Mood: Special. -Se remet encore de Samedi Soir, combat l'effet du Cachet et pleure sur son Destin funeste haha-
Listenin' to: The Kooks < Naive.
Listenin' to: The Kooks < Naive.
Nous sommes allés bien trop loin cette fois. Dans des contrées qui étaient encore inconnues, qui demeuraient inexplorées. Il y avait une raison à cela. Je crois qu'il serait bon que j'arrête. Ou plutôt, non, je vais arrêter. Ca fait des années maintenant, toute une vie même, de relations superficielles, de plénitude gagné dans un Monde d'illusions créé de toute piece par cette fine poudre blanche, ce cachet, ce mégot. Par une vie de procuration, par un rattachement malsain au passé, par des liens étroits qui nous unissaient. La vérité c'est que nous sommes une Generation d' Ecoeurée, nous sommes démoralisés de tout, et de tout le Monde. Decu, surtout de nous même. Nous nous sommes donnés bien des surnoms pour masquer qui nous étions vraiment, nous avons chercher tout ce qui était 'leger' pour oublier à quel point nous étions lourd de regrets, de peine. Nous nous sommes presque changés pour devenir ce que nous voulions être, nous avons tout rechercher pour parvenir à nous éloigner de nous même. Et tout ce qu'il reste de nous, n'est qu'un beau désastre auquel nous avons collaboré. Je sais que je délaisserai tout pour vivre de l'ivresse des sentiments authentiques. La vérité c'est que l'on ne s'est jamais acceptés, jamais vraiment. Il faut qu'on apprenne à s'assumer, mieux, à s'aimer. S'aimer vraiment, non pour le personnage que l'on s'est créée, mais pour nous même avec tout les défauts que cela impose. Je dois me debarasser de mes Addictions. De ma superficialité, de mes divers masques, de l'univers dans lequel je m'enferme, des substances que j'ai pris pour un Exutoire. Car rien de tout cela ne détient les élements élementaires, necessaires. Rien ne peux remplacer le son d'un rire familier, la présence Amicale rassurante, la chaleur des corps, les mots que l'on susure aux oreilles délicates, les regards dans lesquelles l'on se plongent, les secrets que l'on se murmurent dans les confidences inavouées. Rien qui ne vale le vent qui nous caresse la peau, les émotions qui nous font vibrer, les sentiments qui nous envahissent, la Musique qui nous transporte, les paysages qui nous obnubilent. L'affection & la tendresse qu'est le refuge des bras qui nous enlassent. Il n'y a plus de place pour cela dans notre vie à présent. Il n'y a plus que les débris de ces instants d'Antan ensevellit sous la facticité des sentiments, les secrets dévoilées, la confiance bafouée, l'apathie qui nous engloutit jour apres jour, et qui nous laisse pour seul compensation cette horrible Solitude.
Je veux fredonner sous la pluie, en courant sur l'Asphalte glissante, je veux fredonner les chansons d'autrefois, en me repassant inlassablement les bribes d'instants que nous semblons ignorés, que nous avons remplacés par de l'artificiel enjolivé.
La solitude ne se personnifira jamais pour devenir une réel présence. Cette présence absente, cette derelection.
J'ecoute toujours les même Melodies aux voix douces & au Son apaisant;Seulement, je ne les ressens plus comme avant. Depuis fort longtemps. Donc Je prends ses pillules, que j'avale avec de l'Alcool bon marché. Et ça c'est finalement apaisé dans ma tête. Et si jamais ça s'arrête, alors j'arrête. J'arrête d'aimer. Pour de bon.
So I'm taking these pills for to fill up my soul
And I'm drinking them down with cheap alcohol .
And it's finally quiet in my head
And if this is giving up, then I'm giving up
On love.
And I'm drinking them down with cheap alcohol .
And it's finally quiet in my head
And if this is giving up, then I'm giving up
On love.
Amoureusement: Old Feelin'.
Pix: RFAD. Nothing to add.
Pix: RFAD. Nothing to add.


