When I Grew Up I Called Him Mine.

When I Grew Up I Called Him Mine.
Mood:Nostalgique.
Listenin' : Amy Winehouse > Love Is A Losing Game.

Alors voilà. Nous y sommes, je ne saurai vous dire ou à mon grand désarois. Il est trois heures, l'aurore me semble si bien autant que la nuit me semble si longue. Trop longue pour mon esprit qui s'égare déjà. Je ne parviens pas à trouver le sommeil. Ca fait un an jour pour jour. Aujourd'hui tu as un de plus. Encore. Je parie que tu dois tellement être deprimé. Sans doute plus que je ne le suis. Et je me souviens qu'il y a un an, jour pour jour je tentais à l'époque de t'oublier, de noyer mon chagrin par diverses moyens methodiques, de refaire ma vie loin de toi. De nous. Et aujourd'hui, j'y suis arrivé. Je ne te mentirai pas, oh non pas à toi, oh non pas cette fois. Je ne vais pas te dire que j'ai atrocement pensé à toi depuis, pour adoucir tes pensées, car se serait un mensonge. Un doux mensonge. Je t'avais bel et bien oublié, tu demeurais là, quelque part, enfouis en moi. La preuve, j'y pense aujourd'hui, mais sans doute étais-ce vrai que cela est loin de m'avoir torturé. Je te rassure, à cet instant, ça me torture. J'y pense essayant desesperant de ne plus me souvenir, j'avais pourtant juré que ça en serait terminé. Que je laisserait cela aux portes de ma mémoire mais voilà que ça me ronge à nouveau. Ca n'a jamais cessé. Jamais vraiment. Ca demeurait là, pres de ton souvenir. Et je souris, je me souviens de toutes ces nuits passées à parler ensemble, à débattre, à rire surtout. Oh oui je me souviens que tu me faisais mourir de rire et que rien qu'à entendre ta voix charmeur et ton rire communicatif, je me sentais heureuse. Juste avec ça, avec toi. Je me rapelle de toutes ces discussions ou je t'écoutais avec attention, ou je restais figé face à toi sans réussir à retorquer quoi que ce soit car tu me paraissais tellement 'grand'. Je me souviens encore de cette malsaine attraction, admiration, cette foutue idolatration qui me rongeait. Lorsque je pense à notre relation, je souris, je n'ai jamais pleuré de cela depuis. Parce que je ne me souviens que de tout ces moments, ces longs moments. Et je me suis dis que j'avais vite tout rangé, m'étais empressé de t'oublier, tu avais tellement érré dans mes pensées. Et puis je ne me suis plus mise qu'à parler de LUI, mes articles, mes écrits, mes mémoires, mes pensées lui étaient dédié et je disais à tort et à travers que j'en avais aimé qu'un sans même t'enoncer. Si tu savais comme j'ai honte. Honte. Parce qu'apres tout, j'ai passé un an et demi avec des bas, mais surtout des hauts, un an et demi à parler des heures avec toi (presque) tout les jours étant prise d'une passion incomparable mais je mettais cela sur un ' transfert affection'. Mais tu sais bien au fond que je t'appreciais pour toi aussi. Rien que pour toi. Je te connais bien plus que LUI, je t'ai parlé incomparablement plus qu'à Lui et j'ai partagé des moments intensément bien plus magnifiques. J'ai songé à LUI et il m'est venu quelques distinctes soirées que je qualifie de 'magique', le reste n'était que vengeance, amertume, et mélancolie. Il m'est impossible de compter les moments si unique que j'ai passé avec toi, car le nombre m'échappe, il y en avait bien trop. Notre relation fut plus ou moins belle, unique en tout cas. Je suis désolée de l'avoir minimiser tout ce temps, de t'avoir 'oublié', tu vois le temps me la bien fait payer. Je me souviens à l'époque, j'étais si fragile, et sans toi je n'aurais pas resisté à cette rupture précoce avec ce fameux LUI. En y pensant bien, j'ai mis plus de temps à me détacher de toi. Bien plus, la raison pour laquelle notre histoire ne me ronge pas c'est car j'estime qu'elle c'est terminé comme elle se devait alors que je devais combler les vides, les enigmes de ma relation avec LUI. Disgrace. Et tu me faisais déjà des promesses à l'époque, on faisait même des projets, pleins de projets auxquelles je tentais de m'interdire d'y croire mais j'y croyais eperduement. Tu t'en souviens ? Dis-moi que tu t'en souviens, bien que je sache que des pretendantes tu en as eu des tonnes, avant moi, pendant et bien apres n'est-ce pas ? Mais tu me disais qu'avec moi cette fois c'était différent, je prefere y croire. A vrai dire, je te crois. Je suis désolée, désolée, malgré la fin de notre relation tumultueuse à la soif de vengeresse, je n'en ai gardé que tout ce qui en fut bon. Et ce soir je donnerai tout pour entendre ton rire à nouveau, ta voix, te toucher, ton corps. Oh oui ton rire, je n'oublierai jamais cette douce mélodie. Et toute ta tristesse. J'espere que la ou tu es, tu es bien cette fois. Tu es le seule qui m'aies jamais dis je t'aime, je ne sais pas si tu le pensais, mais je que tu fus le seul à avoir des sentiments pour moi. D'ailleurs, tu es le seul Damien, l'unique avec qui je peux dire avoir eu une 'relation', avec qui j'ai été proche, avec qui je n'ai pas peur de dire nous.


Ce soir je te dédie mes larmes. Tu vois, tu l'as eu ton article.
Mais tu ne liras surement pas, car je n'ai même pas eu le courage de te laisser une trace de moi.
Pardonne-moi.


***********************


C'est à peine si durant toutes ces derniers années il ne m'a parlé, en toute sincerité, à vrai dire surement jamais, ou il s'empressé de dementir tout ce qu'il avait confessé. Il ne m'a jamais connu, et pourtant, il me semble qu'il avait bien cerné ma façon d'être, mon caractére, en ayant ignoré toute ma vie. Apres tout, on se ressemblait tellement sans se l'avouer. Et oui, je l'aimais, sans jamais lui dire, mais toujours en lui montrant. Il ne se doute pas de tout de tous les sacrifices que j'ai fais pour lui; il ne savait pas à quel point j'ai renoncé à être moi pour être à lui. "Il fallait bien souvent me priver de mes larmes" comme disait Phedre. Je ne lui ai jamais parlé, ni de mes regrets, ni de mes souvenirs; et ce qui m'étais plus cruel encore, c'était de ne jamais lui laissait voir une partie de la sensibiltié qui me remplissais. Je me disais sans cesse qu'il n'y repondrait pas, il ne m'entendrait pas et je mourrais de douleur. J'avais des remords de ce que je lui donnais, des regrets de ce que j'étais forcée de retenir . Je m'abandonnais à lui et je me livrais à mon penchant, en lui cedant, je me combats encore! Il était vide de tendresse et de sentiment et pourtant je ne pouvais m'empêcher d'aimer tout ce qui compose son être. Mais toi non, tu étais remplie de tendresse. Tu détenais tout ce qu'il lui avait manqué.

"Je ne te deteste pas" Et ce fut l'unique parole dénué de haine, peut-être doté d'amour, qu'il ne m'eût jamais adressé.

J'ai vu, je crois bon nombre de personne aujourd'hui et je n'en désirais qu'une, une dont sûrement la pensée ne s'est pas tournée une fois vers moi.

Amoureusement: Her.
Pix: A venir. Ce soir je n'ai pas le temps, je finirai l'article plus tard et rajouterai la photo. En attendant.

# Posté le dimanche 02 mars 2008 14:59

Modifié le jeudi 28 août 2008 19:48

Je voudrais être Antigone. Je suis l'Antigone moderne.

Je voudrais être Antigone. Je suis l'Antigone moderne.
Mood: Rêveuse (sans blague ?)
Listenin' to: Lostprophets > Last Summer. (C'est LA chanson. Je vous mettrez les liens quand radioblog re-fonctionnera...si tenté que ça marche de nouveau.)


Je m'en veux déjà de devoir vous redigez constamment des textes au conditionelle. Ca en serait presque obsessionelle. L'obsession de l'illusion et des utopies retrogrades. J'aimerais être dans un de ces grands Loft bien mérité ou l'on s'y perdrait presque et dont les immenses chandelles aux airs de grand palais, éclaireraient mon visage ternis. Blottis dans quelques tissus soyeux qui recouvreraient mon corps anéanti qui serais infime dans cette auguste appartement. Le vent caresserait lentement mon visage et je porterais à ma bouche une coupe snobe de champagne dont les bulles incomptables viendraient fretillaient mon palais. J'ecouterais une musique désuétes, de celles qui sont intemporelles, qui me rememorais les années écoulées, perdus, déjà oubliées. Les années enfouit sous les décombres de la mémoire perdu. Je penserais à tout, sans regrets mais une once de nostalgie guetterait lentement car je me souviendrais de moments vrais. Je m'asseyerais diligemment sur le rebord fin de ma fenêtre pour me laisser repenser vaguement à lui, à moi, à vous, à nous. Se disputer. Partir. Revenir. Se retenir. S'interioriser. Se detester. S'aimer. Se regretter. S'ignorer. Se vouloir. Se détruire. Se faire du mal. Se perdre. S'oublier. Se taire. S'éviter. Se désirer. Se repugner. Se déchirer. Se mentir. Se trahir. Ce fut ma façon bien particuliére de l'aimer. C'est comme cela que je nous aime. Que je vous aime. Me questionner sans me torturais sur tout ce que ce fut, tout ce que ça aurait pu être, tout ce que cela sera surement comme si j'eût été enfin abandonné du mal poignant. J'aurais fait de ma vie ce que bon me semble en le regrettant parfois surement, tout en aimant le plus souvent. Je serais quelqu'un de grand, une grande femme, une personne dont les écrits vous bouleverserez et dont la poésie vous toucherez. Une de ces femmes importantes comme on en fait plus. Et je coucherais sur les papiers toutes les idées qui s'enfilent dans ma tête par un enchaînement de mots complexes et de phrases qui n'en finissent plus, qui se perdent dans les affirmations sans réellement savoir ou cela ménent. Etre une artiste. Une vrai. Je contemplerais les cadres détenant des photographies d'instants ennivrants que j'aimerais tant revivre, accrochaient sur les murs couleurs dorées. Je jeteterais des regards furtifs au bouquet de fleur qu'il a fait déposé dans mon pîlate, avec un air rancunier. En me disant que je ne le désirais pas, que j'attendais bien plus de lui qu'une attention anodine. Je ne sentirais plus son odeur incrusté sur les draps, ne me souviendrait plus de ses mimiques agaçantes qui m'attendrissaient. Je regarderais par la fenêtres les l'agitations de la foule agitaient qui se bouscule dans un décor idéaliste Parisien. La pluie obscurssirait ma fenêtre et je contemplerais Paris. Oh oui Paris. Je vivrais de luxe, de peignoire Louis Vuitton, de garde-robe Channel, d'amitié à la pelle, de champagne Crystal et d'amour en rafalle. Du superficielle mêler à tout ce qui compte, pour créer une osmose parfaite. Entre les envies materialistes et l'ouverture d'esprit, les grandes connaissances, les différences. De reflexions intellectuelles, de richesses mentals. Entre nous. Et je replongerais mon regard, vers mes amis restaient qui parleraient de moultes sujets propices à nos persiflages et cancans insignifiants. Nous aussi, on parlera au conditionelle de tout ce que l'on aurait aimé posseder sans réellement en avoir besoin. On parlera des douces phrases que l'on aurait aimé nous voir dédié, de la grace, du charisme que l'on croit possédait et on imaginerait diverses déclarations romantiques que tierces hommes écriraient car on les inspireraient. Je serais une muse. Une de ces femmes. De celles que l'on admirent, sans toujours savoir pourquoi. Puis, je délaisserais ma bouteille de champagne, et ma fenêtre donnant sur la Tour Effeil, et m'approcherais d'elles lentement. Certes, je serais triste mais bien moins, et sans doute oserais-je laissais s'échapper un leger sourire de se visage austére. Un sourire si leger qu'une tierce personne aurait eu peine à le remarquer. Et je serais encore remplis de millions de rêves d'amateurs. Destructeurs sans doute. Mais elles seraient là pour partager mes envies persistantes et le décor ressemblerait à une vulgaire série renouvellée de Sex & The City, de Desperate Housewives, de That 70's Show avec des personnages haut en couleur. Une série en mieux. Avec nous. Les artistes.



(8) J'aurais vouluuuu être un ARTISTEEEEEEEEEEEEEEUUUUUUH pour pouvoir faire mon NUMEROOOOOOOOOOOO(8)
Parooooooooooooooole-Parooooole- Parooooooole[é].
Hallehuuuuuuah.
Et Amen.



Amoureusement: La muse.
Pix: Moi et Nesta chez Flora (l)'. J'suis un peu 'space' deçu mais j'aime. J'aime aller chez Flora pour rire avec Mia, parler avec Nesta, découvrir Berthé (lool), jouer aux cartes, parler et rencontrer des gens speciaux, passer des aprem' entourés. Etre avec eux. Simplement.

# Posté le samedi 23 février 2008 11:52

Modifié le mercredi 27 février 2008 07:51

I Dream Of You When I Still Believe.

I Dream Of You When I Still Believe.
Mood: Feelin' strange.
Listenin' to: Artics Monkeys < Teddy Picker (ça c'est du rock'n'roll).


Je suis une jeune âme martyrisé à force de cuisantes désillusions, qui finit par se retrouver avec une suspicion contre elle-même, ardente et sauvage jusque dans son soupçon et ses remords, qui boue de colére contre elle-même, qui brûle de se déchirer, qui se venge de s'être longueusement aveuglé. Je me punie moi-même en défiant mes sentiments, en torturant mon enthousiasme à coups de doute. Je pensais être enfin probe à beneficier d'une forme de bonheur que vous m'auriez (enfin) accordez. Mais en réalité, je dois regler cela avec moi-même. Je suis mon fardeau, ma propre-punition, je m'auto-punie. Je me persecute. Parce que je vise la perfection (dans l'austérité) et je crache sur le reste. Je me châtie de m'être tant fait avoir, de cette naîveté et chasse tout sentiments candide qui pourrait m'habiter encore. Je me châtie de mon ignorance, de mon amour demeusuré, de ma passion infondée, de mes sacrifices insencés et non mérités. Je dois reprimer ma passion qui me fit comettre tant d'erreurs en acceptant des evenements impardonnable. Je suis désaxée. Je suis la folie. De celle qui guette le moindre sentiment de conscience et de bonheur et qui s'en cupabilise comme si cela fut une terrible erreur. Qui se convaint que ceci est 'mal' et qui prend partie contre elle. Je suis la folie, qui empêche, paralyse, détruit toutes les idéologies tenace. De la folie qui réduit la conscience, qui culpabilise constamment, qui détruit les bons moments en murmant qu'ils sont ephemeres. Qui empêche l'amour en murmant distinctement que ceci n'est que mensonge. Qui empêche toutes relations en entraînant lentement la suspicion et la paranoia prenante. Qui empêche toute forme de bonheur, en hurlant que ceci nuit uniquement. Je vivrai ma vie. En m'interdisant constamment le bonheur, en reniant les gens, en rejettant le reste. Je me bats contre moi-même. Je vivrai ma vie, sans vivre. En me punissant, car je suis cette folie, non seulement d'être cette peine. Je dois m'empêcher d'apprecier des personnes, des éléments, des evenements que je caractérise de 'nocif' car je veux contrôler la passion qui m'anîme, qui me brûle. Cette intensité insensé qui atteint son paroxysme et qui me fit tant regretter. Je devais payer. De ma personne, j'ai bien trop payée auprés de vous, jamais assez envers moi-même. J'avais décrété avoir payé mon du. Et moi qui pensais naivement que tout aller s'achever. Qui croyait sincérement, que je m'en aller pour un peu de bien-être que j'estimais mérité apres tant d'année de combat acharné. Comment ai-je pu être sotte à ce point-là ? Désormais, je sais que tout ne fait que commencer. Au lieu de l'apothéose dans une formelle consecration, auquelle je pensais avoir le droit, je m'apercois éffarée que tout ne fait que commencer. Comme si j'étais le centre du monde, bien qu'insignifiant, et qu'une forme de persecution (exterieur) plané de façon constante au-dessus de ma tête. Je croyais que le plus dur était fait, et que maintenant je devais enfin m'attendre à quelques evenements qui puissent être 'en ma faveur' or il n'en est rien, puisque tout ceci n'était que le prémice. Le prémice mesdames et monsieur. Ni plus ni moins. Tout commence maintenant, et je suis déjà si lasse. J'aimerais tout refaire, tout recréer, ailleurs, pour d'autre personnes, une renaissance inatendu lors d' une ressurection epoustouflante. Arriver avec un mental d'une pureté insoupçonnable et pourquoi pas même aimer. Et cela fait dejà un bon momenbt que le mot 'aimer' devient une recurrence dans mes écrits chaotiques. Je voudrais refaire ma vie comme si j'eût encore été bercer par le liquide amniotique ( vous m'expliquez la necessité du jargon de médecine dans un article ? Va savoir.) maternelle avant de poussais mes premier cris de douleurs. Je voudrais tout faire, à ma façon, sans toujours me tromper. Eviter les erreurs comises, les rencontres douloureuses, les diatribes inutiles, les conceptions ignardes. Ne pas en être arrivé là. Et puis, chaque pensée lui serait dédié sans que cela ne m'incommode. Je ne mentirais pas; je lui pardonnerais tout, même le pire; j'essayerais à tort et à travers jusqu'à trouver, le trouver; je serais enfin sincére, peu importe ce que cela coûte; j'attendrais, si il le faut, et le temps qu'il le faudra; j'aimerais simplement. Et j'apprendrais. Vraiment. J'apprendrais tout, tout de lui. J'attendrais, je comprendrais, je voudrais et je mettrais tout en oeuvre. J'apprendrais à l'aimer dans l'attente, si seulement on me le rendait. Je ferais toutes les concessions, tout les sacrifices parce que j'estimerais que ça le vaut. Qu'il le vaut. Alors j'apprendrais à aimer, à garder, à perseverer.J'apprendrais à faire ma vie sur de bonnes bases, de nouvelles bases. Je delaisserais un peu de ma fierté, de mes nevroses, de mes complications, de mon ambiguité, de mes paradoxes, de tout ce qui fait finalement moi. Et je serais sans doute sereine, voire, confiante dans un 'bien-être' (ce mot revient presque aussi souvent que le verbe 'aimer' à présent) troublant. J'apprendrais à gerer. Gerer mes sentiments chaotiques, mes envies anarchiques. Et voilà que je m'apprête à nouveau à affronter moult situations desagreables, et bien des confrontations. J'aimerais être doté de mansuétude. J'aimerais tout refaire, bien. Moi compris. Me défaire de cette folie. J'aimerai écrire ma vie. Complétement, sous l'envie de mes sentiments véhéments, laisser mes désires guider ma plume pour parfaire cette idéaliste création. Rêver à des contrées plus lointaines, cesser les esperances pour les réaliser. Re-façonner, ré-écrire, re-vivre, re-creer. Tout. Si je pouvais... Loin d'ici.
Loin de tout.
Loin de vous. Et surtout de moi.


Pourtant, je sais qu'une fois de plus je m'en vais pour regretter. Le pire c'est bien cela. Savoir que l'on va regretter sans pouvoir cesser l'acte qui en est la conséquence. Alors je ne veux plus tenir des discours de débonnaires bléssés et désillusionnés. Ca serait bien trop pathétique. Tout compte fait, ça l'est déjà.

J'ai besoin de tout ce qui me manque.
Et je l'imaginerai. A défaut de pouvoir le créer. Le vivre. .



Amicalement: La folie inexprimable.
Pix: A la capitainerie. Vous savez ce que c'est lorsque l'on va voir des amis, on enfile un slim, une vulgaire veste, une grosse echarpe et on y va. C'est exactement cela, d'ailleurs en temps normal, je soigne davantage ma coiffure mais vous me pardonnez je suis sur. Je dois également avouer, que j'ai toujours adoré la forme de mes sourcils qui donnent toute l'expression à mon visage (va t-on me reprocher de, -pour une fois-, faire une remarque en ma faveur concernant l'une de mes photos ?)


(je retoucherai l'article, sans doute ajouterai-je des phrases. Comme Nesta voulait un article, le voilà. Un peu baclé certes, un brin étrange, pleins de mi-espoirs rêveurs et de mi-pessimisme dans la folie, avec une pointe de sarcasme et de questions rhétoriques instauré de façon 'non professionelle' du tout dans le texte. Bref, c'est Nesta qu'il faut blâmer, on m'a préssé!).

# Posté le mardi 12 février 2008 13:53

Modifié le dimanche 17 février 2008 15:23

Je Suis Funky, Je Suis Junky.

Je Suis Funky, Je Suis Junky.
Mood': So Good.
Listenin' to: Jeffree Star < We Want Cunt. (radioblog ne fonctionne pas. Fuck -pour l'effet pseudo-rebellion teenager)


Je ré-actives les coms, provisoirement.

OH MY FUCKIN' GOD (c'est du blaspheme la! Non vraiment, rien ne va plus). IT's The HOLIDAY. Bonjour. Non, je deteste dire bonsoir, ça me déprime.I'm sooo luckyyyyy, i'm soo lovelyyyy [peace Cassyssa]. That'z will be really cool. C'est repartie pour le dosage en cafés pour se réveiller, les nuits trop courte, les aprem' glandage, les aprems' overbooké, les devoirs oubliées, les rendez-vous ou on a une heure de retard, les cernes trop voyante, la tête de junky, les yeux défoncés, les grands sourires -smiiile-, les coups de folies, les coups de déprime, les repas trop lourd ou l'on s'empifre, les regimes que l'on se promet de reprendre à la rentrée, la tournée des villes ou l'on ne sait pas ou l'on va ni ce qu'on va/veut faire, les aprem' Monaco, Nice, Cannes version vagabondage, les soirées DVD pourris ou on parle et rit sur les gens comme des pouff" , les draguages "troop sex' celui la" de gamine, les matinées au lit, les vêtements qui empestent la clope, les rires, les pleures, les envies, les disputes, le glandage. Les reveils à midi, les rendez-vous tôt dans l'aprem' ou on a toujours une heure de retard, les gros dîner d'occasions, moi étant malade qui insiste tout de même pour sortir malgré la fievre, faire la tournée des bars avec Mia, danser dans la rue à1h' du mat sur Britney Bitch :p, me prendre la tête toujours avec les mêmes personnes, prendre autant de temps pour me preparer, sortir en mode 'habits du soir' et me les gêlers, dormir par terre à cause de la fatigue avec Mia et me casser le dos, me taper des fous-rires qui me font mals au ventre, avoir une sale gueule à cause de la fatigue, avoir des discussions à la c*n mais bien specifique à nous. Ca fait du bien les vacances, papotés dans un café, boire des chocolats blancs (grave booon) et des cafés (version sucre canderel trop deg'), fumer des clopes sous la pluie (merci Mia), ne pas se soucier des cours, dire des conneries, faire la tournée des bars, se demander ce qu'on va faire, mais surtout ce que j'aime par dessus tout, c'est ce sentiment d'être libre de glander.

MUCHO BESO.(mince, Cassy-ssa- me manque). (hé oui, paye mes articles colorés ou je dis des banalitées en tout genre, mais c'est si bon). Et on vous fera gerber avec nos airs infatuées et nos paroles obséquieuses, même avec nos cernes, nos habits sex' mais négligés, et nos airs creuvés. J'suis justeHappy quoi.

Parce que la Mode, c'est eternelle, intemporelle, et tellement actuelle.
Bref, ce fut l'article peace du jour.
See u soon.


Amoureusement: The Girl Who U Want To Be.
Pix: Certes, elle est super 'chelou' comme disent les jeunes (lol) mais j'aime bien. Par contre le pas se fier à ma bouche béante, mes mains ainsi et mon buste si strange. I like All.

# Posté le jeudi 07 février 2008 15:42

Modifié le jeudi 28 août 2008 20:11

I'm Gonna Be Alright, I'm Gonna Be Okay.

I'm Gonna Be Alright, I'm Gonna Be Okay.
Mood: Anxieuse.
Listenin' to: Bo Requiem For A Dream < Summer Overture. (qu'est ce qu'elle me fait psychoter cette chanson)..


J'ai 16ans, que vais-je faire cette fois ?
On vivait d'illusions, avant de vivre de perdition.
J'ai peur de mes réactions, de mes impulsions, de moi.
Cette fois je suis foutue.


You Know I'm No Good.


******************


Un rejet, un dégout, un gout amer,. La névrose qui m'obséde, m'obnubile et accapare mon esprit sans cesse n'est juste que la peur de ma propre personne, de mes réactions indomptables, de mes pensées torturées, de ma dépravation totale, de mes vices dévoilées, de mes tares non revelées. Aucune limite, totalement dénué de moralité, amoral et sacagé, j'enfouis la voix de la raison, pour celle de la passion. Je suis une piteuse personne, je vis, je combats, je tente juste de vivre comme je m'auto-détruis et me conduit moi-même à ma dépravation. Je joue avec la vie, je m'en sors comme je chute, le combat acharné de la vie ou je pretends ne pas avoir de faiblesse car je me nourris d'experience, de force, d'ambition peut-être même demeusuré. Je dois me proteger de moi. Vous y avez fortement contribués. Ils justifiaient tous leurs actes que j'apprehendais tant par de mornes phrases toutes faites. Certifiant avec absurditées que l'erreur était humaine et qu'il faille que je trouve en moi quelques debrit de tolérance, faignant de m'etayer. Et tout à coup, voilà que j'apparaissais à leurs yeux comme un monstre apodictique, à l'esprit rancunier sans sensibilité d'aucune sorte. Mes antiques conceptions qui se reposaient sur le bonheur construit de plénitude, de philanthropie ridicule et utopiste mais qui furent si douce. Tout cela détruit sous le poid de vices insondables et d'êtres perfides. Je réconforte l'opprobre accablante qui s'exerce sur moi en arrachant quelques reliques plaisantes aux parois poussiéreuses et pourrissante de ma mémoire. Montrez-moi du doigt, riez de mes émoi, mais demandez-vous comment aurais-je pu sortir intacte de tout cela? Ma tête haute, mon honneur et ma dignité intacte, se remettront de mes souillures, une fois de plus. J'estime. Je tomberai, comme je suis toujours tombais, je me releverai encore, plus forte que vous même, mais avec moins d'estime pour moi. Je suis mon problême.
.
.


Dans ce monde, nous sommes tous des prostituées, mais toi tu es la reine. #
Ils savent ce qu'ils on fait.


Amicalement: La miraculée (lool).
Pix: Ne pas se fier à me tenue, c'était un jour 'laisser aller' (même dans ces jours là, ça va). Version, en attente au bas d'un immeuble -pourri- avec biere degeulasse et coca cola o (et mes chaussures ce ne sont pas des balleries -j'ai passé l'âge-, c'est juste que je les avais retiré en partie. Je tenais à le dire).

# Posté le jeudi 24 janvier 2008 14:28

Modifié le lundi 22 décembre 2008 17:02