Mood:Nostalgique.
Listenin' : Amy Winehouse > Love Is A Losing Game.
Listenin' : Amy Winehouse > Love Is A Losing Game.
Alors voilà. Nous y sommes, je ne saurai vous dire ou à mon grand désarois. Il est trois heures, l'aurore me semble si bien autant que la nuit me semble si longue. Trop longue pour mon esprit qui s'égare déjà. Je ne parviens pas à trouver le sommeil. Ca fait un an jour pour jour. Aujourd'hui tu as un de plus. Encore. Je parie que tu dois tellement être deprimé. Sans doute plus que je ne le suis. Et je me souviens qu'il y a un an, jour pour jour je tentais à l'époque de t'oublier, de noyer mon chagrin par diverses moyens methodiques, de refaire ma vie loin de toi. De nous. Et aujourd'hui, j'y suis arrivé. Je ne te mentirai pas, oh non pas à toi, oh non pas cette fois. Je ne vais pas te dire que j'ai atrocement pensé à toi depuis, pour adoucir tes pensées, car se serait un mensonge. Un doux mensonge. Je t'avais bel et bien oublié, tu demeurais là, quelque part, enfouis en moi. La preuve, j'y pense aujourd'hui, mais sans doute étais-ce vrai que cela est loin de m'avoir torturé. Je te rassure, à cet instant, ça me torture. J'y pense essayant desesperant de ne plus me souvenir, j'avais pourtant juré que ça en serait terminé. Que je laisserait cela aux portes de ma mémoire mais voilà que ça me ronge à nouveau. Ca n'a jamais cessé. Jamais vraiment. Ca demeurait là, pres de ton souvenir. Et je souris, je me souviens de toutes ces nuits passées à parler ensemble, à débattre, à rire surtout. Oh oui je me souviens que tu me faisais mourir de rire et que rien qu'à entendre ta voix charmeur et ton rire communicatif, je me sentais heureuse. Juste avec ça, avec toi. Je me rapelle de toutes ces discussions ou je t'écoutais avec attention, ou je restais figé face à toi sans réussir à retorquer quoi que ce soit car tu me paraissais tellement 'grand'. Je me souviens encore de cette malsaine attraction, admiration, cette foutue idolatration qui me rongeait. Lorsque je pense à notre relation, je souris, je n'ai jamais pleuré de cela depuis. Parce que je ne me souviens que de tout ces moments, ces longs moments. Et je me suis dis que j'avais vite tout rangé, m'étais empressé de t'oublier, tu avais tellement érré dans mes pensées. Et puis je ne me suis plus mise qu'à parler de LUI, mes articles, mes écrits, mes mémoires, mes pensées lui étaient dédié et je disais à tort et à travers que j'en avais aimé qu'un sans même t'enoncer. Si tu savais comme j'ai honte. Honte. Parce qu'apres tout, j'ai passé un an et demi avec des bas, mais surtout des hauts, un an et demi à parler des heures avec toi (presque) tout les jours étant prise d'une passion incomparable mais je mettais cela sur un ' transfert affection'. Mais tu sais bien au fond que je t'appreciais pour toi aussi. Rien que pour toi. Je te connais bien plus que LUI, je t'ai parlé incomparablement plus qu'à Lui et j'ai partagé des moments intensément bien plus magnifiques. J'ai songé à LUI et il m'est venu quelques distinctes soirées que je qualifie de 'magique', le reste n'était que vengeance, amertume, et mélancolie. Il m'est impossible de compter les moments si unique que j'ai passé avec toi, car le nombre m'échappe, il y en avait bien trop. Notre relation fut plus ou moins belle, unique en tout cas. Je suis désolée de l'avoir minimiser tout ce temps, de t'avoir 'oublié', tu vois le temps me la bien fait payer. Je me souviens à l'époque, j'étais si fragile, et sans toi je n'aurais pas resisté à cette rupture précoce avec ce fameux LUI. En y pensant bien, j'ai mis plus de temps à me détacher de toi. Bien plus, la raison pour laquelle notre histoire ne me ronge pas c'est car j'estime qu'elle c'est terminé comme elle se devait alors que je devais combler les vides, les enigmes de ma relation avec LUI. Disgrace. Et tu me faisais déjà des promesses à l'époque, on faisait même des projets, pleins de projets auxquelles je tentais de m'interdire d'y croire mais j'y croyais eperduement. Tu t'en souviens ? Dis-moi que tu t'en souviens, bien que je sache que des pretendantes tu en as eu des tonnes, avant moi, pendant et bien apres n'est-ce pas ? Mais tu me disais qu'avec moi cette fois c'était différent, je prefere y croire. A vrai dire, je te crois. Je suis désolée, désolée, malgré la fin de notre relation tumultueuse à la soif de vengeresse, je n'en ai gardé que tout ce qui en fut bon. Et ce soir je donnerai tout pour entendre ton rire à nouveau, ta voix, te toucher, ton corps. Oh oui ton rire, je n'oublierai jamais cette douce mélodie. Et toute ta tristesse. J'espere que la ou tu es, tu es bien cette fois. Tu es le seule qui m'aies jamais dis je t'aime, je ne sais pas si tu le pensais, mais je que tu fus le seul à avoir des sentiments pour moi. D'ailleurs, tu es le seul Damien, l'unique avec qui je peux dire avoir eu une 'relation', avec qui j'ai été proche, avec qui je n'ai pas peur de dire nous.
Ce soir je te dédie mes larmes. Tu vois, tu l'as eu ton article.
Mais tu ne liras surement pas, car je n'ai même pas eu le courage de te laisser une trace de moi.Pardonne-moi.
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C'est à peine si durant toutes ces derniers années il ne m'a parlé, en toute sincerité, à vrai dire surement jamais, ou il s'empressé de dementir tout ce qu'il avait confessé. Il ne m'a jamais connu, et pourtant, il me semble qu'il avait bien cerné ma façon d'être, mon caractére, en ayant ignoré toute ma vie. Apres tout, on se ressemblait tellement sans se l'avouer. Et oui, je l'aimais, sans jamais lui dire, mais toujours en lui montrant. Il ne se doute pas de tout de tous les sacrifices que j'ai fais pour lui; il ne savait pas à quel point j'ai renoncé à être moi pour être à lui. "Il fallait bien souvent me priver de mes larmes" comme disait Phedre. Je ne lui ai jamais parlé, ni de mes regrets, ni de mes souvenirs; et ce qui m'étais plus cruel encore, c'était de ne jamais lui laissait voir une partie de la sensibiltié qui me remplissais. Je me disais sans cesse qu'il n'y repondrait pas, il ne m'entendrait pas et je mourrais de douleur. J'avais des remords de ce que je lui donnais, des regrets de ce que j'étais forcée de retenir . Je m'abandonnais à lui et je me livrais à mon penchant, en lui cedant, je me combats encore! Il était vide de tendresse et de sentiment et pourtant je ne pouvais m'empêcher d'aimer tout ce qui compose son être. Mais toi non, tu étais remplie de tendresse. Tu détenais tout ce qu'il lui avait manqué.
"Je ne te deteste pas" Et ce fut l'unique parole dénué de haine, peut-être doté d'amour, qu'il ne m'eût jamais adressé.
J'ai vu, je crois bon nombre de personne aujourd'hui et je n'en désirais qu'une, une dont sûrement la pensée ne s'est pas tournée une fois vers moi.
Amoureusement: Her.
Pix: A venir. Ce soir je n'ai pas le temps, je finirai l'article plus tard et rajouterai la photo. En attendant.
Pix: A venir. Ce soir je n'ai pas le temps, je finirai l'article plus tard et rajouterai la photo. En attendant.



