Listenin' to: Anna Nalick > Catalyst.
Mood: Calme.
Mood: Calme.
C'était donc cela, cela que l'on qualifie d'oublie. Il ne reste plus rien à présent de tout ce que ce fut. Rien qu'une froideur insoutenable, une place laisser vide, un cendrier froid, une bouteille entamé, un miroir brisé que je contemplais en même temps que ma dignité volé en éclat. J'ai relu attentivement les mots doux, les declarations, les promesses tendres avec le sentiment effroyable que tout ceci sonné à présent comme de doux mensonges aux allures poétiques d'axiomes. Les mots ne veulent plus rien dire depuis que l'amour n'est plus. Ce ne sont plus que des preuves des évictions; des griboullis sur une feuille laissés au fond d'un sombre tiroir, des paroles en l'air, des mots vides sans significations quelconques. Des noms griffonés negligemment sur un papier jaunit par le temps. Des simples syllabes que l'on écorche grossiérement. Des noms sans visages. Et parfois, on parvient à arracher à la mémoire des traits de visages distordus, similaires à des poupées disloquées que les années ont ensevellit sous le poid de l'oublie et que la mémoire tentent de reconsituée. Il n'en reste plus rien. Rien d'autre si ce n'est moi; son lui; sa création, laissée là...Ce/son souvenir est intacte. Je le revis à chaque instant car je sais que jamais rien ne l'a égalé. Je sais que tout ce qui fait partie de mon présent n'a nullement limportance de ce passé si proche. C'est comme si j'y étais encore Je ne l'ai jamais vraiment quitté. Les lieux ont changés, les gens ont évolués, les periodes sont meconnaissables mais je parviens encore à deceller parmis tout ce vestiges, l'authenticité des temps anciens. Car ça ca a compté, bien qu'ils ne comptent déjà plus. Apres tout, cen'était pas tellement eux qui m'importait, mais surtout les evenements que nous vivions, les peripeties que je traversais. Les tracas de l'époque, les rires des bons moments, les souffrances et tout ce que la vie en elle-même implique. L'epoque ou l'on pouvait encore lire dans mon regard les emotions que je tentais en vain de dissimulées et les sentiments refoulées; lorsque la passion se dechenait encore à ses heures promises; il n'y a rien qui peux égaler cela maintenant que nous ne ressentons plus que l'affreux goût du passé, le mauvais goût, le second goût.ll y a certaines choses bien trop speciales pour être remis sur le compte du Hasard. Cette chanson, Cet encent, Ce lieu, Cette parole n'était pas le fruit de mon Imagination mais bien le fantôme des vestiges de relations inachevées. Je détruis les photos, je détruis les dernieres lettres, et tout les signes qui me rappelleraient leur -son- existence. Et si ça ne suffit pas, alors je remettrai definitivement cela sur le compte du Hasard & de mon imagination demeusuré. Et son fantôme ne sera plus que la preuve incontournable de ma folie accusatrice. Ca n'aura plus rien de reel, plus rien de beau ou de Nefaste. Ce sera seulement ma paranoia. Rien d'autre. Ca n'aura rien de lui. Rien d'Eux.
I'm lying in my bed,
Listening to my breath.
Listening to my breath.
Je voudrais faire mal à ceux que j'illumine, je voudrais dépouiller ceux que j'ai comblés. Il fait nuit: plus fort parlent maintenant les fontaines jaillissantes. Et mon âme est une fontaine jaillissante.
"Je ne connais pas le bonheur de celui qui prend; et souvent j'ai rêvé que voler était plus grand bonheur que prendre. Telle est ma pauvreté, que jamais ma main ne se lasse de donner; telle est mon envie de voir des yeux qui attendent et les nuits illuminées de désir. Oh misère de tous ceux qui donnent! Oh! Obscurcissement de mon soleil! Oh! Désir de désir! Oh! Faim dévorante dans la satiété. Ils prennent ce que j'offre; mais parviens-je encore à toucher leur âme ? Il y a un abîme entre prendre et donner; et le plus étroit abîme es le plus difficile à franchir. Une faim naît de ma beauté: Retirant la main quand déjà l'autre main se tend, semblable à la cascade qui hésite dans sa chute même: ainsi ai-je faim de méchanceté. C'est une telle vengeance que médite ma plénitude une telle perdifie qui fait sourdre ma solitude. Mon bonheur de donner est mort de donner, ma vertu s'est fatiguée d'elle-même par sa surabondance! Celui qui toujours donne court le danger de perdre la pudeur; celui qui toujours distribue a la main et le coeur calleux à force de distribuer. Mes yeux n'ont plus de larmes devant la gonte des suppliants; ma main est devenue trop dure pour sentir le tremblement des mains que j'ai remplies. Ou sont allés les larmes de mes yeux et le duvets de mon coeur ? Oh! Solitude de tous ceuxqui donnent! Oh silence de tous ceux qui illuminent! " F. Nietzsche.
Amicalement: La Paranoiaque :).
Pix: Moi, capitainerie. Une personne qui tenta de jouer les Paparazzis avec moi (lol). (8) U want A Piece Of Meee (8).
Pix: Moi, capitainerie. Une personne qui tenta de jouer les Paparazzis avec moi (lol). (8) U want A Piece Of Meee (8).


