I Feel The Same About You.

I Feel The Same About You.
Mood: Sweet. So Sweet.
Listenin' to: Damien Rice (en duo) < 9 crimes.
(j'ai découvert cette chanson il y a peu -peace à Ines- et je ne crois pas avoir déjà entendu une chanson de son envergure, avoir versé autant de larmes en si peu de temps pour une chanson si decontenancante -sauf pour Lostprophets for sure-. L'une des plus belles chansons qu'il m'est était donné d'entendre. Decidement, Damien Rice...)


Et je me dis que cela fait bien longtemps que c'est révolu. Mais mon esprit ne cesse d'y rêver lorsque je ferme mes yeux et que mon esprit vagabonde dans les recoins sombres de ma mémoire perdu. J'imagine, je pense, je ressasse. Et j'espere que toi aussi tu penses à moi, que tu rêve inlassablement de nous même si je sais que cela te ferais terriblement sourire de voir le mot 'nous' que j'ai tant camouflé par des pudiques 'toi et moi'. Je vois que la vie ta brisé, mais que tu tentes de te porter bien, et j'aurais aimé t'épauler dans le terrible periple de tes experiences. Ce que je suis c'est ce que tu veux de moi. Même si tu n'y crois pas, je ressentirai toujours cette même chose pour toi, ce n'est plus un amour maudit. C'est uniquement mon respect. J'ai Laissé le temps adoucir mes sentiments et durcir mes larmes. Je ne souhaite plus t'oublier, je veux faire perdurer ton souvenir, je ne veux plus te dénigrer mais te sublimer, quand bien même j'hyperboliserai ce que tu es, je veux preserver ton image intacte, dans le doux voile qui éclaire le mensonge. Entre la vérité et le mensonge, il est mince le voile de la réalité. Et je ressentirais presque ton souffle sur le creux de mon cou, et je me tiens là, l'oeil fixe, le regard perdu, oscillant entre emerveillement et deception du à la relation que nous avons abimé par des mots rudes aux émotions cruelles. Je ne te déteste plus, je ne souhaite plus que tant de malheur s'abbate sur toi et venge ce que je n'ai réussi à venger, j'espere tellement que tu te resaisiras. Que tu aimeras. Aimeras. Peu importe tes raisons factices que tu tentes d'expliquer pour justifier une forme d'attitude inexplicable, je ne veux pas tenter de comprendre. Ca s'est terminé comme tu l'avais predis mais ça a duré, comme je te l'avais promis. Ce ne sont plus des regrets, uniquement des faits. Je me chargerai désormais de changer la haine que je t'ai tant voué en amour preservé. Je te libére de mon emprise d'amertume. Et désormais je vais prendre toutes les bonnes choses que cette experience m'a donné pour me créer un souvenir sans doute faussé, amplifié mais intacte de beauté et non plus brisé. Maintenant, lorsque je penserai à toi, ce ne sera qu'une suite insondable de beauté, d'éloge et de raisons de t'aimer. Je ne banierai plus ton nom de mes propos, je ne blamerai plus ton être tant redouté. J'exhumerai ton personnage mystérieux et esotérique car désormais tu seras la personne qui m'a fait du mal pour mon bien, qui m'a châtié de mon amour inextricable. Je ne condamne plus, je gracie. Maintenant je sais, qu'il eut été bien trop tôt pour que je sois ta salvatrice. Tes raisons, ne changeront rien à ce doux sentiment que j'ai si longtemps pris pour de la faiblesse là ou ne sommeillait qu'une forme refoulée d'affection inavouable. Toutes ces deceptions, tout ce temps perdu, toutes ces chances manquées, ces amours ratées, ces excuses ignorées, ces sentiments baffoués, ces idéalismes détruis. Je contemple les situations que j'aurais pu preserver. Je fixe esseulée, avec un regard qui semble figé dans l'infinité du néant, le gachis de sentiments si pur. Je n'ai aucune excuse.



Bien, tu peux dire ce que tu veux
Mais je ne changerai pas d'avis
Je ressentirai la même chose Pour toi
Et tu peux me donner tes raisons
Mais ça ne changera pas mes sentiments
Je ressentirai la même chose Pour toi


"A quoi ça sert puisque tout est mort"
Tout est mort, mort vraiment mort.
Mais ce sentiment subsiste. Je suis là, je suis là.
Tu penseras à moi, et quand tu y penseras le soleil brillera.
Et j'adore même ressentir ce sentiment, perdu dans mes chiméres
et rêveries dont tu es l'heroine. Tu es l'archetype de mon archange inavouée.


Leave me out with the waste. This is not what I do. It's the wrong kind of place To be thinking of you .It's the wrong time For somebody new. It's a small crime And I've got no excuse .


Amoureusement: *la follasse qui met ckelle pense entre les etwales* (car ça vous avez manqué:p)
Pix: D'Helmut Newton, toutes ses photos sont tellement magnifique, que je ne sais jamais laquelle choisir.

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 14:22

Modifié le samedi 19 janvier 2008 05:18

Moody's Mood.

Moody's Mood.
Mood: Sous le choc (mdr).
Listenin' to: Texas < Say What You Want


Qu'est-ce tout cela ? Chaque jour, je me léve, exaltée avec cette espoir prenant d'apprendre de nouvelles choses, de rencontrer de nouveaux gens, de voir des choses inconnus, de rire autant que je le fais chaque fois. Non, je ne suis surement pas là pour vous offrir de belles illusions enthousiastes, ce soir je vais être votre conscience bafoué, votre moral ettouffé. Tout cela parce que votre nonchalance et déprime quotidienne me rende folle. Je vis prés de gens ingrats, qui imaginais leurs vies pailletées, pleines de peripeties, de chance folle et d'amour à flot, que vous imaginiez vous ? Que la vie n'aurez que des à vous magnificences à offrir, des histoires d'amours magnifiques et des amitiées eternelles ? Et voilà que je dois supporter vos plaintes et vos figures sur-joué de tristesse. J'ai l'impression d'être la seule personne de mon entourage à réellement avoir des problêmes de par la maniére dont vous réagissez, j'ai le sentiment que vous vous inventeriez des raisons de déprimer pour ne pas avoir à affronter la vie. Je ne vous demande pas de vous extasiez devant chaque futilitées que chaque nouvelle journée infructueuse apportent, mais vous avez le choix; choisir d'être éploré tout le jour durant, ce qui garantira le prémice de la déprime; ou de faire passer ce jour d'une façon plus convenable, avec le sourire ? Personellement, j'ai fais mon choix, je prefere bien prendre les choses, c'est bien là tout ce qu'il me reste. Je me fou de savoir si vous allez bien ou les problêmes que vous ruminez, nous en avons tous (quoi que...), par respect pour l'égard des autres, eviter cette désinvolture. Il me semble que vous ne vivez pas au fond du Niger sous un regime dictatorial ou l'esclavagisme et la guerre sévisse si je ne m'abuse ? Bien, je ne vous demande aucune compassion ou pitié inutilement pathétique; mais d'arrêtez d'être autant nombriliste. Dans votre egoisme, il vous a sans doute echappez que je n'avais point l'envie d'assistez à votre mauvaise humeur infondé contagieuse. Je ne vis moi-même pas la misére du monde, mais j'admets que du haut de mon jeune âge, je suis impitoyablement cynique, désillusionnée mais je combats le fataliste, et je tente de rester optimiste. Je ne crois pas en les autres, mais je crois en moi. L'important est là. Vous dites être desillusionnés ? Vous, ces êtres avides, impassible, détachés, que rien ni personne n'interesse ?! Ou plutôt n'est-ce pas que vous êtes deçu par le contenu de la vie, parce que vous visiez trop haut, vous croyiez en les vestiges de la vie, vous vouliez trop prendre sans rien avoir à donner. Vous réagissez comme cela car vous êtes sous le choc de la deception, mais il me semble que nous le sommes tous plus ou moins. Vous êtes déçu Et lâche. Je suis Désillusionnée ET forte. Et ce soir encore vous êtes à la base de ma componction et de ma medisance totale.
Je suis jeune et j'ai la vie devant moi.
Tout reste à faire. Chez vous, tout est à refaire.


C'était l'article attaquant du jour.
Bonsoir.


Amicalement: La moraliste.
Pix: Prise au fin fond du trou du c* du monde (je ne retouche jamais les photos que je fais de paysage, pour info).

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 14:57

Modifié le jeudi 31 janvier 2008 12:35

Break Down And Let It Go Again.

Break Down And Let It Go Again.
Mood: Bueno.
Listenin' to: Lostprophets > Still falling.


Je crois que j'ai compris. Sarah n'est qu'une gamine opportuniste et capricieuse
qui expose sur son dépotoire de blog ses névroses, ses complexes, ses psychoses,
ses photos, ses pensées par un genre trash- provoques- pédant, mais tout ceci n'est
ni sincére ni authentique. Elle aime qu'on fasse attention à elle et se met en avant car
elle a besoin de reconnaissance pour se sentir 'être', elle aime la notoriété et attire le
regard des foules par ses propos et passages intempestifs. Elle s'embrouille dans
ses propos, dans ses explications qui n'en finissent pas pour masquer les doutes qui
la pése. Elle se perd dans ses envies, dans ses aversions, toutes ses saletées de
contradictions. Elle écrit sa douleur à qui veut bien la lire sans pouvoir la dire, même si
elle sait qu'elle restera totalement incomprise. Tout ce qu'elle fait, elle le fait en fonction
de vous, toutes ses paroles sont reflechis, toutes ses actions sont calculées, ce sont
toutes ses apprehensions. Elle ne se sent pas aimé, mais maintenant elle a comprit
qu'elle pouvait l'être, qu'elle l'ait peut-être même, vous devez juste apprendre à l'aimer
sans constamment la blesser. Sarah, ne laisse pas indifférent, apres tout car lle a le 'truc'
qui fait que, on la déteste, on ou l'aime, mais elle attise la pitié ou la jalousie, elle a tout
fait pour. Sarah a un comportement de Star avec un grand S puisqu'elle se dit qu'en se
comportant ainsi, elle aura plus d'importance. Sarah a besoin qu'on la rassure, par des
mots mensongés ou non. Elle veut se promettre un futur certain de reconnaissance, elle
veut entendre crier son nom, qu'on l'idolatre encore, qu'on s'extasie devant ses écris, sa
personnalité, son style, devant ELLE pour enfin se sentir utile, quand bien même elle se
ferait huer par les foules, parce qu'elle ne vit que pour la foule; une foule qu'elle renie mais
sans quoi elle se sentirait encore plus vide. Sarah n'est pas apprecié pour ce qu'elle est
subissant constamment ses changement, et evolutions. Sarah a enfouit en elle la personne
sensible, aimante, humaniste, pleines d'inhibitions, de timidité pour devenir la personne forte,
exuberante, exibitionniste, arrogante, insensible, et idividualiste. Sarah est votre
produit de consommation. Elle sait désormais qu'elle doit vivre pour ceux qui apprendront à
L'aimer, ELLE. Sarah à peur de decevoir, tellement dénigré dans le passé. Sarah se plaint de
l'effet qu'elle produit, des gens qui l'adule jusqu'à la plagier, des gens qui la haissent jusqu'au
pamphlet, mais Sarah a eu ce qu'elle a cherché. Elle doit apprendre à vivre pour ceux qui
l'apprecie et non ceux qui la haissent. Sarah doit arrêter de tant se soucier du 'quand diras t-on',
Sarah se perd, se retrouve, chute, se relever, devant vos yeux ebais, pour vous, contre vous,
puisqu'elle ne considére pas encore assez pour s'en contenter, elle a besoin de votre avis,
de votre pseudo-amour, de votre haine, elle ne désire que des sentiments, peu importe
lesquelles et ce que cela comporte. Sarah commence à comprendre. Elle se sent ridicule
lorsqu'elle relit ses propres propos qu'elle juge pathétique, mais Sarah ne vit que de ça.
Sarah admets. Elle aurait aimé donné une autre image d'elle-même.
Mais elle ne serait pas Sarah, si elle n'était pas comme cela.
Sarah, Sarah, Sarah ce n'est pas cela, ce n'est qu' ELLE. .



[Avez-vous de la peine à concevoir que les bonnes qualitées d'un homme tiennent à d'autres qui sont mauvaises, et qu'il serait dangereux de le guérir de ses défauts ?]
[Les vices entrent dans la conception des vertus comme les poisons entrent dans la conception des remèdes. La prudence les assembles et les tempère, et elle s'en sert utilement contre les maux de la vie.]
[Les passions en engendrent souvent qui leurs sont contraires. L'avarice produit quelquesfois la prodigalité, et la prodigalité l'avarice; on est souvent ferme par faiblesse et audacieux par timidité.]



Amoureusement: Votre Star.
Pix: Pour ma défense, si j'ai barbouillé ma tête c'est car elle a été prise lorsque je ne m'y attendais pas, on faisait des photos et entres deux prises je remontais mon bas quand on m'a prise.
Mais comme j'adore le décor, j'ai décidé de la garder pour la mettre, alors ça méritait bien le sacrifice de l'esthetique de mon visage. Peut-être plus tard le devoilerais-je.

# Posté le samedi 12 janvier 2008 14:44

Modifié le samedi 12 janvier 2008 16:03

This Is How You Can.

This Is How You Can.
Mood: Ca va, Ca va.
Listenin to: Radiohead > Karma Police.



Ma tête est lourde. Bien trop. Mes pensées sont harcelées de souvenirs intemporelle et de mémoires éternelles. Tout est tellement confus perdu dans mes vociferations, plaintes, questionnements, victime de l' echelonnement de la complexité. Il faut que ma mémoire, mes pensées, mon esprit, me soulagent, cessent tout ces cris, et complications. Cesse de vous en vouloir, oh si vous saviez comme je vous en veux, et comme je m'en veux de vous en vouloir. C'est injuste. Je m'enfonce dans des dénaturations, défiant la logique et rédigant des effroyables inepties. Je doit assumer enfin, m'aimer, prendre la responsabilité ultime de mes peines, de mes actes pour alléger les ressentiments qui me façonnent. Decharger, le monde, les gens, les ancêtres, Dieu, la société, la chance, de culpabilité.Je dois m'arracherau marécage du néant pour me lancer dans l'existence. Tout mon être doit se décharger.Ca m'irrite, me fatigue, me contriste. Je ne veux plus me souvenir, savoir, comprendre. Mais j'ai réussi, réussi à sentir de nouveau la legere brise, à idolatrer les constrates du ciel, les doux remous de la mer,la verdure etincellante et je me suis laissée tomber sur le sol dans un claquement monstrueux de soulagements, et de fatigue peut-être aussi. Et à cet instant, rien d'autres ne comptais. Absoluement rien. Je veux vivre dans la simplification et la falsification, m'emmerveiller face à la jouissance de mon esprit que je sentirais libre. Je veux que mon esprit soit clair, libre, facile, simple face au désir divin. Je veux du simplifié, du superficiel, de l'artificiel, du souhait, du falsifié. Avant que mes mémoires ne me rattrapent pour me faire sombrer à nouveau dans l'affliction absurde et total qui m'échappe tellement.
SALOPERIES.


"Nous avons trouvé plus de vide que de plein [...] Ce vide resté
dans notre âme et notre imagination, est, à mon avis, la véritable cause de notre tristesse." Voltaire.


Amicalement: A vous de voir.
Pix: Moi, dans le train, je regardais par la fênetre, Mia l'a prise (à mon inssus, mais cela n'est rien, on voit uniquement mes cheveux).

# Posté le vendredi 11 janvier 2008 13:44

Modifié le samedi 12 janvier 2008 15:31

[I Fought The War But The War Won].

[I Fought The War But The War Won].
Mood : Agacée.
Listenin' to: Julien Dore > Moi Lolita.


(8) C'est pas ma faute
Et quand je donne ma langue au chat
Je vois les autres
Tout prêts à se jeter sur moi
C'est pas ma faute à moi
Si j'entends tout autour de moi
Hello, helli, t'es A (L.O.L.I.T.A.)
Moi Lolita (8)


Tout ce que je fais est obligatoirement jugé, tout ce que je dis est automatiquement mal interpreté, tout ce que je vis est forcément dramatisé, tout ce que je vois est inevitablement faussé, tout ce que je veux est indubitablement manipuler, tout ce que je suis est immanquablement détesté, toute ma personnalité est evidemment plagié, toute ma mentalité est necessairement accablé , tout mes fait sont clairement fabulés, tout mes gestes sont fortement etudié, toutes mes convictions sont finalement brouillées, tout mes doutes finissent infailliblement par arriver. Toute mes pensées sont naturellement profonde, toute mon originalité s'avére absoluement incomprise. Parce que finalement Sarah et sa singuliarité puis être quelque chose de non condamnable, voire même, apreciable. Toute ma être est bien trop particulier. Définitivement malgré moi .


[ Je n'ai certes pas réponse à tout, je n'ai pas le pouvoir du pardon comme Jesus, l'on me demande de toutes part multiples réactions, je n'ai pas le droit d'être moi, je n'ai pas la capacité de tout savoir, de trouver reméde aux problêmes que moi-mêmes je n'ai su remedié. Je suis fatiguée d'essuyer vos debordements, de pardonner vos erreurs et méprises, d'être comprehensives de vos bevu et megarde injustifiées, de devoir faire omission de vos negligences. Je ne mérite pas des enflures comme cela. J'en ai assé de votre egoisme demeusuré. J'en ai assé de me contenter d'ordures en tout genre, de ramassis d'immondices, de gens qui n'assument pas leurs erreurs, de gens qui ne savent pas ce qu'ils veulent. Vous êtes tellement versatile, et inconstantJe represente tout ce que vous etudier vetilleusement, ce que vous emulez, ce que vous detestez. Je suis devenu mon propre idéalisme, je suis devenu tout ce que je voulais être, tout ce que je ne suis finalement pas, mais tout ce qui désormais fait partie de moi. Vous n'y comprennez pas grand chose, tout comme moi d'ailleurs, mais cela fait bien longtemps que j'ai renoncé à me comprendre. Je ne peux rien pour vous autant que je ne peux plus rien pour moi.]

La haine embaume mon esprit et je contemple les formes visqueuse rampantes et degoulinantes de stupre qui berce mes nuits. J'ai échangé les douces pensées contre de la rudeur, les fins espoirs contre le cynisme, la sincerité contre l'hypocrisie ambiante, la faiblesse des sentiments contre la dureté hostile, la jouissance à la vie contre l'austérité . Je renie, j'oublie, je me lasse. Je vois mon gout à la vie s'attenué, et je suis dans ce corps, inanitée, souillée, indolente, emprisonnée dans un esprit indifférent, une indifference qui cause ma componction, j'aimerai tellement que des choses comptent davantage. Néanmoins je ne subis pas la misére du monde, je suis bien vivante, bien là, pas encore assez. J'ai 16ans, victime du temps qui m'a épuisé, des gens malveillants réduisant mes espoir à néant. Néanmoins je ne sais que trop bien ce qui me compose, je suis, ou du moins je fus cette personne pleine de vie, pleine de passion, d'envie, de soif de connaissance et de decouverte, de force, de vivacité, legere, frivole. J'ai 16ans et je veux ré-apprendre à vivre. Je veux apprecier la vie, arrêter d'amplifier les evenements, arrêter même de reflechir pour eviter le gout de dégout, arrêter de tenir des airs si attristées et des paroles tellement horrifiées., arrêter de me lamenter. Je veux vivre pour l'avenir, y croire, continuer d'esperer, vouloir. Je veux vivre pour moi. Je veux que le temps soulagent mes saloperies de mémoires, effacent mes doutes, pardonnent mes erreurs, me fassent avancer toujours plus vite, me fasse voir les choses en grand, me donne l'envie de perseverer, me donne la force de me relever, me fasse eblouir de charisme, me fasse devenir quelqu'un. Certes aujourd'hui je ne suis personne parce que je n'ai pas tenu à être quelqu'un. Je ne suis rien parce que je n'ai rien voulu être. Mais demain il fera jour, et je deviendrai enfin quelqu'un. Quelqu'un de grand. Grandiose.



Elle aimait lire et écrire, c'était sa façon à elle de réécrire sa vie.


Amoureusement: L'indescriptible.
Pix: Moi, dans la douche de *****, prise par **** (preservons leur anonymat), n'allez pas tenter de savoir ce que je faisais dedans. Sinon, mon nez n'est pas aussi long en vrai, et mes cuisses ne sont pas aussi grosses (le jour ou une photo me plaira à moi...).

# Posté le lundi 07 janvier 2008 14:35

Modifié le lundi 07 janvier 2008 15:23