The Beginning Of The End.

The Beginning Of The End.
Listenin' to: Anna Nalick > Catalyst.
Mood: Calme.


C'était donc cela, cela que l'on qualifie d'oublie. Il ne reste plus rien à présent de tout ce que ce fut. Rien qu'une froideur insoutenable, une place laisser vide, un cendrier froid, une bouteille entamé, un miroir brisé que je contemplais en même temps que ma dignité volé en éclat. J'ai relu attentivement les mots doux, les declarations, les promesses tendres avec le sentiment effroyable que tout ceci sonné à présent comme de doux mensonges aux allures poétiques d'axiomes. Les mots ne veulent plus rien dire depuis que l'amour n'est plus. Ce ne sont plus que des preuves des évictions; des griboullis sur une feuille laissés au fond d'un sombre tiroir, des paroles en l'air, des mots vides sans significations quelconques. Des noms griffonés negligemment sur un papier jaunit par le temps. Des simples syllabes que l'on écorche grossiérement. Des noms sans visages. Et parfois, on parvient à arracher à la mémoire des traits de visages distordus, similaires à des poupées disloquées que les années ont ensevellit sous le poid de l'oublie et que la mémoire tentent de reconsituée. Il n'en reste plus rien. Rien d'autre si ce n'est moi; son lui; sa création, laissée là...Ce/son souvenir est intacte. Je le revis à chaque instant car je sais que jamais rien ne l'a égalé. Je sais que tout ce qui fait partie de mon présent n'a nullement limportance de ce passé si proche. C'est comme si j'y étais encore Je ne l'ai jamais vraiment quitté. Les lieux ont changés, les gens ont évolués, les periodes sont meconnaissables mais je parviens encore à deceller parmis tout ce vestiges, l'authenticité des temps anciens. Car ça ca a compté, bien qu'ils ne comptent déjà plus. Apres tout, cen'était pas tellement eux qui m'importait, mais surtout les evenements que nous vivions, les peripeties que je traversais. Les tracas de l'époque, les rires des bons moments, les souffrances et tout ce que la vie en elle-même implique. L'epoque ou l'on pouvait encore lire dans mon regard les emotions que je tentais en vain de dissimulées et les sentiments refoulées; lorsque la passion se dechenait encore à ses heures promises; il n'y a rien qui peux égaler cela maintenant que nous ne ressentons plus que l'affreux goût du passé, le mauvais goût, le second goût.ll y a certaines choses bien trop speciales pour être remis sur le compte du Hasard. Cette chanson, Cet encent, Ce lieu, Cette parole n'était pas le fruit de mon Imagination mais bien le fantôme des vestiges de relations inachevées. Je détruis les photos, je détruis les dernieres lettres, et tout les signes qui me rappelleraient leur -son- existence. Et si ça ne suffit pas, alors je remettrai definitivement cela sur le compte du Hasard & de mon imagination demeusuré. Et son fantôme ne sera plus que la preuve incontournable de ma folie accusatrice. Ca n'aura plus rien de reel, plus rien de beau ou de Nefaste. Ce sera seulement ma paranoia. Rien d'autre. Ca n'aura rien de lui. Rien d'Eux.


I'm lying in my bed,
Listening
to my breath.


Je voudrais faire mal à ceux que j'illumine, je voudrais dépouiller ceux que j'ai comblés. Il fait nuit: plus fort parlent maintenant les fontaines jaillissantes. Et mon âme est une fontaine jaillissante.

"Je ne connais pas le bonheur de celui qui prend; et souvent j'ai rêvé que voler était plus grand bonheur que prendre. Telle est ma pauvreté, que jamais ma main ne se lasse de donner; telle est mon envie de voir des yeux qui attendent et les nuits illuminées de désir. Oh misère de tous ceux qui donnent! Oh! Obscurcissement de mon soleil! Oh! Désir de désir! Oh! Faim dévorante dans la satiété. Ils prennent ce que j'offre; mais parviens-je encore à toucher leur âme ? Il y a un abîme entre prendre et donner; et le plus étroit abîme es le plus difficile à franchir. Une faim naît de ma beauté: Retirant la main quand déjà l'autre main se tend, semblable à la cascade qui hésite dans sa chute même: ainsi ai-je faim de méchanceté. C'est une telle vengeance que médite ma plénitude une telle perdifie qui fait sourdre ma solitude. Mon bonheur de donner est mort de donner, ma vertu s'est fatiguée d'elle-même par sa surabondance! Celui qui toujours donne court le danger de perdre la pudeur; celui qui toujours distribue a la main et le coeur calleux à force de distribuer. Mes yeux n'ont plus de larmes devant la gonte des suppliants; ma main est devenue trop dure pour sentir le tremblement des mains que j'ai remplies. Ou sont allés les larmes de mes yeux et le duvets de mon coeur ? Oh! Solitude de tous ceuxqui donnent! Oh silence de tous ceux qui illuminent! " F. Nietzsche.


Amicalement: La Paranoiaque :).
Pix: Moi, capitainerie. Une personne qui tenta de jouer les Paparazzis avec moi (lol). (8) U want A Piece Of Meee (8).

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 19:48

Modifié le jeudi 28 août 2008 20:16

LISTEN' LISTEN.

LISTEN' LISTEN.
Listenin' to: The Ting Tings > That's not my name (même pas je vous la fait partager haha)
Mood: Alright.(ou plutôt essaye de ne pas sombrer dans la Déprime totale; On fait comme on peut)

Je m'emmerde. Pas mal. Pourtant j'ai couru toute la journée, je n'ai même pas eu le temps de m'emmerder mais faut croire que mon esprit est ailleurs. Je n'écris plus beaucoup, je ne reflechis plus tellement, mais je comére toujours autant. Je ne sais plus (ou pas) combien j'ai bu de Coca-Light (et Coca O compris), combien d'heure j'ai passé au RDV, (et de ce fait tout le blé dépensé las-bas)combien de temps j'ai perdu à lui parler, et j'en passe et des meilleurs. Bon, c'est la fête de la Musique; allez vous amuser; j'y cours moi (plus ou moins).

C'est la Fête de la Musique alors bougez vos corps au rythme du Son prodigieux et honorez comme il se doit la Musique des temps modernes (ou de tous les temps; à vous de voir).
QUE LA MUSIQUE SOIT AVEC VOUS'.
AMUSEZ-VOUS.

Oubliez-le (/la). Arrêtez de déprimer. N'y pensez plus. Cessez cela.....
C'est ce soir que l'on rit. Demain nous reprendrons en coeur nos pleures.

AMEN.
NB: J'ai remis provisoirement les Com's ( et j'ai inversé l'ordre des articles).
NB2: Concernant la Pix: Everybody Loves Nike.

# Posté le samedi 21 juin 2008 14:38

Modifié le lundi 23 juin 2008 11:59

Le gla retentissant de l'amour revolu.

Le gla retentissant de l'amour revolu.
Listenin' to: Lostprophets > Sway.
Mood: Satisfaite.



Nous nous tenions là, l'une pres de l'autre mais nos esprits semblaient si égarés. Je contemplais fébrilement son visage grace à la lueur qui émanait de cette lampe si terne. Elle portait machinalement sa clope à ses lévres lorsque j'essayai de redessiner ses courbes et les traits de son visage à travers cette couche de fumée épaisse. Assise dans ce lieu mondain, à l'allure snobe et je portai à ma bouche de splendide tasse de thé raffiné tout en ayant peine à ne pas abîmer mon rouge à lévre soigneusement appliqué. Nous ecoutâmes le bruit de l'agitation de la foule qui se déroulait autour de nous. Je me questionnai sur les veritables raisons de notre presence ici. Je crois juste que nous ne voulions pas être seules mais je ressentissai davantage ma dereliction à ses côtés. Nous n'échangions ni mots, ni gestes si ce n'était par reflex de politesse. Je ne cessai de me demander ce qui semblait tant perturber son esprit, mais son regard, ni même son sourire ne me livrait de réponse. Elle faisait mine, elle passait son temps à faire semblant. Ses sourires, ses rires, ses airs étaient détenteur d'un secret. Pendant longtemps, je pensai qu'elle se refusa à m'énoncer la raison de ses abscences répétées, de ses regards divaguants, de ses sourires agaçants, tout cela par pur perversité vexatoire. Mais enfaite, son regard était simplement vide, son sourire trahissait sa stupidité et son esprit surement simplement égaré dans je ne sais quelle futilitées. Nos silences furent finalement davatange expressif, plus tranchant que des mots, ils exprimèrent tout ce que nous ne savions dire et menaient à une seule et même fatalité; c'était finit. Cette vision poignante saisissait ma poitrine inlassablement. Nous restâmes ainsi pendant un temps qui m'est inconnu, qui me semblait être interminable et chaques minutes creusaient ineluctablement un faussé devenu infranchissable entre elle, et moi. On ne se communiquait plus que par les regards qui se croisaient de ci de-là. Des regards sournois et furtifs que nous nous appliquions à éviter. Et lorsque nous confrontions nos regards lourd de vérité, nous devenions presque honteuses. C'est comme si nous étions devenu etrangéres et que nous nous soyons trouver là, sans réellement savoir pourquoi. Ce silence retentissait dans toutes les parcelles de mon esprit et je tentais de le combler par de vains sourires hypocrites qui trahissait ma décontenance. Il ne fut autre que le gla de notre amour disgracieux. Elle se tenait là, si pres mais me semblait si loin à présent. N'étions nous la que par habitude ? Ou etions-nous seulement bien trop lâche pour se lever fermement de cette table ou briser ce silence insoutenable ? Ainsi cherchai-je dans les recoins de mes pensées égarées, une raison pour me faire rester. Une raison à cette déchirure poignante qui avait fissuré cette amour autrefois inébranlable. Cette déchirure se tenait à l'origine de toutes les actions mesquines qui nous unissait. De notre componction absurde et incomplétude la plus totale. Alors je commencai à me retacher aux souvenirs qui nous liérent autrefois. AUTREFOIS. Ce mot tranchant, devenu recurrent. Ceci n'était plus qu'un echec que nous avions construit. Je l'aimais dans mes souvenirs, mais à présent je la regardais et je ne ressentissais rien. Je la haie de m'être devenu indifférente. Que restait-il sous les décombres ensevellit de cette amour accusateur? Que restait-il du temps ou je lui pardonnais tant que je l'aimais ? Je ne lui en voulait pas de m'avoir causé tant de tort, nonobstant je lui tenais rancoeur de ne plus l'aimais assez. Plus l'aimait seulement. Et puis je ne me questionnais plus sur les raisons de notre presence, la réponse m'apparu telle une evidence que j'avais vainement tenté de dissumulé sous le masque des illusions tenaces; ce fut pour les souvenirs. Je me bercais de doux souvenirs et d'instants révolu. On rigolait bien à l'époque quand même. A l'époque....

Il n'y a plus rien là ou il s'allongeait autrefois.

Ps: Elle= une personne, c'est pour cela que c'est au féminin. Donc, le sexe de la personne évoqué n'est pas connu, que ce soit une amitiée ou un amour.
Ps2:Je vais bien, merci, pour ceux que ça interesse. J'ai fait le tri dans mes articles, je n'ai gardé que ceux qui me tenaient davantage à coeur. Je vous laisse ce breve extrait d'article, en esperant que cela vous 'comblera' haha.

Pix: J'ai retiré Ian & Ivy pour une vue sur les aisselles et un bras (haha).

# Posté le mardi 13 mai 2008 15:47

Modifié le samedi 21 juin 2008 15:08

Do You Think I Listen ? No, I Don't Care.

Do You Think I Listen ? No, I Don't Care.
Mood: Anxieuse & Stressée -sans doute quelque part apaisée-.
Listenin' to: BB Brunes > Confusions printaniéres.


Je vais vous offrir un blog tel que vous les aimez. Provoquant, pseudo 'trash', agaçant, artificiel, superficiel, hautain, mesquin. Avec un personnage impertinent, provocateur, débauché et imprudent que j'incarnerai dans toute sa splendeur. Je vous offrirez des photos tout ce qu'il y a de plus sur-fait aux poses ridicule que vous jalouserez ou qui vous inspirera pitié. Je me revendiquerai 'exeptionnelle' et 'speciale' puisque puisque nous nous sentons tous tellement différent ce qui nous rend inevitablement tellement semblable. J'ai tout de détestable, puisque tout d'enviable. Méprisable. Et c'est par ce genre d'air infatués que je vous seduirez. Vous adorerez me detester, et par-dessus tout, me critiquer. Je m'en plaindrai; J'adorerai. Et puis avant même d'avoir pu vous en rendre compte, vous viendrez reguliérement guetter la nouvelle photo et le dernier article 'choc' qui vous laisseront perplexe à défaut de les avoir compris (puisque se sentir incomprise, ça le fait aussi). Vous guetterez ma nouvelle faute, faute de frappe, d'orthographe, de goût, de pose ridicule, et rigolerez de mes amours ratées et de mes amitiées hypocrites tout en me trouvant pathétique, mais tellement charismatique. Vous me trouverez superficielle, moi qui n'évoque que moi, qui n'expose que moi, pretentieuse et tout ce qui s'en suit. Vous mépriserez tout ce que je suis. C'est déjà le cas, moi, jeune Junky bien trop Funky qui n'en a que faire de sa débauche et de sa débandade précoce. Je vous allecherez par des goûts cliché version Vogue, Marlboro Light, Vodka Fraiche, Hell, Requiem For A Dream, Coke, Soirées, et rock'n'roll attitude agaçante. Je suis un cliché vivant. Vous voyez, nous y somme déjà. Je redigerai des propos de nevrosés obséquieuse dans des flots de paroles (-recits-) incessant emporté par des sentiments vehements et psychedelique qui atteindront leur paroxysme. Des textes narrant les déboires, le désarois, les mal-êtres, les engouements et vous decrirez si réalistement la panique qui remonte le long de ma colonne vertebrale comme une frénesie d'acide. Vous aimerez car je vous représente tous si bien finalement. J'affirmerai être contre cette jeunesse la, cette engouement, dans tout mon raffinement.

Une décennie de plus: et l'on comprend que tout cela aussi était encore, de la jeunesse.


*********************


J'ai longtemps cherché la meilleur façon de vous dire Aurevoir, des mots assez doux, expressif pour vous narrez que ce blog ne m'apporte plus rien. J'en ai écrit des propos, pour les effacer par la suite mais finalement la meilleur des façons est encore de ne rien dire de trop long, trop complexe. Alors voilà je suis ELLE, cette fille que j'ai voulu être que j'ai construit sous vos yeux inquisiteurs. Et je me suis retrouvée confrenté face à mes contradictions, mes profondeurs, mes introspections. Je voulais être Sarah, LA Sarah. Et voilà que les gens prennent de la coqueterie poour de la superficialité, des airs sophistiqués pour des maniéres. Sarah et ses grands airs. Si je suis ferme, c'est uniquement car je suis bonne jusqu'à la faiblesse, si je suis hautaine c'est car je ne veux pas être destabilisé. Je suis déjà assez dur avec moi-même. J'ai voulu viser la perfection, et c'est en recherchant cela que je m'en suis le plus éloigné. Je veux tout autre chose. Rien de ces petites histoires que j'ai eu, que j'ai. Je veux des vrais relations, connaître de vrais personne, vivre de vrais choses. Il demeurait en moi bien des passions tumultueuses, des amours inavouées, un humanisme à outrance que j'ai ettoufé à l'usure du temps, pour donner Sarah. Cette fille! Pendant presque deux années, je vous ai fait part de mes pensées les plus intimes, et de mes tourments les plus méprisables. J'ai eu bien des styles surprenants, des personnalitées extravagantes, des propos effrayants et je me demandais qui était MOI. Vraiment. Moi ou l'autre. Je me suis construis une image, j'ai été celle que je voulais être. Cette personne nacissique, pretentieuse, provoquante, manipulatrice que je voulais être pensant que ceci était de la force. Etais-je impitoyable ou influencable, étais-je forte ou faible, était-je bonne ou mauvaise ? Aimais-je plus le vice que je n'aimais la pureté, aimais-je plus le contrôle que je n'aimais l'intensité, aimais-je plus l'individualisme que j'aimais l'humanisme ? Hé bien sans doute que tout cela demeure en moi. J'ai bien tenté de faire vivre ces parts chaotiques de moi en osmose, sans succés. Je suis la personne que j'aurais toujours voulus connaître, tout en étant tout ce que je deteste. En étant moi-même. Absolut-rasperry, absolut-strawberry, c'est mon personnage. Sarah. Elle a prit le dessu sur qui j'étais. Je voulais être cette fille, que l'on envie parfois, que l'on remarque, et maintenant je remarque que ce à quoi j'ai aspiré ne m'a mené à rien. A du materialisme, et un certain stocîsme. N'est-ce pas le comble du ridicule ? Et il est peut-être temps maintenant. Sarah fait partie de moi. Que voulez-vous, cette quête au bonheur. Pourtant j'ai toujours dénigré le bonheur, ce sentiment abstrait et ephemere qui permet de nous rendre compte du flagrant malheur lorsque l'adrenaline est fatalement retombé. Ce bonheur qui n'est qu'illusion pur et fictive, qui obscurcis notre objectivité, qui nous rend tous si stupide. C'est ça le bonheur, de l'illusion et de la connerie. Hé bien,je veux me surprendre à aimer ce que je méprise et apprecier ce qui m'indiffére. J'ai bien tenté de faire tomber ce masque qui s'efforcait de perdurer malgré mon envie de re-devenir tout ce que je fus. Mais il est bien trop tard à présent, les gens auront la vision de moi qu'ils voudront avoir; qui puis-je ? Que sais-je ? Puis-je tenter de braver le précipice du deshonneur ? Parce qu'à présent, je veux faire la part des choses entre l'Autre, et Moi. J'ai détruis ce tourrent d'enfantillages amassé que fut ces histoires bouelversantes, ces faits inexistants. Lui, elle, vous. Et je vous hais de m'être devenu indifférent à présent. J'arrête ce blog, ce tissu de conneries que vous avez aimé finalement. Mais ce n'est pas finit, croyez-le bien. Vous entendrez parler de Sarah à nouveau. Mais pour de bonnes raisons cette-fois.
Elle s'appellait Sarah. .
Elle tenait des discours de débonnaire blessé et de coquette douloureuse.
Voilà tout ce qu'il y avait à en dire.



"Le dehors te fait peur ? Si tu voyais dedans!" Victor Hugo.
"Tout ce qui est profond aime le masque; les choses les plus profondes de toutes ont même en haine image et symbole. La contradiction seule ne serait-elle pas le véritable déguisement sous lequel s'avancerait la pudeur d'un dieu ? Question problématique: il serait étonnant que quelque mystique ne se soit pas risqué à ce genre de chose sur lui-même. Il y a des procédés d'un genre si délica que l'on est bien inspiré de les enseevelir sous une grossièreté pour les rendre méconnaissables; [..]Plus d'un est passé maître dans l'art de brouiller et de brutaliser sa propre mémoire pour se venger du moins sur cet unique complice: la pudeur est inventive. Ce ne sont pas les pires choses qui sucitent la pire des hontes: il n'y a pas que la ruise perdife derrière un masque, _ il y a tant de bonté dans la ruse. J'imaginerais volonties qu'un homme ayant à abriter quelque chose de precieux et de fragile traverse la vie ne roulant, [..]c'est ce que veut la finesse de sa pudeur. Qu'un homme ait de la profondeur dans sa pudeur, et ses destinées et ses délicates décisions le rencontreront également sur des chemins ou bien peu parviennent jamais et dont les hommes qui lui sont les plus proches et les plus intimes ne peuvent absoulement soupçonner la présence [..]Un tel être caché, qui par instinct a besoin de la parole pour se taire et pour taire, inépuisable pour ce qui est d'esquiver la communication, veut et fait en sorte qu'un masque à son effigie vagabonde à sa place dans le coeur et la tête de ses amis; et à suposer qu'il ne le veuille pas, ses yeux lui feront voir un jour malgré tout un de ses masques qui s'y trouve, _ que c'est tant mieux. Tout esprit profond a besoin d'un masque: plus encore, un masque pousse continuellement autour de tout esprit profond, du fait de l'interpretation constamment fausse, à savoir plate de toute parole, de tout pas, de tout signe vie émanant de lui."
F. Nietzsche (extrait dont je me sens tout à fait concerné. C'était l'une des pretentions de Sarah.)
A bientôt.
Signée, Warda cette fois.


Amoureusement: *La follasse qui met ckelle pense entre les etwales*
Pix: Me & Nesta qui prenont des poses sur-faites (je vous avez prevenu).


Pour ce qui veulent me suivre: Http://myspace.com/my_pleasure_
(je reviendrai tôt ou tard vous donnez quelques nouvelles pour ceux que ça interessent).

# Posté le mercredi 09 avril 2008 15:52

Modifié le mercredi 09 avril 2008 16:03

Everybody Loves.

Everybody Loves.
Mood: Agitée.
Listenin' to : Lostprophets < Shoulder To The Wheel.


_La main de David (by me et Ines). _Le coton-tige (by Cassy). _Mes pieds._ Les gestes malsains (by me and Cassy)._Les cookies "ta un cookie dans ton coeur" (By us). _ 'Di li' (By me, Mia and 'Sarah'). _ Catherine hors-sujet (by cath.). _Cassie qui rigole. _ Julien qui fait peur (by me and Ines). _La prof de français et ses gestes (by me and Ines). _Muratore (by me and cassy). _L'effet boomerang et de la pluie (by Ines). _ Petit poulet (by Stubbs). _ Les enfants (by soliveres). _ Le banc (by me and Ines). _ Hamstor et Caster (by me and Mia). _Le CHALLENGER (by me and Mia)._ So So So scandalous (by me, Nesta et Mia). _ Les feux de l'amour (by me and Ines). _ Le surf (by me and Mia. _Les jeux de rôle (by Ines).L'hystérie des cartes (by me)._Le coton-tige (by Cassy & son bras^^). Le banc (By me & Ines...). La tête de Sebastien. Ma main "MAIS BAISSE TA MAIN JTE DIS!!" by me. Le canapé b me & Mia. Les poils, By me._ Les hamb(oo)ugers By cleym'._ Le pamplemousse ejaculateur By me._Le billet (mdrr) By me & Mia._Basile qui mute by me and Ines._ Hugo qui court By me & Ines. Le prof' fou By me and Ines._Tête à claque by US._Les baillements by me._ Les tocs de Ines.

Les discussions cultes:
"Hé ben désolée hein!" by Muratore
"On se tait!" By Laguarrigue
"Sorry it's not my intention!!" by Ines.
"Le FILM de cu, notre sex-toy" By me & Ines.
"I'mm sooo luckyyyyy luckyyy" By me & Cassyssa.
"LACHE MOI...LECHE MOI..NON LACHE, LECHE!" (mdrr) By Ines (imitant les violes)
"Limite je mouille" By Nesta (lool).
"Presentement" By Florian.
"COMMENT TU LAS MATE!" By Ines (to me).
"Le banc il est...." By me & Ines.
"Un cookie comment ça un cookie" By Linda.
"T'ES MOOOOOOCHE" by Ines.
"Elle PETE CABLE!!" By Me.
"J'vais pas la frapper avec mes talons de TRAVESTIE!" By Me.
"J'ai peur qu'elle m'arrache mes extensions la p***" By Emelyne.
"MAIS INES J'AI MES REGLES!" By catherine
"Quoi elle ta même pas dis bonjour ?" by me and Cassy (vous ne pouvez pas comprendre).
"HUGO TU ME FAIS PEUR!" by ines
"C'est le chaos dans ta tête gas!" by Ines
"EST CE QUE TU L'AS TOUCHE????!!" By Cassyssa (mdrrr).
Basile "tu te la grattes ?" moi- "tu te la touches ?"
"Je suis un bon coup!!" by me.
"SHAKE UR ASSSSSSSSSSSSSSS" By Me & Mia <3.
"Public" by me and Cassy :p.
"Il est au toilette ?" by catherine HS.
" JE TAIME GAS!!" By ines
"tu es BELLE!" By me.
"MAIS FERME TA GUEULE!" by ines. (& me avec Sinkik)
"NOUS SOMMES ICI EN DIRECT DE...." by cassy and me.
"NOUS SOMMES MERCREDI 24JANVIER, sebastien est avec nouuuus" by me (and Ines).
"TU ES UN HOMME OU PAS??!!" By Cassyssa
"La mafia!" By us
"Ben si c'est comme ça un trouduc'é by Cassy.
"le chateau il l'a eu à 1¤. Le president il fait partie de la mafia" by Florian (mdrrr).
"Oui ? Ben quoi" By Catherine.
"MAIS c'est mon frere!!" MDRRRRRRRRRRRRRRRRRR Ines.
"Oui je suis sur qu'il en a une grosse pour qu'il se la péte comme ça" me and Ines.
"Ce beignet on dirait pas une chatte ?" by me and Mia.
"Le canapé" by me and Mia.
"qu'est ce que tu veux avec ton reglisse" by someone
"GICLER DE CETTE PUTAIN DE BAGNOLE" by her mother
"Pourquoi tu mens ?" by us
"La charette!" by me
"DON't CHA WISH UR GIRLFRIEND WAS HOOOOT LIKE ME" By US.
"L'hémoragie" By Nesta (lool).
"Tu veux être belle ou passss!!? (+ tirage de cheveux)" By Mia (to me)
"TeS UN HOMME OU PAS!!!???" By Us.
"Et mon cul' en promo aussi ?!" By Me.
"Le gas j'lui ai dis non ma mere vient pas d'Afrique! REGARDE LA PHOTO" (mdrrr) by me & Mia.
"Elle voulait un sourire elle aussi" by Me.
"Il a tué ma tante, violé ma mere..." By Ines.
"J'suis allée dans le parc avec mon oncle...et il m'a violé...non j'deconne" By Ines (o_o)
"Attention c'est chaud la campagne!!!" By me and Mia
"Je t'aime....merci" By me
"c'est la que le gas il se branle!" By me
"J'a envie de baiser" By Everybody (lool)
"tu veux te le faire ?" by me
"regarde regarde comment il bouge son cul de chien la!" by Cassy
"Bouge de la sale chien" by Cassy
"LALALALALALALALA" by Ines
"On my radar!!" by Cassy
"SUCE" by Ines at Cassy.
"CHABAL!!!" By Me ( à Cassy)
"C'est l'effet de la pluie!!!" By Ines.
"Petit poulet!" By Stubbs.
"Ouai ouai c'est une assoooooccciiiatiiiiion" Mdrr by me & Mia (avec l'aide precieuse de Tiss').
"Pongo, c'est quand on le fait" by Me.
"Je suis fragile!!" By Me.
"JE ME BATTTTTTTTTS" (+ imitation de Kenza) By Ines & Me.
"Basile: J'ai envie de pisser.
Moi: Ben contracte.
Basile: Quoi ?
Moi: Ah désolée, j'ai cru que tu avais un vagin."
"NOW I CAN SMIIILE" By Mia & Caro
"Le parain" By me & Cassyssa
"Jt'ai invité à MA TABLE, avec MA MERE, j'ai fait bouffer MON PORC" By Cassyssa (l)'.
"Quand j'dors, j'suis comme ça (+positions chelou)" By Mia & Cassyssa.
"Britney elle abuse quand elle danse (+imitations chaotique)" By me & Cassyssa.
"Hiiiiit me babyyy one more tiiime (+danses ridicules filmées)" By me & Cassyssa& Ines & Florian
"Dites-moi stop ein! & UN gateau" By Julien & Mia & Me (<3 le RDV quoi)

Les phrases cultes:
"Bisure" By Cassyssa.
"J'ai jamais eu pas envie de venir" By Ines
"Il l'empêche de faire ce qu'elle veut faire" BY Florian
"Il nous a faillit rentrer dedans" by Ines
"J'ai tombé de la chaise" By Nesta.
"Je commence de répondre" by Muratore.
"Y'a rien à parler" by Ines.
"Le psychooupate" By Mia (lool l'atmosphere).
"La mentoline!" By Me ( & Fraisoline by Cassissa)
"Quand elle m'apelle je la repond pas" By Ines.
"Chute toi toi!" By Ines.


Bien evidemment, seules les personnes ayant participé à ces délires les comprendront, sinon il est evident que ça parait incomprehensible. Biensure là il y a une minuscule-infime partie de nos délires, certains me viendront en tête donc il est possible que de nombreux rajouts soient faits.

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Les imitations, les cris, les gamelles, les danses, les propos farfellus, les rires stridents, l'humour singulier.
J'aime ces matinées avec Ines, la complicité avec Cassy, les rires avec Mia, j'aime me plaindre du sale temps, courir sous la pluie avec Ines tout en nous plaignant de nos cheveux, nous plaindre de la vie avec Cassyssa, nous plaindre des gens avec Mia, nous plaindre de notre reflet dans la glace avec Ines,( puis l'aimé parfois). J'aime rire en attendant que passe les heures insoutenablement trop longue des cours, j'aime les voirs pleurer et faire ce que je peux pour les reconforter, j'aime avoir des heures de discussions avec Nesta, aller au rendez-vous et passer des aprem' conviviale, j'aime me plaindre de la tenue des gens avec elles, j'aime me foutre de tout et de rien avec Mia, j'aime parler de Mode, vivre des soirées qui tourne mal, j'aime pleurer de rire, j'aime faire des projets farfellus, j'aime me plaindre des Hommes, j'aime les disputes dont on rit. J'aime aller voir des match de foot pour sauter partout avec elles, j'aime faire des soirées made in' fat' ou on ingurgite moultes cochonneries, j'aime passer des journées chez Cassy, j'aime aller dans des endroits snobes tous ensemble "alors on se le fait ce pacifique et l'hotel Hilton? " . J'aime crier avec elles, imiter, hurler, danser, ecouter leur rire, leur figure eblouis par des sourires expressifs. C'est peut-être de cela dont j'ai le plus besoin. Qui aurait cru que je finirais par faire un article 'mielleux' sur l'amitié que je haie, Mais dans ce concept de l'amitié, il y avait elles, un détail que j'avais oublié. Pendant si longtemps l'amitiée pour moi n'était qu'une preuve de plus de notre ville faiblesse, une personne detenteur de nos secrets inavouables, une personne qui ne puis être de confiance, une personne que je denigrais, mais dont je me laissais rêver à mes heures. Et j'avais le souvenir de tous ces gens odieux se pretendant nos amis. J'ai craché sur le tout, cette panoplis d'hypocrisie et de fabulation. Je trouvais cela bien plus beau à l'époque ou j'y croyais encore, avant que les deceptions ne viennent annihilées mes derniers espoirs. L'amitié n'est plus. Depuis longtemps.Ce ne fut qu'une longue déchéance continuelle. Mais cette fois, j'ai pu partagé une complicité inesperé, par un regard qui se retrouve dans la foule, un mot et des phrases qui se complete, les confidences naturelles, un seul geste parfois. Je veux garder la douceur de ces moments pur, preserver les souvenirs. Ca se finira surement, comme tout doit se finir, mais les bons moments sont indénombrables et je crois bien que ça me donne un autre regard sur l'amitié, oui je crois que je les aime apres tout. Pitié, ça y est je l'ai dit. C'est fait. Ce soir, je veux y croire, en ces amitiées dont j'avais si longtemps rêvé, je veux croire grâce à elles, que ceci n'est plus qu'une vulgaire illusion. Je me laisse à croire que nos moments d'amitiées puissent être autres que ephemere. Que cela puisse t-il êtrevrai.
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Vous en connaissez beaucoup des gens comme nous ? C'est bien normal. Nous sommes inacessibles, nous sommes exeptionelles, speciales, uniques, d'une folie inqualifiable, de caractéres incernables, de sentiments incomprehensibles. Parce que à nous toutes, on est incroyablement pire que toutes les Paris And Nicole Réunies.


Amoureusement: <3.
Pix: Julien (en blond) et Hugo (le brun du coup), vu que Julien voulait avoir une trace de lui sur mon blog, à déaut d'avoir un article, une photo. Je la changerai peut-être pour une de Ines, Cassy etc..A la base j'avais prevu un gif, à voir.


(remarques: Cassy = Cassyssa -c'est le surnom que je lui ai donné lors d'un délire-
N°2: quand je dis ELLES c'est principalement moi, Cassyssa, Ines, Mia et NESTA en particulier. Mais il y a d'autres personnes que j'apprecie et que j'ai cité.).

# Posté le samedi 15 mars 2008 17:18

Modifié le jeudi 20 mars 2008 14:57