énumerer tant de choses parmis lesquelles nous trouvions refuge. J'aimais passer toutes ces soirées ou l'on riait à n'en plus pouvoir, toute la nuit jusqu'à ce que la fatigue s'empare de nos corps, pour emporter notre esprit dans l'apaisance des rêves. On vagabondait criant au monde nos poignantes convictions nous sentant tellement invulnérables. Une bouteille à la main, on s'affallait sur les marbres dur et froid en s'esclaffant de faits divers et nous nous reconfortions mutellement des traquas que nous infligeaient la vie jusqu'à nous redonner ce sourire reconforteur. La chaleur des sourires, de la complicité, et du son des rires salvateurs. On était paradoxalement notre propre reméde tout en en étant la cause. On finissait le plus souvent sur les bordures que de la plage ornées de gallés à écouter le son melodieux des vagues s'echouant à nos pieds. On riait. On aimait tellement cela. On levait la tête vers le ciel comme si ont eût voulu l'atteindre et on plongait nos corps déchant dans l'eau clair. On se berçait de douces promesses et de tendre rêves. On s'eloignait du reste du monde agressant toutes personnes nocives tentant d'y proliferer quelques menaces, on ne savait pas encore que l'on constituait notre propre enfer. J'aimais tant ces doux dejeuner et la fraicheur de l'aurore qui fretillait nos nez. Le soleil n'avait-il pas encore refleté la lumiére de ses rayons sur le drap de la mer que l'on vaganbondait de nouveau febrilement. Toutes ces fois ou je passais des heures entiére à lui parlais et ou elle s'approchait discretement de moi et me souriait à la vue de la joie qui residait au creux de mes yeux dû à sa simple presence. On ne prenait même pas le temps de nous remettre que l'on été à nouveau repartit pour des peripeties. On faisait des bêtises affligeantes, on ratait ce qu'on entreprenait, on finissait toujours dans des endroits insolites à des heures interminable, mais c'était NOTRE univers et on aimait tellement cela. Les nocturnes, les éclats de rire sincére, la complicité, nos endroits, les matins douloureux de fatigue, les inepties, l'extentricité, note exuberance, les appels intempestifs, les crêpes repugnantes à deux heures du matin, les caprices, le calme des rues que l'on sentait à nous, notre vehemence, nos bains de minuits à cannes, les soirées alcoolisées à l'hotel Hilton, les mesaventures, les rencontres soudaines....
On ne se souciait guére des inopportuns qui défilaient dans nos vies.



Ce fut bien avant les mecomptes et des désappointement. On était candides et l'on s'enfoncaitdans l'enfer de la vie, ensemble. C'est tout ce que l'on avait. Tout ce que l'on a désormais plus. Si seulement on avait su ce qui nous attendait, comment on aller finir et ce qui aller advenir de 'nous'.Elle fut l'element declencheur d'une vie de débauche. Ce n'était que le premice de trépidation. Et vos regards s'echoue désormais sur la cloaque de mes immondices. J'ai laissé la putridité s'emparais de mon âme pour ne bientôt plus que demeurer dans leurs ombres; dans son ombre. La reminiscence d'instant si longtemps refoulés. Désormais même prés de moi je ne les ressens plus. Toutes ces crises de rires qui se transformérent peu à peu en rire de larmes. La chaleur de ses larmes qui brûle la peau lorsqu'elles s'ecoulent. Mon visage reflete le poids des abandons, des tourments, épreuves et afflictions. Je porte en moi le poids de leurs épanchements passés. Il me semble que rien ne compte plus vraiment à présent. Rien ne subsiste si ce n'est cette cruelle dereliction parsemé du goût amer de l'oublie.



[Vous m'auriez aimé avant. Vous auriez apprécie ma personne d'une naîveté troublante, pleine de bienveillance et de solicitude. Avant que je ne sois habitais de spleen et abbatue de neurasthénie.
Tout aurait pu être différent, sans doute les aurais-je encore aimé d'un amour pur si seulement je ne les avais pas aimé plus qu'ils ne m'ont aimé...
Si seulement...]




*******************************


Je songe désormais à tout ce qui se fut déroulé au longs de ses derniéres années si éprouvante, mais également à la repercussion de tout cela sur mon âme. A force de tant de souffrances qui déclencha tant de vangeresse, mon agressivité, ma haine on finit par s'affaiblir. Je n'ai plus le courage de tenir du ressentiment pour qui que ce soit, de quoi que ce fût, j'ai abandonné ma révolte au porte de mon existance. Je suis trop fatiguée, épuisée de tant de lutte, tant d'acharnements, tant de dédain, tant de haine et de dégout en tout genre. S'en était trop. Je tâche de plonger mes blessures tant cruelles dans l'abîme de l'oublie, dans les cicatrisations des plaies. De me débarasser de cette engourdissant mal l'aise qui subsiste tant et de tout ce mécontentement. Un mal-être pour des raisons dispersées, ne valant plus que l'on se ronge. Ne valant plus cette terrible pesance sur mes mémoires. Les visages disparaissent pour des mémoires qui se perdent.
Cela a désormais trop duré, m'a trop attristée, irritée pour cette douce peine et ce chagrin. Je laisse au porte de votre (eventuel) conscience, cette envahissante douleur dont je me défais à présent. Je crois que c'est cela que l'on apelle se sentir bien.



Amoureusement : Celle qui n'est plus.
Pix: Devine ? Dans le petit parc; merci à ma photographe Mia (qui a d'ailleur mis son doight sur l'objectif^^) et ma retoucheuse du jour; Ria <3.



(Remarque à moi-même; trop de rose, tue le rose.)




PS:j 'ai parlé donc de certaines personnes qui ont constitués le pilier fondamental de ma vie amicale. L'evolution de nos relations, et la 'conclusion' relate donc l'état d'esprit ou cela m'a amené.
Lorsque je dis ELLE, je parle de Mia.
Lorsque je dis LUI, je parle d'un ex'
Et lorsque je dis ELLES, hé bien elles se reconnaitront.
(uniquement dans ce texte)
PS2: Lorsque je dis 'amour pur', je parle d'un amour sans once de malsainité, un amour baser sur de la sincerite et de la confiance, un amour qui ne fait tout simplement pas mal; un amour qui ne nuit pas.

# Posté le mardi 16 octobre 2007 14:17

Modifié le samedi 01 décembre 2007 18:13

Incase You Didn't Know, I'm Really Really Popular.

Incase You Didn't Know, I'm Really Really Popular.
Je pêche les dernieres tendances.
Il me faut:


_ Des bottines (mais pas n'importe lesquelles)
_ La veste de rock'n'roll trop sex (Ian la posséde comme on le constate sur cette photo; et avec une chemise blanche bien coupé en dessous, c'est PERFECT) (_ j'ai)
_ Le short bouffis (a Paris uniquement, la mode venant d'Amerique. Gwen Stefani adore ces derniers shorts.)
_ Le fameux skinny huilé (le VRAI et non les vulgaires répliques française que Paris Hilton met le plus souvent.)
_ Les derniers hauts american apparel (chouchou de Nicole Ritchie) (-j'ai)
_ Les derniers hauts religion (-j'ai). D'ailleurs dans l'article 'But Now I Know I'll See Your Face Again' ma robe est de chez religion, qui se porte en haut ou robe. Pratique.
_ Les derniers hauts American vintage ('jai)
_ Le Louis Vuitton Speedy 25.
_ Le celebre chapeau so hot' (à la Pete Doherty, Fergie , ou encore mon homme
Ian Watkins)
_ Les lunettes en tout bon rockn'n'roll qui se respecte (Ian étant parfait question mode illustre de nouveau. Par conséquent detenir des lunettes version 'grosse' d'une marque comme Dior et d'autre plus légére, comme celle-ci)
_ Les derniers slims (trop stylééés) de la marque anglaise ******* (je ne la révéle pas^^) (_j'ai)


A ce propos, les étoiles, les rayures (sauf chez les marques american apparel, vintage et religion cela va de soi), et les petits pois sont démodés.


Tenue de dimanche: Robe blanche american vintage contenant une 'grosse' ceinture au milieu noir/ des bottines noirs au contour blancs . Sac opulant de forme carré, lunettes rondes noir (marque de préférance concernant le marque et les lunettes mais vous ne pouvez pas tous vous le permettre j'oublier^^) et choisir les lunettes en fonction de la forme du visage)
Coiffure: Neutre, dégradé (cheveux bouclé ou legerement ondulé de préférance), une fine frange. ________________ (ouai ta compris je décris la mienne- pour homme; faussement négligé)
*Le détail qui tue: tenir son sac au poignet.


Touche personelle; je n'ai jamais aimé les conventions, je n'ai jamais suivi la mode, j'aime créer qu'à cela ne tienne. Par conséquent, je me permets de rajouter à ce style classe de nombreux élements trashy paradoxalement dans un contexte homogene. J'aime l'attrayant, le coloré car la neutralité ce n'est pas pour moi.



Maintenant on adopte un style classe, faussement négligé, décalé et rockn'roll.
Alors on arrête de s'habiller chez H&M et Jennifer. Aller devenait des reproductions miniatures de ma personne (comme toujours en bonne pretentieuse); rendez-moi fier.


(je sais que tu en meurs d'envie)

La mode se démode, le style jamais [Coco Chanel]


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Les touches du moment:
_Bon alors la couleur de la saison, c'est incontestablement l'indemoniable gris.
Pas le gris morose biensure, à bien choisir. Par conséquent je me suis acheter pleins de hauts en cachemire gris, et je vais m'acheter les escarpins gris qui figure à Texto.
_L'accessoire du moment c'est inevitablement le foulard! Eviter à tout prix les gros foulard, faisant donc office d'écharpe, car ce n'est pas fait pour ce proteger mais pour l'effet hot', la touche de la tenue qui fait toutes la différence. C'est dans les détails que l'on reconnait les thrues' de la mode. Biensure le foulard doit se porter de façon homogene avec la tenue biensure sinon ça fait à peine c*n. Il faut que le foulard est une couleur en rapport avec la tenue (mais pas entierement non plus sinon ça fait too mutch), ou qu'elle soit complementaire. EIl y a de nombreuses façons de la nouer, l'ajuster à votre corpulence et au 'style' que reflete la tenue.
Le foulard va trés bien avec la ceinture et les chaussures. (personellement c'est les foulards leopard)
Remarque: attention il y a le vrai leopard, et les pâles répliques.
Conseil: Ne JAMAIS porter une grosse ceinture pour aller avec le foulard! Il faut à tout prix eviter cela, car sinon ça donne un effet 'lourd' à la tenue et le foulard perd toute sa classe.
_Evidemment mon chouchou' de toujours: le leopard. Néanmoins faite attention! Le leopard c'est sexy à n'en plus pouvoir c''est bien connu" mais il faut bien le choisir, et bien le porter car le risque avec le leopard c'est que ça fasse has-been au lieu de vintage ou quitch. Bref ça ne vas pas à tout le monde.
_Et aussi, pantalons tailles hautes elephant reviennent en force! Mais je ne suis décidement pas prête pour', c'est peu oser (voir Fergie ou encore dans son clip Big girls don't cry car avec les tailles hautes on met les bretelles cela va de soi). Mais je me suis offert une jupe juste au corps taille haute, ça fait secretaire trop sex', vraiment classe.


Je suis sur que je vous apprends pleins de choses n'est-ce pas ?^^
Certes, je vous donne bien des élements, mais encore faut-il savoir ajuster, choisir, adapter, porter.
La carrure et le charme ce n'est pas donné à tout le monde.





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Pix: My body' (i will see if i change or not)


Phrase du jour à méditer : "c'est toujours le plus important de rien qui nous reste sur la mémoire" By Ines qui se justifie par "au fond çà veut dire quelque chose".

Aventures du jour : La gamelle de Mia'.


Article definitif.

# Posté le samedi 29 septembre 2007 16:02

Modifié le vendredi 02 novembre 2007 06:46

I Never Believed In You.

I Never Believed In You.
Mood: No Comment
Listenin' to: Zero7 > Distractions


On était jeune; si jeune; trop jeune.
On était remplis d'espoirs, on imaginait on avenir ou la réussite nous sourirait.
La réalitée nous a vite rattrapé brusquant nos ambitions. On découvre de
nouvelles choses, nos limites, vivant les événements avec une intensitée sans
nul égale. Premiére amitiée. On apprend à découvrir l'autre, à vouer sa confiance
jusqu'à ce et que les véritables visages se découvrent; on evolue; on devient
etrangére; on s'oublie. Premiére amour. On découvre la passion, les sensations
jouissifs jusqu'à l'avilission, la lassitude du temps, et cette cruelle trahison que l'on
ne soupçonnait pas. On se perd dans des lamentations persistantes. On ré-apprend
à vivre fébrilement sans lui(elle). On commence à bien connaître le doux parfum de
cette lente souffrance. On aime de nouveau malgré tout.
On ré-apprend à faire confiance, on se remplis de cette passion que
l'on aimer tant malgré le tort qu'elle faisait. On se re-blesse. Nos premiéres déceptions,
amenés de désillusions, et de turpitudes en tout genre. Les espoirs subsistent à peine.
On s'accroche. Aprés tant de tentatives exasperantes, infructueuse ou la finalité fut la
même, on se résigne. On n'y croit plus vraiment. L'espoir à peine à subsistait.
Premiére echec'. La famille, les études qui nous interessaient tant autrefois sont à la base
même de nos ennuis profond, désormais notre ambitions subsistent dans une
fénéantise précoce. Les echecs se succédent.
Tout nos bonnes résolutions oubliées. On perds le fil, on tente de se rattraper,
mais il est déjà trop tard. Premiére clope. On se laisse influencer et on s'intégre à tout
ces gens qui en sont au même points que nous; à savoir nulle part. Premiére substance.
On balbutie une foule d'absurdités pour ne pas avoir à songer à une réalitée bien trop
hostile, trop brutal. Premiére bouteille. On débute par vider les fonds de verre, jusqu'à la
bouteille symboliquent nos derniérs espoirs. Premier coma etylique, on veut reprendre le
pouvoir, le contrôle, on se jure que cette fois ça en sera fini. Ce n'est pourtant que le début
lorsque nos derniéres remises en questions se perdent dans l'absurdité. Premiére coke.
On se sent bien. Artificellement bien, on ne ressent plus les jouissements
d'autres fois, rien que des mal-êtres persistants que l'on tente de faire disparaitre. On se
trouve lamentable de recourir un moyen dérisoire pour être habitait de faux semblant de
bonheur. Premiére copulation, anodine, on s'était pourtant jurer qu'on l'aimerait mais on ne se
souvient déjà plus de son nom ou de l'odeur de sa peau. On en devient impassible, éperdu,
sans respect pour toutes individus. Ayant perdu ces beaux discours au caractére qui furent
si tendre. Ca y est on est jeune, on rit, on fume, on boit, on baise et on se sent roi du monde.
Nos ambitions, notre passion, nos emotions nous perdent et nous dévorent.
On aime, on haie, on rit, on pleure, on se jure, on parjure, on commence, on arrête.
Le doux processus, la boucle infernale, la fatalitée.
Et puis un jour, on se réveille ayant perdu tout espoirs qui nous habitais, nos ambitions,
nos rêves. Ne détenant plus la douceur que nous apportez les utopies .
C'est ça être adulte.
Le déroulement de la vie arrive à son terme....
On se souvient; on oublie.
Je vous ai oublié comme vous m'avez oublié.



*****************


Precocité à l'aversion émanant de la faiblesse des
sentiments. Appeurée de constater la malsainité qui y réside refusant
de se resigner à la compléxité que cela influt. J'ai toujours refusé de
m'accepter à la boucle infernale que nous impose notre existence.
La vie en soit n'est qu'une suite d'évenements anodins que l'on
comble par d'avide sentiments pour estomper la solitude et
auxquelles on tente de donner des significations. On se
donne des buts factices et dérisoires pour se donner la conviction
d'être. Tout n'est qu'une abstraite illusion qui se joue de nous et
à laquelle on s'adonne. Voilà d'ou venait mon refus. Courir
desesperement aprés une notion de bonheur demeusurément
inexistante. J'aspirais à une satisfaction plus concrête; cette
spiritualitée tant recherchée. Ne pas ressentir ce sentiment
d'avilissiment, s'auto-suffir et s'en perduader tel un mensonge
de preservation. L'indépendance. Dénigrer le bonheur, les autres
dans le respect de l'indifférence. Accepter le choix inconscient que
nous avons si longtemps subit. Develloper une doctrine qui ne
pourrait subir une quelconque atteinte.
Une fermeté dans les convictions
inébranlables sous une troublante confiance en soi. Rechercher
dans les subjectives véritées toutes formes de cynisme entrainant
la lucidité pour nous permettre ainsi d'explorer des contraires
bien plus lointaines . Plus lointaines que celles de nos confréres que nous observons
avec inimitiée. Eviter les compassions véhiculées entrainant ce
sentiment instinctif de pitiée. Voilà ce qui m'aurais attendu si je
m'appliquais à énoncer les causes inconnus d'un mal-être
grandissant que je ne ressens que trop mais dont les raisons
m'echappent inevitablement. Cette terrible sensation de
culpabilité sans crime, d'accusé sans acusateur à la
base d'une componction. Vos comportements d'éperviers
et vos logomachie comportant tant d'ignominie me font comprendre
que ceci n'est qu' uneaccalmie. Je suis effectivement
devenu imputrescible. Je suis parvenu à ce cynisme, cette luciditée,
cette froideur, cette rigidité
. Je m'y complais autant que vous vous
complaisez à vos calamitées. Ce ne sera qu'uniquement
arriver là que vous serez d'une certaine invulnérabilité.
Intouchablement indépendant, incroyablement fort mais
inévitablement seul....
L'indible mal-être profond qui se nourrit de cette souffrance se devant d'ettoufer
les déclamations et vociférations promptes de mon être indigent.
La badine en moi a désormais été supplicée.


[Tout aurait été si différent si la lâcheté ne s'était pas emparé de nous, si la lassitude ne se lisée pas sur nos visages, si l'aversion nous avait épargné, si le cynisme n'avait pas guetté, et si l'amour avait perduré. Dans une hypocrisie ambiante nous nous serions soudoyer.
Peut-être même aimer
....]



J'y ai trop perdu mon temps________________A bon entendeur.


Amicalement: J'ai la tête à cela ?
Pix: Oui je sais bien, la robe trop courte, les cheveux ébourrifés, le soutif' qui se fait la malle. Que voulez-vous, c'est cela être rock'n'roll.



Ps: biensure le déroulement de la 'boucle infernale' caractérisant la vie, ne se déroule pas ainsi pour tout le monde, mais ici je ne parle pas de Pierre Paul Jacques moi^^.
Je parle des gens un temps soit peu comme ma personne (c'est bien connu).
ps2: L'article porte entre autres dans la deuxiéme partie sur la philosophie que j'adopte à présent. C'est une sorte d 'explication (et non de justification) selon tout ce que vous m'avez reproché (concernant ma soit-disante 'dureté-rigidité' là ou ne se trouve que de la fermeté. (la première partie, surement un parcours qui a fait ce que je suis à présent) J'adopte la philosophie Rooftops <3..
ps3: J'aimerai juste dire à cette fille qui se reconnaitra, que je trouve dommage qu'elle est arrêtée son blog malgré tout le talent d'écriture et toutes les émotions magnifiques (bien que souvent morose) qui l'habitais. Je n'ai jamais rencontré une fille si jeune (de mon âge quoi^^ lool) qui écriver à m'en émouvoir, particuliérement bien comme toi. Tu m'as impressioné, et sache que vu mon exigeance, ceci n'est pas anodin. Tu dis que je t'ai 'inspiré', alors tu continueras dans la voie que tu as prise si c'est réellement le cas. A bientôt, j'en suis persuadée.

# Posté le samedi 15 septembre 2007 13:22

Modifié le dimanche 23 décembre 2007 14:26

I Hate To Say It. But It's Probably Me.

I Hate To Say It. But It's Probably Me.
Mood: Anxieuse.
Listenin' to: Damien Rice > The Blowers Daughter
(cette chanson me fait trembler d'emotions et va tout à fait avec 'l'ambiance' de l'article)



J'aurais aimé vous décrire tellement de sentiments
jouissifs
autre que se noeud qui se noue au fond de ma gorge.


J'aurais aimé vous narrez avec ma passion la
sensation du sable chaud sur la douceur de ma peau, et les airs evangeliques
qu'il me tenait. Vous narrez la splendeur du paysage devant mes yeux ebais
et vous procurez ce bonheur complet qui grandirrait au creux de moi.
Vous exprimez les douces caresses des charmilles et des
halliers sur la fraîcheur de mes jambes autre que les petits sons
saccadés s'échappant demon corps que j'ai peine à retenir pour ne point dévoiler
ma vulnérabilité.


J'aurais aimé vous parlez des doux
chuchotements
de musicalité que la nature me laissée apprécier.
J'aurais voulu vous émouvoir de tant de beauté au lieu d'argumenter sur mes déboires.


J'aurais aimé pouvoir épiloguer sur autre que les pensées malsaine
d'une jeune fille perturbée qui s'offre à vous.
Ce soir les mots me manquent. Ce soir je ne sais plus comment vous
exprimez la morosité de mes sentiments.
Juste quelques mots.
J'ai exactement ce que je désiré. Je n'ai d'attaches avec personne, et personne
n'en a avec moi. Ce fut tout ce dont à quoi j'aspirais désormais pourtant je
ne m'en trouve pas totalement satisfaite.


J'aurais tellement aimé vous vouez une confiance sans limite pour un amour
sans égale, croire en vous. J'aimerais tellement aimé pouvoir aimer sans avoir
cette sensation de m'avilir. J'aurais tellement aimé croire en cette personne
qui ne m'imposerai aucun moratoire. Croire en la splendeur d'un amour non
tâché de souillures et de dépravures créer par tant de péripéties de trahisons.
Croire. Mais ce soir l'épître de mes songes demeurant dans les entrailles de
souvenirs froissés de haine viennent de nouveau s'imposer à vous négligeant
la beauté de ses sentiments auxquelles je ne crois désésperement déjà plus.


J'aurais aimé avoir la patience d'y croire encore et la tolérance d'y esperer.
Elle m'a demandé à quoi je tenais le plus, quand le silence tranchant me
fit brutalement comprendre la solitude à laquelle je m'afferais.
Aucune réponse dans le trouble de mes pensées brouillés. Qu'ai-je ?
La terrible impression de ne jamais avoir rien eu.
Comme si aucun sentiments n'avaient jamais subsistait.


J'aurais tant aimé y croire encore, vous aimez de nouveau.
Je ne détiens toujours pas cette paix intérieur semblant me fuir.
J'avais pourtant tellement à vous offrir autre que le grimaud grandissant en moi
evoluant en philistin s'appliquant à énoncer ses convictions avec pédance.
N'avez-vous jamais voulu énoncer tant de choses chéres à vos coeurs sans
en être point capable du à la dureté de vos propos, à l'aversion qui émane de vous ?
Je m'atelle à estomper ce sentiment d'incomplétude dû à la dureté de cette pesante
solitude me faisant ressentir le vide pesant de mon âme.


[Tout est pourtant si beau. Des courbes de ses cils s'abattant sur l'extremités de ses paupiéres, aux traits de son visage dessinés avec finesse. La douceur de sa peau comparable à des éclats de soie. Ainsi que cette lumiére luisant sur son visage lui donnant ce teint que j'aimais tant. Entourés des legers remous de la mer qui remontent à la surface pour nous offrir cette douce image des vagues vogant devant tant d'ingratitudes.
Mais elle sut de part son regard que l'amour s'en était allé. Et il fut là, le pire des châtiments.
]


Ai-je oublié la façon d'aimer simplement ?
N'ai-je simplement jamais connu ?


Ainsi sois-je, Ainsi sois-tu, Ainsi soit-il.

J'aurais aimé....


Amouresement: *la follasse qui met ckelle pense entre les etwales*
Pix: J'ai changé la photo de moi pour celle de Helmutt Newton qui je trouce, correspond bien plus à l'article. Et puis il était important de comprendre que je n'étais définitivement plus dans le mouvement trashy, vous ne me vererz surement plus avec les cheveux roses -heuresement maybe-.

# Posté le mercredi 22 août 2007 16:46

Modifié le jeudi 07 février 2008 15:58

But Now I Know I'll See Your Face Again.

Mood: A chier.
Listening To: Stacey Kent > Que Reste T-Il De Nos Amours
( Malheuresement sur radioblog ils n'ont pas cette chanson de Stacey Kent, alors j'ai mis le lien mais vers une autre d'elle :). Je remercie par la même occasion Flora de m'avoir initier au jazz et d'avoir renforcer mon amour pour la musique. Je la remercie de tous ce temps passer à nous raconter les péripéties de sa vie. A me donner cette envie et cette espoir. Je la remercie d'être elle )




Je le connaissais bien [je vous connais tous si bien] et j'aimais écouté ses histoires d'amour ratées dont il refusait presque toujours de me faire part. Il m'expliquait comment il avait tout gâchait ou comment il s'était foutu de certaines d'entres elles et le mal qu'il infligeait à toutes. Je me sentais tellement à l'abri. Je pensais qu'avec moi ce serait différent car de toutes façons il savait que je n'étais pas comme toutes ses misérables conquêtes du passé. Il savait trés bien ce que j'encoutais. Il m'avait même prévenu de l'abomination qu'il était sans que je ne deigne me méfier. Je n'ai peut-être pas réussi tout ce dont à quoi j'aspirais, mais avec moi, ça aurait été différent. J'étais toujours là pour lui, peu importe le nombre de fois ou il pouvait me rejeter par fierté, peu importe le nombre de fois ou il m'a menti, peu importe le nombre de fois ou il m'a infligé par pur sadisme des mots trop douloureux à entendre; j'étais encore et toujours là.
Je voulais lui montrer que j'étais forte, que je pouvais pour lui traverser un bon nombres de choses, pardonner sans rancune aucune à toutes ces erreurs, lui prouvé que moi je ne serais pas dupe comme les autres ni trop ferme comme celles qui l'ont détruit. J'étais là, bien determiné à ne jamais decevoir, à être toujours là quand il en aurait besoin et c'est cela qui me différencier des autres.
ELLES. Toutes ses filles a qui il racontait ses débauches car il avait besoin d'attention. Il avait besoin de se savoir aimé. Elles l'écoutaient admirablement et ensuite il les jeters car elles en attendaient trop. Elles attendaient de l'amour en échange, une relation, des attentions, des écoutes semblables et tout ce que l'amour importe. Mais moi, je n'attendais absoluement rien. Si ce n'est juste qu'il continue d'être là et de parler. Je ne demandais rien, et à ce moment là, il compris ce qu'était le véritable amour. L'attente de rien. Juste l'autre. Et c'est surement le fondement même de la peur qui le poussa à fuir. Pendant un temps considérable je lui ai prouver jusqu'à...me laisser prendre au jeu. Devenir ce qu'il était, jouer le même petit jeu de la malsainité et entrenir cette relation.
Nous avons perdu cette quête à l'illusionisme car peu à peu l'aversion s'empara de mon être nous noyant ainsi dans une autarcie totale et soudaine. Dans une tension persistante. Une forme de dégout. Envers tout, tout le monde, ainsi que nous même. Ca en fut fini.

Le plus drôle dans tous cela, c'est que même si j'ai fini par y mettre un terme (simplement car aucune autre solution ne s'offrait à moi) il sait.
Il sait toujours que peu importe le temps qu'il s'est écouler, la force qui m'a endurci vis à vis de lui, la haine que j'ai pu lui vouer; la vie que j'ai pu refaire; devant lui je redeviendrai vulnérable tel qu'autrefois.
Il sait toujours grâce (ou à cause) de cela, que peu importe le jour ou il aura besoin de moi; il n'aura qu'a m'appeller car il sait que je viendrai.
Peut-être un jour, lorsque je serai dejà loin (bien qu'il ne sera jamais réellement trop tard), il se rendra compte que j'ai tenu toutes mes promesses même si je n'ai pas pu lui prouver certaines choses. Il se rendra compte que c'est bel et bien terminé (sans doute que cela ne lui fait plus rien), il se rendra compte qu'il a une fois de plus tout gâché (tout comme moi), qu'il a une fois de plus pourri une personne. Il se rendra compte de tout ce que j'ai pu faire et enduré pour lui, il se rendra compte de toutes les fois ou j'ai été là, ou je l'ai écouté et rassurer en ne faisant rien d'autre que l'aimer. Il se rendra compte qu'il n'en retrouvera pas une aussi dévouer. Il se rendra compte de ma valeur.
Et ce jour là, il me regrettera. Oui tu me regretteras, au moins tout autant que je te regrettes, pourtant tu n'as rien fait pour le meriter de ton côté. Je sais que tu me regretteras.
Regarde-toi, c'est déjà le cas.




[Je ne dirai pas que ce sont les derniéres lignes que je te dédie car cela s'avérerait surement faux. Mais ce sont les derniéres que j'écris avec une once d'amour.]



[Je L'aimerai Toujours D'une Certaine Façon.]
*************************



[Quel est le véritable but de mon article ? Tergiverser et relater des faits oh que passé qui n'ont plus grande importance maintenant ou epiloguer sur ma personne ? Nullement
Mais démontrer par un exemple le plus concret de tous (par LUI), que j'essaye effrontément pour tous ceux qui penseraient que je me laisse guider par l'apathie, qui penserait de moi que je n'étais qu'une lâche, qui penserait que je me plains de situations dont je me suis moi-même mise sans avoir la volonté d'en sortir. C'est bel et bien faux.
Cette article tente à me vider de toute culpabilité car tout n'est pas entiérement de ma faute. J'ai essayé, plus que je n'aurais pu le faire. Face à vos être de glace et à mes tentatives infructueuses, j'ai compri que seule je ne pouvais pas arranger la situation avec des gens qui ne désire pas que cela s'arrange. Cette article démontre votre ingratitude. Mon videment de culpabilité et la passion que j'ai pu vous porté.
J'en ai endurer et accepter des choses pour certaines personnes. Alors lorsque vous me trouvez dur, souvenez vous en.
J'ai trouvé de la perfection à vos imperfections. Je vous ai accepté ainsi.
Je vous ai pardonné. Je vous ai aimé.
Et un jour vous vous en rendrez compte.
Je suis assurément exeptionnelle ]
.



Amicalement: La follasse qui met ckelle pense entre les etwales
Pix: Je trouve que j'ai une sale tête deçu mais j'aime le contexte de la photo
But Now I Know I'll See Your Face Again.

# Posté le lundi 06 août 2007 09:01

Modifié le samedi 11 août 2007 18:21