Je me souviens de tout les instants que l'on passait à énumerer tant de choses parmis lesquelles nous trouvions refuge. J'aimais passer toutes ces soirées ou l'on riait à n'en plus pouvoir, toute la nuit jusqu'à ce que la fatigue s'empare de nos corps, pour emporter notre esprit dans l'apaisance des rêves. On vagabondait criant au monde nos poignantes convictions nous sentant tellement invulnérables. Une bouteille à la main, on s'affallait sur les marbres dur et froid en s'esclaffant de faits divers et nous nous reconfortions mutellement des traquas que nous infligeaient la vie jusqu'à nous redonner ce sourire reconforteur. La chaleur des sourires, de la complicité, et du son des rires salvateurs. On était paradoxalement notre propre reméde tout en en étant la cause. On finissait le plus souvent sur les bordures que de la plage ornées de gallés à écouter le son melodieux des vagues s'echouant à nos pieds. On riait. On aimait tellement cela. On levait la tête vers le ciel comme si ont eût voulu l'atteindre et on plongait nos corps déchant dans l'eau clair. On se berçait de douces promesses et de tendre rêves. On s'eloignait du reste du monde agressant toutes personnes nocives tentant d'y proliferer quelques menaces, on ne savait pas encore que l'on constituait notre propre enfer. J'aimais tant ces doux dejeuner et la fraicheur de l'aurore qui fretillait nos nez. Le soleil n'avait-il pas encore refleté la lumiére de ses rayons sur le drap de la mer que l'on vaganbondait de nouveau febrilement. Toutes ces fois ou je passais des heures entiére à lui parlais et ou elle s'approchait discretement de moi et me souriait à la vue de la joie qui residait au creux de mes yeux dû à sa simple presence. On ne prenait même pas le temps de nous remettre que l'on été à nouveau repartit pour des peripeties. On faisait des bêtises affligeantes, on ratait ce qu'on entreprenait, on finissait toujours dans des endroits insolites à des heures interminable, mais c'était NOTRE univers et on aimait tellement cela. Les nocturnes, les éclats de rire sincére, la complicité, nos endroits, les matins douloureux de fatigue, les inepties, l'extentricité, note exuberance, les appels intempestifs, les crêpes repugnantes à deux heures du matin, les caprices, le calme des rues que l'on sentait à nous, notre vehemence, nos bains de minuits à cannes, les soirées alcoolisées à l'hotel Hilton, les mesaventures, les rencontres soudaines....
On ne se souciait guére des inopportuns qui défilaient dans nos vies.
Ce fut bien avant les mecomptes et des désappointement. On était candides et l'on s'enfoncaitdans l'enfer de la vie, ensemble. C'est tout ce que l'on avait. Tout ce que l'on a désormais plus. Si seulement on avait su ce qui nous attendait, comment on aller finir et ce qui aller advenir de 'nous'.Elle fut l'element declencheur d'une vie de débauche. Ce n'était que le premice de trépidation. Et vos regards s'echoue désormais sur la cloaque de mes immondices. J'ai laissé la putridité s'emparais de mon âme pour ne bientôt plus que demeurer dans leurs ombres; dans son ombre. La reminiscence d'instant si longtemps refoulés. Désormais même prés de moi je ne les ressens plus. Toutes ces crises de rires qui se transformérent peu à peu en rire de larmes. La chaleur de ses larmes qui brûle la peau lorsqu'elles s'ecoulent. Mon visage reflete le poids des abandons, des tourments, épreuves et afflictions. Je porte en moi le poids de leurs épanchements passés. Il me semble que rien ne compte plus vraiment à présent. Rien ne subsiste si ce n'est cette cruelle dereliction parsemé du goût amer de l'oublie.
[Vous m'auriez aimé avant. Vous auriez apprécie ma personne d'une naîveté troublante, pleine de bienveillance et de solicitude. Avant que je ne sois habitais de spleen et abbatue de neurasthénie.
Tout aurait pu être différent, sans doute les aurais-je encore aimé d'un amour pur si seulement je ne les avais pas aimé plus qu'ils ne m'ont aimé...
Si seulement...]
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Je songe désormais à tout ce qui se fut déroulé au longs de ses derniéres années si éprouvante, mais également à la repercussion de tout cela sur mon âme. A force de tant de souffrances qui déclencha tant de vangeresse, mon agressivité, ma haine on finit par s'affaiblir. Je n'ai plus le courage de tenir du ressentiment pour qui que ce soit, de quoi que ce fût, j'ai abandonné ma révolte au porte de mon existance. Je suis trop fatiguée, épuisée de tant de lutte, tant d'acharnements, tant de dédain, tant de haine et de dégout en tout genre. S'en était trop. Je tâche de plonger mes blessures tant cruelles dans l'abîme de l'oublie, dans les cicatrisations des plaies. De me débarasser de cette engourdissant mal l'aise qui subsiste tant et de tout ce mécontentement. Un mal-être pour des raisons dispersées, ne valant plus que l'on se ronge. Ne valant plus cette terrible pesance sur mes mémoires. Les visages disparaissent pour des mémoires qui se perdent.
Cela a désormais trop duré, m'a trop attristée, irritée pour cette douce peine et ce chagrin. Je laisse au porte de votre (eventuel) conscience, cette envahissante douleur dont je me défais à présent. Je crois que c'est cela que l'on apelle se sentir bien.
Cela a désormais trop duré, m'a trop attristée, irritée pour cette douce peine et ce chagrin. Je laisse au porte de votre (eventuel) conscience, cette envahissante douleur dont je me défais à présent. Je crois que c'est cela que l'on apelle se sentir bien.
Amoureusement : Celle qui n'est plus.
Pix: Devine ? Dans le petit parc; merci à ma photographe Mia (qui a d'ailleur mis son doight sur l'objectif^^) et ma retoucheuse du jour; Ria <3.
Pix: Devine ? Dans le petit parc; merci à ma photographe Mia (qui a d'ailleur mis son doight sur l'objectif^^) et ma retoucheuse du jour; Ria <3.
(Remarque à moi-même; trop de rose, tue le rose.)
PS:j 'ai parlé donc de certaines personnes qui ont constitués le pilier fondamental de ma vie amicale. L'evolution de nos relations, et la 'conclusion' relate donc l'état d'esprit ou cela m'a amené.
Lorsque je dis ELLE, je parle de Mia.
Lorsque je dis LUI, je parle d'un ex'
Et lorsque je dis ELLES, hé bien elles se reconnaitront.
(uniquement dans ce texte)
PS2: Lorsque je dis 'amour pur', je parle d'un amour sans once de malsainité, un amour baser sur de la sincerite et de la confiance, un amour qui ne fait tout simplement pas mal; un amour qui ne nuit pas.
Lorsque je dis ELLE, je parle de Mia.
Lorsque je dis LUI, je parle d'un ex'
Et lorsque je dis ELLES, hé bien elles se reconnaitront.
(uniquement dans ce texte)
PS2: Lorsque je dis 'amour pur', je parle d'un amour sans once de malsainité, un amour baser sur de la sincerite et de la confiance, un amour qui ne fait tout simplement pas mal; un amour qui ne nuit pas.



