Mood: Sans commentaires.
Listenin' to: Massive Attack > Teardrop. Je ne comprends pas, ce que je fais là. Devant cette saleté d'écran à rediger des foutaises inutiles qui va être lu par une vulgaire poignée de gens qui n'y comprendront rien, se contenteront de juger ce qu'ils ne sont pas en capacité de comprendre. Je vous donne le baton pour ma battre, c'est bien que je le mérite finalement. Je ne comprends pas, pourquoi ça ne s'arrange pas. Je ne fais plus rien, je deviens stupide en m'abrutissant faut croire. Il representait mon idéale, elle representait mon échapattoire. Toujours il, encore elle. Désormais, ça ne represente plus rien. Personne n'est là, je n'ai que vos belles paroles parsemé de mes belles resolutions. Je me berce de douces illusions, peu m'importe qu'elles soient néfaste puisque tout l'est finalement. Je lis des poemes, des textes, j'écris des absurditées.
Je bois des grands verres d'eau, je parle toute seule pour lutter contre la solitude, j'ecoute des chansons morose, j'ecris j'écris j'écris mais ça ne reflete rien, ça ne m'amene qu'à ma propre deception. Je m'emmerde, m'ennuie, je me preoccupe de rien, oublie tout. Tout ce que je sais, là seule chose que je suis apte à comprendre c'est que rien n'est ce qu'il paraît, et je ressens sincrement cela comme un echec. Les faussettes qui se creuse pour donner un visage cadavrique, les rides d'expressions laisse place aux signes de fatigue, les cernes, les cheveux ebourriffés, les reveilles trop tôt ou trop tardive, les repas trop lourd, les airs trop légérs, les regards vides et hagards, les pomettes saillantes, les odeurs putrides, la bouche déséchée, les yeux larmoyants et le physique hâve. Et puis je me regarde dans la glace, encore et encore et je ne reconnais plus rien. Je vois juste ces traits qui ne cessent de s'accentuer. Et je ne saurai exprimer ce qui me contriste autant. L'amour n'a plus de goût, le plaisir n'est plus ce qu'il était, les idéalismes éthérés se sont détruis, et le temps ne cesse de m'engloutir minute par minute à une vitesse foudroyante contre laquelle je ne peux lutter. Parmis le vide incommensurable, le nu, l'énorme, je recherche tout les êtres disparus au regards familiers. Mon esprit devient morne,mes espoirs s'aneantissent, mon ardeur ne parviens plus, je me résigne à l'irremidiable. Ceci est l'inexpticable componction des sentiments perdu dans les remords, les approbations, les inquiétudes, les louanges, les blâmes, la détermination, l'indolence, les angoisses, les désirs, l'attirance, la repulsion, l'oppobre contrasté par l'amoralité,les oppositions d'une conscience torturée qui lutte contre la terrible dualité. Combat acharné, n'étais-ce pas ma propre demence que j'ai toujours fuis inlassablement. Je me suis mentie à moi-même, je me suis trompée jusqu'à même y croire, l'endrocriment à laquelle notre esprit s'adonne tel un automate. Je ne m'assagirai decidement jamais. Je ne saurais davantage me rattraper de tout ce que j'ai semé. Cela devait être la consecration, rien n'est ce qu'il devrait, rien ne semble être ce qu'il parait. Je suis privée du bonheur que je mérite, privée des gens que je convoite, privée de l'amour qui m'est du, privée de moi, de lui, de vous. Je n'ai que mon air presomptueux et infatué pour me rassurée, mes phrases obséquieuses, ma carrure purement façonnée. Je déteste tellement le montrer. Montrer que j'ai perdu le contrôle d'un pouvoir que je n'ai finalement jamais obtenu. Tout ce que je touche, se détruit; tout ce que je fais, me méne à une errreur. Tout ce que je suis, en résulte. Tout mon être n'est qu'une incroyable erreur. J'ai provoqué moi-même mon idiosyncrasie, en aimant ce qui en résulte. Mes coléres, mes joies, mes peines, mes exitations, mes chutes, mes problêmes, mes repentirs, mes redemptions, mes convictions, mes consecrations, mes opinions. Moi. Mon parcours. Je n'ai pas oublié qui j'étais, avec qui je restais, ni ce que je faisais, et encore moins ce que j'ai vécue, je ne renie pas ce que j'ai pu être, je n'ai jamais cesser d'être ce que je suis. Je suis une fille special, differente, atypique.
Je suis une eternel controversée insaisisable.
Je fuis tout ce qui puis être bon.
Je retourne vers ce qui m'anéantis.
Je vais vers tout ce qui me détruis.
Je perds le peu qui compte.
Je rate ce que j'entreprends.
J'oublie l'important.
Je pense à ceux qui m'oublie.
Jecrois comme je denigre.
J'espere comme je me resigne.
J'aime comme je haie.
Je comprends l'insaissisable.
J'îdolatre l'execrable.
J'arrête avant de commencer.
Je mérite ce qui m'arrive.
C'est une certitude.
Je suis le simple fruit de son obscenité, de ses redemptions ratées, de ses pensées torturées,de ses idées éhontées, de ses notions cyniques et de son être taciturne. Je suis son antique catin. Je ne suis fatalement que son triste portrait. Un portrait que j'aimais tant.
Je fais revivres ses cendres parmis l'abîme de mes souvenirs.
Nos redemptions ne sont que des calamitées d'ironies.
Nos repentirs sont la douce symphonie de hypocrisie.
Nous ettoufons la souffrance de la morsure que l'on abhorre.
Notre esprit retentissant, ettoufe les remords qui devorent.
Nous sommes tous des monstres délicats, des vices et mal encombrant,
Que l'on oublie vainement, lorsque que s'écoule le fil du temps.
Nous sommes lâches, Nous existons sans même nous lâver de nos tâches.
Subissons en silence nos plaintes masquées par le poid de l'hypocrisie.
Amicalement: yeah yeah yeahhhh.
Pix:
Je la trouve tellement marrante (bien qu'elle ne me mette pas du tout en valeur); je n'avais pas envie de faire une photo particuliére, alors je me contente de celle-là qui est nature, et me tourne en auto-derision, parce que pour la premiere fois (et surement la derniére) je me contre-fou bien de savoir ce que vous penserez de moi. Maintenant vous pouvez dire 'Sarah elle a un nez trop long, une bouche trop 'pulpeuse', des cheveux gras, une peau 'huileuse' et des yeux de 'shooté'". J'aime, je la changerai (surement) un peu plus tard, quand l'envie de faire une vrai tof me prendra.