Don't Think Your Safe. It's Not Over.

Don't Think Your Safe. It's Not Over.
Mood:Decu. Bien trop decu.
Listenin' to: Metric > Monster Hospital.


Elle me regardait de façon quasi-obsessionelle depuis quelques minutes déjà me laissant dans une situation fort incommodante et je ne pouvais me laisser aller à la légereté du naturel sachant que l'on m''observait ainsi. Je lui laissais decouvrir quelques sourire, qui furent si leger qu'il eut été difficile de le deviner. Puis apres quelques temps, je commenca à me laisser aller à mes rêveries et mes pensées égarées, puis avec un air horrifié elle me hurla de cesser. Je fus alors dans l'incomprehension totale puis elle me dit: "cesser dont d'être triste, je ressens tellement cette peine" saisit d'oppobre je repliqua ne pas saisir sa pensée, elle ajouta: "Je n'ai jamais vu des yeux, un regard avec tant d'expressions, tant attristé, de votre jeunesse et de votre magnifique beauté vous ne devriez pas en cette belle période être ainsi. Sourier donc, et laisser votre regard se balancer dans les prestiges de la joie". Puis apres m'avoir exposer cela, elle resta assise sans ecouter mes propos justificateurs qui laissait sous-entendre que je n'étais point attristé, mais mon regard vide me trahissait une fois de plus.



*******************


Vous êtes drôle. Vous me reprochez mon cynisme,
mon état d'esprit austére ,mais je ne suis finalement
que la personnification de vos immondices, je suis le cynisme de vos sales coups,
ce qui résulte de votre sadisme. Si je ne crois plus en des notions c'est parce que
vous avez détruis mes idéalismes, mes espoirs. Et vous me demandez désormais
de savoir aller de l'avant, comme si l'occasion m'en était donné. C'est bien trop facile.
C'est cette peine là qui est lisible sur toutes les courbes de mon corps, sur toutes les
expressions de mon visage, sur tout mes regards troublants. Et à chaque fois que
vous me regardez vous êtes écoeuré ; écoeuré que
je sois le miroir de vos actions mesquines que vous considerez déjà comme passé;
écoeuré de ce que cela a fait de moi, ce que cela m'a causé; écoeuré que je vous rapelle
ce que vous etiez et que vous considerez déjà comme 'changer'; écoureuré que je sois le
reflet de vos turpitudes. Je suis là pour vous le rapellez, condamnée à vivre avec des
evenements, il n'en reste rien dans vos vide conscience,
je suis là pour que vous vous souveniez de ce qui n'a pas d'interêt pour vous, mais ce qui
en as pour moi. Et je viens de me rendre compte, que j'avais perdu tant de temps. Je ne
veux pas perdre de temps sachant que tout restera même, je sais déjà comment cela
finira, je reste prêt de ma bouteille déjà à demi-vide, avec mon enorgueillissement,
mes yeux vides, en restant tout ce que je suis incapable de cerner. Je suis tout sauf ce
que j'étais, je suis devenu cette peine.



Bonsoir, je m'apelle Sarah
Mais je n'en suis plus trop sur.


Amicalement: Celle qui vous plaira.
Pix :Moi, et de la verdure, 'ancienne' photo, je me relâche.

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 11:34

Modifié le mercredi 19 novembre 2008 07:10

Let's Have A Fucking Party.

Let's Have A Fucking Party.
Mood: Anxieuse.
Listenin' to: Micky Green > Oh. (j'adore le style de cette chanson, et de la chanteuse également)


Les vacances, je me réjouis (une semaine à l'avance). Vacances de noel synonyme de fête version chez Flora, week-end version bar Irlandais avec belles anglais. Noel version grand repas conviale et beaux cadeaux (ouvrez vos portefeuilles, soyez genereux car mademoiselle Sarah a des gouts de luxe. Quel est l'imbecile qui a dit que c'était l'intention qui comptais ?^^). Biensure le meilleur pour la fin...
LE NOUVEL AN. That's will be hot.
On va vivre de vodka fraîche, de vogue mentholées et de soirées delurées.
Get The Party Started.


Amoureusement: L'insaisisable.
Pix: My legs (with mes pieds pour les fetichistes^^).

# Posté le mardi 18 décembre 2007 14:26

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 13:59

Here We Go Again.

Here We Go Again.
Mood: AGA.
Listenin' to: Biffy Clyro > Machines.
(elle ne figure pas sur radioblog, dommage, je la trouve tellement magnifique cette chanson; et si vous voulez vraiment l'ecouter ce sera sur Youtube. Les paroles sont MAGNIFIQUES, en attendant je vous ai mis le lien vers une autre chanson d'eux.)


Biensure, j'aurais pu vous narrez de belles hisoires aux chutes fabuleuses et fantasmagoriquement utopistes. J'aurais effectivement pu le faire. Nonobstant, je ne vous ai narré que de cyniques notions et des histoires fatalistement sordide. J'ai satisfais votre malsaine curiosité en exhibant mon vécue comme une vulgaire pourriture. Je ne sais plus sur quoi écrire, qui vous décrire. Sans doute devrais-je trouver un nouveau 'lui' pour me lamenter, des nouveaux êtres à regretter, d'autres à détester, tout cela dans une passion incontrolable pour agrémenter le tout. Mais désormais (et à mon grand regrets) mes sentiments ne sont plus ce qu'ils étaient. Je pourrais continuer d'hyperbolisais les peripeties de ma vie et vous satisfaire de doux mensonges, si cela ne m'avait pas lassé moi-même. Je vous ai exposé les tristesses de mon existence dont vous avez su vous contentez. Il se trouve que désormais j'aspire à plus concrêt. Ainsi m'étais-je trompé sur mes réels intentions Je croyais devoir apprendre à aimer de nouveau mais je dois simplement apprendre à m'aimer. Je pourrais à nouveau vous enoncez avec rigueur les sévices infligés à mon âme si je n'avais pas conscience que ceci n'est qu'un inlassable déblaterement régulier dont personne ne se préoccupe. Aussi ai-je tenté pathétiquement de vous faire parvenir le message de mes souffrances, mais ce fut vain étant donné la supercherie dans laquelle je vous ai plongé. En effet, aucune facette n'est ce qu'elles paraient, autant qu'aucune évolution n'a eu lieu. Sans doute, n'en avais-je pas moi-même conscience. J'ai façonné mon être à son imagine, une image brouillé par le poids des regrets et j'ai tenue à vous cacher qui j'étais vraiment. Tout d'abord parce que je ne me connaissais pas moi-même, mais également pour quelque part vous epargnez la malediction de ma dualité et de mes pensées anarchiques qui vous aurez surement davantage éloigné de ma personne. J'ai fais le choix de mon ostracisme (layant d'abord subit). Je suis alors en possession de ce qui n'a aucune valeur. Si je vous ai donné l'impression que vous m'importiez peu ou que votre avis ne m'importez guére, sachez que cela n'est qu'un mensonge que j'ai tenté maintes fois d'appliquer. Les sentiments n'ont pu s'effacer autant que les souvenirs ont perduré. Et désormais je sais qu'il est temps pour moi de créer et de dévoiler l'être résidant sous ses faux semblants. Il est temps d'apprendre à vivre parmis tout ce que j'ai toujours renié, et de m'adonner à croire en des notions illusoires parce que cette fois il le faut. Je dois apprendre à savourer la vie qui m'échappe, je dois cesser de m'effondrer et de sublimer la peine dans laquelle j'ai finis par me complaire. J'ai oublié le sentiment du bonheur, des palpitations puériles, j'ai oublié comment étais-ce de se sentir enfin en vie, bien vivant. Si j'ai déjà vraiment connu cela. Je vais prendre les morceaux restants, pour reconstruire ce que je puis. Je murmure des sons vides, et je ne crois même plus en mes propres resolutions pittoresque. J'ai bien tenté d'oublier ce qui me heurtait, tenté d'oublier ce qui me blessait, me vexait et me meutrissait à petit feu, mais je n'y suis evidemment pas parvenu, c'est ma condamnation. Empêché par ma fierté de vous dire tout ce que je pensais. Sarah sait vous manifester son affection même lorsqu'elle ne vous estime pas. Sarah sait vous faire sentir sa haine même lorsqu'elle vous aime tout de même. Sarah sait vous faire croire au pardon lorsqu'elle songe encore à votre faute. Sarah sait vous faire croire que vous avez le pouvoir lorsqu'elle vous manipule. Sarah sait vous sourire lorsqu'elle n'en a aucune envie. Sarah sait prendre des airs attristés lorsque cela ne l'atteint guére. Sarah sait vous faire sentir sa bonne humeur, quand elle se sent détruite. Sarah sait faire semblant. Ma carrure (de force) n'est que le maquillage d'une vérité trop brutale. Je ne lui ai même pas laissé le temps de me dire adieu; Je ne vous ai même pas laissé le temps de me connaître.


Moi, ma tête haute et mes larmes séchés connaissons déjà la façon dont je reviendrai de cet acharnement perpetuelle.


Tu m'as donné ta boue, et j'en ai fais de l'or.



Amoureusement: l'Adorable Emmerdeuse.
Pix : Helmut Newton ((l)'), vous devez en avoir assez de ma gueule à force. Mais enfin bon, on ne s'en lasse pas.

# Posté le mardi 27 novembre 2007 15:34

Modifié le mercredi 19 décembre 2007 08:09

I Lose In My Favourite Game.

Mood: Sans commentaires.
Listenin' to: Massive Attack > Teardrop.


Je ne comprends pas, ce que je fais là. Devant cette saleté d'écran à rediger des foutaises inutiles qui va être lu par une vulgaire poignée de gens qui n'y comprendront rien, se contenteront de juger ce qu'ils ne sont pas en capacité de comprendre. Je vous donne le baton pour ma battre, c'est bien que je le mérite finalement. Je ne comprends pas, pourquoi ça ne s'arrange pas. Je ne fais plus rien, je deviens stupide en m'abrutissant faut croire. Il representait mon idéale, elle representait mon échapattoire. Toujours il, encore elle. Désormais, ça ne represente plus rien. Personne n'est là, je n'ai que vos belles paroles parsemé de mes belles resolutions. Je me berce de douces illusions, peu m'importe qu'elles soient néfaste puisque tout l'est finalement. Je lis des poemes, des textes, j'écris des absurditées.
Je bois des grands verres d'eau, je parle toute seule pour lutter contre la solitude, j'ecoute des chansons morose, j'ecris j'écris j'écris mais ça ne reflete rien, ça ne m'amene qu'à ma propre deception. Je m'emmerde, m'ennuie, je me preoccupe de rien, oublie tout. Tout ce que je sais, là seule chose que je suis apte à comprendre c'est que rien n'est ce qu'il paraît, et je ressens sincrement cela comme un echec. Les faussettes qui se creuse pour donner un visage cadavrique, les rides d'expressions laisse place aux signes de fatigue, les cernes, les cheveux ebourriffés, les reveilles trop tôt ou trop tardive, les repas trop lourd, les airs trop légérs, les regards vides et hagards, les pomettes saillantes, les odeurs putrides, la bouche déséchée, les yeux larmoyants et le physique hâve. Et puis je me regarde dans la glace, encore et encore et je ne reconnais plus rien. Je vois juste ces traits qui ne cessent de s'accentuer. Et je ne saurai exprimer ce qui me contriste autant. L'amour n'a plus de goût, le plaisir n'est plus ce qu'il était, les idéalismes éthérés se sont détruis, et le temps ne cesse de m'engloutir minute par minute à une vitesse foudroyante contre laquelle je ne peux lutter. Parmis le vide incommensurable, le nu, l'énorme, je recherche tout les êtres disparus au regards familiers. Mon esprit devient morne,mes espoirs s'aneantissent, mon ardeur ne parviens plus, je me résigne à l'irremidiable. Ceci est l'inexpticable componction des sentiments perdu dans les remords, les approbations, les inquiétudes, les louanges, les blâmes, la détermination, l'indolence, les angoisses, les désirs, l'attirance, la repulsion, l'oppobre contrasté par l'amoralité,les oppositions d'une conscience torturée qui lutte contre la terrible dualité. Combat acharné, n'étais-ce pas ma propre demence que j'ai toujours fuis inlassablement. Je me suis mentie à moi-même, je me suis trompée jusqu'à même y croire, l'endrocriment à laquelle notre esprit s'adonne tel un automate. Je ne m'assagirai decidement jamais. Je ne saurais davantage me rattraper de tout ce que j'ai semé. Cela devait être la consecration, rien n'est ce qu'il devrait, rien ne semble être ce qu'il parait. Je suis privée du bonheur que je mérite, privée des gens que je convoite, privée de l'amour qui m'est du, privée de moi, de lui, de vous. Je n'ai que mon air presomptueux et infatué pour me rassurée, mes phrases obséquieuses, ma carrure purement façonnée. Je déteste tellement le montrer. Montrer que j'ai perdu le contrôle d'un pouvoir que je n'ai finalement jamais obtenu. Tout ce que je touche, se détruit; tout ce que je fais, me méne à une errreur. Tout ce que je suis, en résulte. Tout mon être n'est qu'une incroyable erreur. J'ai provoqué moi-même mon idiosyncrasie, en aimant ce qui en résulte. Mes coléres, mes joies, mes peines, mes exitations, mes chutes, mes problêmes, mes repentirs, mes redemptions, mes convictions, mes consecrations, mes opinions. Moi. Mon parcours. Je n'ai pas oublié qui j'étais, avec qui je restais, ni ce que je faisais, et encore moins ce que j'ai vécue, je ne renie pas ce que j'ai pu être, je n'ai jamais cesser d'être ce que je suis. Je suis une fille special, differente, atypique.
Je suis une eternel controversée insaisisable.



Je fuis tout ce qui puis être bon.
Je retourne vers ce qui m'anéantis.
Je vais vers tout ce qui me détruis.
Je perds le peu qui compte.
Je rate ce que j'entreprends.
J'oublie l'important.
Je pense à ceux qui m'oublie.
Jecrois comme je denigre.
J'espere comme je me resigne.
J'aime comme je haie.
Je comprends l'insaissisable.
J'îdolatre l'execrable.
J'arrête avant de commencer.
Je mérite ce qui m'arrive.
C'est une certitude.


Je suis le simple fruit de son obscenité, de ses redemptions ratées, de ses pensées torturées,de ses idées éhontées, de ses notions cyniques et de son être taciturne. Je suis son antique catin. Je ne suis fatalement que son triste portrait. Un portrait que j'aimais tant.
Je fais revivres ses cendres parmis l'abîme de mes souvenirs.



Nos redemptions ne sont que des calamitées d'ironies.
Nos repentirs sont la douce symphonie de hypocrisie.
Nous ettoufons la souffrance de la morsure que l'on abhorre.
Notre esprit retentissant, ettoufe les remords qui devorent.
Nous sommes tous des monstres délicats, des vices et mal encombrant,
Que l'on oublie vainement, lorsque que s'écoule le fil du temps.


Nous sommes lâches, Nous existons sans même nous lâver de nos tâches.
Subissons en silence nos plaintes masquées par le poid de l'hypocrisie.



Amicalement: yeah yeah yeahhhh.
Pix:
Je la trouve tellement marrante (bien qu'elle ne me mette pas du tout en valeur); je n'avais pas envie de faire une photo particuliére, alors je me contente de celle-là qui est nature, et me tourne en auto-derision, parce que pour la premiere fois (et surement la derniére) je me contre-fou bien de savoir ce que vous penserez de moi. Maintenant vous pouvez dire 'Sarah elle a un nez trop long, une bouche trop 'pulpeuse', des cheveux gras, une peau 'huileuse' et des yeux de 'shooté'". J'aime, je la changerai (surement) un peu plus tard, quand l'envie de faire une vrai tof me prendra.


I Lose In My Favourite Game.

# Posté le lundi 19 novembre 2007 15:15

Modifié le jeudi 06 décembre 2007 13:07

Take Me Away.

Take Me Away.
Mood: Rêveuse.
Listenin' to: Sixpence Nonce Ritcher < Kiss Me.




New-York, New-Yôoooooooorkkkk.
La morsure de froid.


Je marcherais entre les augustes bâtiments parmi les routes longilignes aux tailles démesurées, me donnant cette fabuleuse impression d'immensitées. Les bâtiments qui m'entoureraient m'offririraient leurs spectacles de lumiére intense contrasté par un ciel d'une fascinante obscurité. Les éclairements des appartements refletteraient la flamme eminemment humaine. Le brouillard se fairait fin, l'air se fairait doux et nos êtres ébais seraient éclairés brillamment par la lune moirure. Le fin voile du brouillard recouvrirait la ville de ses les palettes de couleurs qui embrasait le ciel par sa lueur. La saison venteuse nous offrirait ses bourasques et nous offrirait un leger voile diaphane parmis les légers nuages. Je marcherais parmis la foule, virvoltant dans mes simples atours et sur la pointe de mes talons. J'oublierais de ce fait les reminiscences passées. L'animation autours me ferais sourire et je contemplerais avec clarté l'expression des gens, la fraîcheur de la pluie s'écoulant dans une douce caresse sur des corps défilants. Le ciel noir refleterait ses songes et dans de veines gesticulations incertaines et incessantes je ne ferais rien d'autres qu'imaginer. Je ressentirais uniquement la chaleur émanant des gens malgré la froideur du temps. Je m'enfuirais de mes devoirs à tout hasard. La nuit glacée dessinerait dans ses fragments mes illusions rêvées. Je m'affalerais contre les murs vastes et imposants face aux défilés de luminosités qui me narguerait leurs bontés. J'hyperboliserais le paysage et je personnifirais mes pensées dans l'abîme des corps celestes. Je serais impressionnais et je ne penserais à rien d'autre qu'à la beauté du moment ephemere qui m'est donné. La bise qui nous caresserait la peau du visage n'en serait que plus velouté. Les faibles vents balayerait la poussiére et les arbres se blottiraient dans leurs maigres feuilles. Dans la brume je ne distinguerais uniquement ce que mes yeux désireraient comtempler. Dans un dernier élan, je stopperais ma course à l'acharnement pour diriger ma tête vers l'immensité du ciel obscur. Tout en fermant les yeux pour ressentir dans une derniére expression de libération, les gouttes de pluie s'abbatant sur ma peau ravie. Je virevolterais sous la lune dorée balayée par le souffle frais. Oh oui je continuerais sans cesse de virevoltais en prenant mes rêves pour des réalitées extorisant mes joies abstraites. Je rirais aux éclats en repensant inlassablement à toi sans éprouver un quelconque désarrois. Je n'aurais plus le temps de le regretter et mes larmes finiraient enfin par sécher.



Avec Le Temps Va, Tout S'en Va
On oublie le visage et l'on oublie la voix.



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BB Brunes < Perdus Cette Nuit.


[Tout deux On sort on se couche tard Les gens sont tous de vrais trouillards Sous leur parapluie Ils courent, ils courent A leurs devoirs Et cette grêle Tombe à tout hasard Mais moi je m'enfuis Mais nous on rit Tu me fais boire On finit vite sur le trottoir Perdus cette nuit Blanchit devant ce grand ciel noir Tout devient vite désillusoire Afallait j'oublie Je me sens si seul Dans ce brouillard Comme un danger C'est fou ce qu'on est perdus cette nuit On s'est loupé de peu je crois Je ne comprends pas que pour nous deux c'est terminé Pour nous deux rien ne va
J'avais tellement envie de toi Tu ne comprends pas Je ne comprends pas Non
C'est qu'on peut vite se rendre fou A jouer à qui tiendra le coup Perdus cette nuit
Mais tu vois je m'en fous Bien de savoir Qui a gagné ou bien Qui a perdu cette nuit
On s'en ira , on s'en ira Tout comme les autres Tout commes les astres
Perdus cette nuit-là Et on en aura bien d'autres comme çà
Faut mieux en rire que prendre froid
Perdus cette nuit-là
]
Danse danse



Amoureusement: Je ne sais plus vraiment.
Pix: moi en plein milieu de la place Massena (Nice) ressemblant à une c*nne lol, mais j'assume. Elle a été prise le même jour que dans l'article 'incase u didn't know i'm really really popular' phrase qui soit dit en passant et de J.Star.

# Posté le samedi 03 novembre 2007 09:17

Modifié le lundi 26 novembre 2007 14:11