Mood: Anxieuse & Stressée -sans doute quelque part apaisée-.
Listenin' to: BB Brunes > Confusions printaniéres.
Je vais vous offrir un blog tel que vous les aimez. Provoquant, pseudo 'trash', agaçant, artificiel, superficiel, hautain, mesquin. Avec un personnage impertinent, provocateur, débauché et imprudent que j'incarnerai dans toute sa splendeur. Je vous offrirez des photos tout ce qu'il y a de plus sur-fait aux poses ridicule que vous jalouserez ou qui vous inspirera pitié. Je me revendiquerai 'exeptionnelle' et 'speciale' puisque puisque nous nous sentons tous tellement différent ce qui nous rend inevitablement tellement semblable. J'ai tout de détestable, puisque tout d'enviable. Méprisable. Et c'est par ce genre d'air infatués que je vous seduirez. Vous adorerez me detester, et par-dessus tout, me critiquer. Je m'en plaindrai; J'adorerai. Et puis avant même d'avoir pu vous en rendre compte, vous viendrez reguliérement guetter la nouvelle photo et le dernier article 'choc' qui vous laisseront perplexe à défaut de les avoir compris (puisque se sentir incomprise, ça le fait aussi). Vous guetterez ma nouvelle faute, faute de frappe, d'orthographe, de goût, de pose ridicule, et rigolerez de mes amours ratées et de mes amitiées hypocrites tout en me trouvant pathétique, mais tellement charismatique. Vous me trouverez superficielle, moi qui n'évoque que moi, qui n'expose que moi, pretentieuse et tout ce qui s'en suit. Vous mépriserez tout ce que je suis. C'est déjà le cas, moi, jeune Junky bien trop Funky qui n'en a que faire de sa débauche et de sa débandade précoce. Je vous allecherez par des goûts cliché version Vogue, Marlboro Light, Vodka Fraiche, Hell, Requiem For A Dream, Coke, Soirées, et rock'n'roll attitude agaçante. Je suis un cliché vivant. Vous voyez, nous y somme déjà. Je redigerai des propos de nevrosés obséquieuse dans des flots de paroles (-recits-) incessant emporté par des sentiments vehements et psychedelique qui atteindront leur paroxysme. Des textes narrant les déboires, le désarois, les mal-êtres, les engouements et vous decrirez si réalistement la panique qui remonte le long de ma colonne vertebrale comme une frénesie d'acide. Vous aimerez car je vous représente tous si bien finalement. J'affirmerai être contre cette jeunesse la, cette engouement, dans tout mon raffinement.
Une décennie de plus: et l'on comprend que tout cela aussi était encore, de la jeunesse.
*********************
J'ai longtemps cherché la meilleur façon de vous dire Aurevoir, des mots assez doux, expressif pour vous narrez que ce blog ne m'apporte plus rien. J'en ai écrit des propos, pour les effacer par la suite mais finalement la meilleur des façons est encore de ne rien dire de trop long, trop complexe. Alors voilà je suis ELLE, cette fille que j'ai voulu être que j'ai construit sous vos yeux inquisiteurs. Et je me suis retrouvée confrenté face à mes contradictions, mes profondeurs, mes introspections. Je voulais être Sarah, LA Sarah. Et voilà que les gens prennent de la coqueterie poour de la superficialité, des airs sophistiqués pour des maniéres. Sarah et ses grands airs. Si je suis ferme, c'est uniquement car je suis bonne jusqu'à la faiblesse, si je suis hautaine c'est car je ne veux pas être destabilisé. Je suis déjà assez dur avec moi-même. J'ai voulu viser la perfection, et c'est en recherchant cela que je m'en suis le plus éloigné. Je veux tout autre chose. Rien de ces petites histoires que j'ai eu, que j'ai. Je veux des vrais relations, connaître de vrais personne, vivre de vrais choses. Il demeurait en moi bien des passions tumultueuses, des amours inavouées, un humanisme à outrance que j'ai ettoufé à l'usure du temps, pour donner Sarah. Cette fille! Pendant presque deux années, je vous ai fait part de mes pensées les plus intimes, et de mes tourments les plus méprisables. J'ai eu bien des styles surprenants, des personnalitées extravagantes, des propos effrayants et je me demandais qui était MOI. Vraiment. Moi ou l'autre. Je me suis construis une image, j'ai été celle que je voulais être. Cette personne nacissique, pretentieuse, provoquante, manipulatrice que je voulais être pensant que ceci était de la force. Etais-je impitoyable ou influencable, étais-je forte ou faible, était-je bonne ou mauvaise ? Aimais-je plus le vice que je n'aimais la pureté, aimais-je plus le contrôle que je n'aimais l'intensité, aimais-je plus l'individualisme que j'aimais l'humanisme ? Hé bien sans doute que tout cela demeure en moi. J'ai bien tenté de faire vivre ces parts chaotiques de moi en osmose, sans succés. Je suis la personne que j'aurais toujours voulus connaître, tout en étant tout ce que je deteste. En étant moi-même. Absolut-rasperry, absolut-strawberry, c'est mon personnage. Sarah. Elle a prit le dessu sur qui j'étais. Je voulais être cette fille, que l'on envie parfois, que l'on remarque, et maintenant je remarque que ce à quoi j'ai aspiré ne m'a mené à rien. A du materialisme, et un certain stocîsme. N'est-ce pas le comble du ridicule ? Et il est peut-être temps maintenant. Sarah fait partie de moi. Que voulez-vous, cette quête au bonheur. Pourtant j'ai toujours dénigré le bonheur, ce sentiment abstrait et ephemere qui permet de nous rendre compte du flagrant malheur lorsque l'adrenaline est fatalement retombé. Ce bonheur qui n'est qu'illusion pur et fictive, qui obscurcis notre objectivité, qui nous rend tous si stupide. C'est ça le bonheur, de l'illusion et de la connerie. Hé bien,je veux me surprendre à aimer ce que je méprise et apprecier ce qui m'indiffére. J'ai bien tenté de faire tomber ce masque qui s'efforcait de perdurer malgré mon envie de re-devenir tout ce que je fus. Mais il est bien trop tard à présent, les gens auront la vision de moi qu'ils voudront avoir; qui puis-je ? Que sais-je ? Puis-je tenter de braver le précipice du deshonneur ? Parce qu'à présent, je veux faire la part des choses entre l'Autre, et Moi. J'ai détruis ce tourrent d'enfantillages amassé que fut ces histoires bouelversantes, ces faits inexistants. Lui, elle, vous. Et je vous hais de m'être devenu indifférent à présent. J'arrête ce blog, ce tissu de conneries que vous avez aimé finalement. Mais ce n'est pas finit, croyez-le bien. Vous entendrez parler de Sarah à nouveau. Mais pour de bonnes raisons cette-fois.
Elle s'appellait Sarah. .
Elle tenait des discours de débonnaire blessé et de coquette douloureuse.
Voilà tout ce qu'il y avait à en dire.
"Le dehors te fait peur ? Si tu voyais dedans!" Victor Hugo.
"Tout ce qui est profond aime le masque; les choses les plus profondes de toutes ont même en haine image et symbole. La contradiction seule ne serait-elle pas le véritable déguisement sous lequel s'avancerait la pudeur d'un dieu ? Question problématique: il serait étonnant que quelque mystique ne se soit pas risqué à ce genre de chose sur lui-même. Il y a des procédés d'un genre si délica que l'on est bien inspiré de les enseevelir sous une grossièreté pour les rendre méconnaissables; [..]Plus d'un est passé maître dans l'art de brouiller et de brutaliser sa propre mémoire pour se venger du moins sur cet unique complice: la pudeur est inventive. Ce ne sont pas les pires choses qui sucitent la pire des hontes: il n'y a pas que la ruise perdife derrière un masque, _ il y a tant de bonté dans la ruse. J'imaginerais volonties qu'un homme ayant à abriter quelque chose de precieux et de fragile traverse la vie ne roulant, [..]c'est ce que veut la finesse de sa pudeur. Qu'un homme ait de la profondeur dans sa pudeur, et ses destinées et ses délicates décisions le rencontreront également sur des chemins ou bien peu parviennent jamais et dont les hommes qui lui sont les plus proches et les plus intimes ne peuvent absoulement soupçonner la présence [..]Un tel être caché, qui par instinct a besoin de la parole pour se taire et pour taire, inépuisable pour ce qui est d'esquiver la communication, veut et fait en sorte qu'un masque à son effigie vagabonde à sa place dans le coeur et la tête de ses amis; et à suposer qu'il ne le veuille pas, ses yeux lui feront voir un jour malgré tout un de ses masques qui s'y trouve, _ que c'est tant mieux. Tout esprit profond a besoin d'un masque: plus encore, un masque pousse continuellement autour de tout esprit profond, du fait de l'interpretation constamment fausse, à savoir plate de toute parole, de tout pas, de tout signe vie émanant de lui."
F. Nietzsche (extrait dont je me sens tout à fait concerné. C'était l'une des pretentions de Sarah.)
A bientôt.
Signée, Warda cette fois.
Amoureusement: *La follasse qui met ckelle pense entre les etwales*
Pix: Me & Nesta qui prenont des poses sur-faites (je vous avez prevenu).