We Do Not Make The Party, We Are The Party.

We Do Not Make The Party, We Are The Party.
Mood: Surexitée.
Pix: Jeffree Star < Eyelash Curlers & Butcher Knives.


She Loves:

*Lostprophets -Ian- #.
*Jeffree Star. #
*The Kit Kat Bars.
*The Pussycat Dolls Show. #
*Have Fun.
*Have Sex.
*Fashion Weeks.
*Christmas Time.
*Summer -Sun-.
*The Verve.
*Maybe You.
* Paris Premiére.
*London In The Rain & British.
*Vogue & Citizen K.
*WEED & Speed.#
*Bitches.
*Maia Vodkaia :p.
*Britney Bitch.
*Pete D. & Amy Winehouse.
*Paris & Nicole in The Simple Life.
*Skins Parties.
*Pink & colors.
*Nietzsche writin'.
*Say "Nasdrovié" then Drink.
*Say: "That'z sex" in every moment.
*Say that "I'm in The Sky".
*Stay with them.
*Johnny Depp.
*Be cool; Be Me.
*Be Pretty; Be Skinny.
Helmutt Newton's Pix.
Tom Ford's Pub. #
Jewells & Perfume.
Sugar & Candy.
*A Clockwork Orange.
*Take a look at their ass.
*Friends The Sitcom <3.#
*Salvador Dali. #
*All The Boy'z like Him.
*Ben & Jerry's.
*Pin-up. #
*Nip/tuck.
*La Familia Escobar.
*Lounge.
*Cobra & Snake. #
*Shoes & High Heel. #
*Plastic Surgery.


*Tout les charactéres soulignés sont mes preferances dans la liste.
Aussi, tout les signes '#' présent à côtés de quelques élements, sont illustrés par des photos lorsque l'on clique dessu.

J'aime bien trop la Fête.
Que ce soit dans les suites d'Hotel ou l'on se fait incendier par les receptions à cause du bruit.
Dans les appartements de Pere & Mere qui finissent devastés.
Dans une boîte de nuit branchée.
Dehors toute la nuit à deambuler.
Sous l'impulsivité des idées saugrenues.
J'aime me reveiller le matin, les yeux rouges, la tête de Junkie, la gueule de bois, et les pupilles dilatées et apercevoir cette foule de tête familière recroquevillé dans un lit encombré. Me dire "plus jamais ça" mais ne pas resister à la tentation de remettre ça quand même. De me jurer d'arrêter, mais de parjurer aussi tôt.
De tout foirer.


La jeunesse c'est avoir l'esprit ancré de rêves, de croire que l'on peut tout, même sans rien; d'avoir la tête pleine de projets et de promesses car tout reste encore à faire. La beauté de celle-ci se trouve sans aucun doute dans ces moultes erreurs qui se trouvent être toujours réparable. Justifiable sous pretexte que nous sommes Jeunes, et qu'il réside en cela une certaine naîveté et insouciance. La Jeunesse; lorsque l'on est encore emporté par la folle passion qui mène nos choix indécis, lorsque toutes les facéties font rire. C'est être emporté sans notre réel contentement par l'elan fougueux et impulsifs des sentiments indomptables. Aux prise de questionnents perpetuelles, de choix incertains. L'âge ingrat ou tout agace et ou en même temps un rien nous fait frémir. La saveur des premières découvertes et des experiences. Tout cela avant que le temps ne ravage notre visage, qu'il nous arrache les gens que nous avons aimés et détruisent tout ce que nous nous sommes empressés de construire dans l'absurdité. Avant le goût familier du dégout, des désillusions. Avant que les erreurs ne se lisent sur les plis du visage et que l'on soit entourés de la graisse dans laquelle on s'enlise. La Jeunesse guidé par la Passion avant que la raison vienne decimer nos réels désires. La jeunesse. Un mot qui fait qui déchaîne les passions, attise la jalousie, rêver.



"I got my hair fixed, makeup done, I'm ready to go
Step in the club and you know I'm the show
Diamonds in my teeth are always a' glow
Blinded as I speak, mesmerized by my flow"

By Jeffree Star.



Amoureusement: Young Girl.
Pix: Jeffree Star. La Fan Attitude, cela fera cette année 3ans.

# Posté le samedi 13 décembre 2008 14:24

Modifié le lundi 09 février 2009 14:10

Don't Stand So Close To Me.

Don't Stand So Close To Me.
Mood: Plus ou moins bien.
Listenin' to: Broken Family Band < It's all over.


Vous savez, je me suis longtemps dis que je me complaisais à la Souffrance. Car quelque part, tant qu'une émotion vehemente vous habite encore, vous déchire de l'intérieur, cela signifie que votre âme reste sensible, que vous ressentez toujours quelque chose. Sentir la douleur, permet de se sentir en vie alors qu'être eperduement vide de toutes sensations ou émotions, constitue la une de mes peurs qui sommeille en moi. Effectivement, je me suis longtemps repété avant d'arriver à cette conclusion grotesque, qu'un Vie sans sentiments, serait sans doute bien meilleur. Mais que serait une vie sans les déchirantes séparations, les querelles significatives, la douleur abyssale qui nous fait avancer, et nous rend profond. Une personne qui n'a guere connu de désillusions et de dechirure de la vie, n'est rien autre que niais. Et pourtant ils attirent souvent l'envie car il semble si calme, serein et impassible dans cette niaiserie qui leur ai si propre. Mais enfaite cela correspond juste au vide inquiétant qui habite le chétif . Alors le plus souvent, je me suis vu rassurée, d'eprouvé des maux si ennivrants, des peines si poignantes car ainsi je savais. Je savais que j'étais bien vivante et qui si toutes ces emotions se bousculaient en moi, c'étaient bien que je pouvais donner vie à tout autre choses. Je me suis souvent senti si ridicule d'accorder grande importance à des liens qui n'en avaient gueres, qui n'étaient ficellés que par de vulgaires cordages instables et usé et désormais je sais que cela m'a parmi de deceller le vrai du faux, les prêcheurs de la bonne parole qui sont corrompu à n'en plus pouvoir, des pauvres gens honnêtes desabusé qui font à présent partie d'une minorité. Je voulais, à l'époque, vider ma tête et mon esprit de tout questionnements inutiles qui torturent l'âme, mais je compris rapidement que c'étaient celles-ci que l'on détestent tant qui nous permettent d'avancer. Oh et comme j'en ai si longtemps voulu à ma conscience que j'ai cru éteinte quand tout à coup elle ressurgait pleines de scandale honteux pour m'accabler. Souvent m'a t-elle raisonné, m'a t-elle fait connaitre les limites lointaines des Hommes obscures. C'était un tout, rien ne pouvait se détacher du reste. Et je me suis surprise, à parfois même apprecier mes moments de débauche, de peine usités car c'étaient elles qui m'animaient encore, et qui me parvint parfois à me faire prendre conscience que je voulais du changement, bousculer brutalement mes habitudes. Voilà comment, aprés fort longtemps et beaucoup de resolutions plus tard, je compris tant bien que mal, tant surprise que décu, que les vicissitudes qu'engendrent la vie, et les mal poignants nous rendait bien plus profond, plus intelligent, plus lucide. Je crois bien que lorsque l'on fait le choix d'accepter d'être lucide -bien que ceci vous tombe decu sans jamais l'avoir réclamé- vous vous resignez à ne jamais vraiment toucher le bonheur. Ou avec un peu de chance hasardeuse, à le toucher du bout des doigts. J'oublierai tout. Tôt ou tard. La mélodie du son de sa voix, l'odeur exquise qui emanait de sa peau, leurs visages qui tenaient des airs dramatiques, le son de leurs rires. Tout partira avec les souvenirs et ne me laissera plus qu'un vide serein. Procédés ainsi. Dans la sereineté, l'apaisant, le calme divin tout en pouvant toujours être apte à sentir la douce passion. Pas la passion qui déchire, desabuse, non celle qui oeuvre pour le mal en faisant ressurgir les souvenirs lointains, mais celle qui permet d'apprecier quelques simplicités de ci de là, et quelques complexité sur lesquel travaillées avec interêt dans l'optique de toujours avancer. J'ai longtemps joué avec les abus pour toujours finir par m'en degouter lassivement à force d'en abuser. Mais il est necessaire de connaître le goût des ses elements interdis, pour savoir s'ils plaisent au palais. Je ne pense pas que je me verrais combler si je parvenais à me détacher de mes tourments -comme je l'ai expliqué ils sont fort necessaires et mon être ne serait plus mon être si on me destitué de mes tourments-, je me verrais fort aise si je parvenais à les dompter. Fier serais-je, et ravi. Ne pas se contenter des vulgaires faits que la vie veut bien nous laisser comme des décus, mais être capable de s'extasier devant ce qui a du mérite sans y lever la tête avec pédanterie comme si l'on était trop bon, trop brave, trop intelligent pour ces choses là. Je crois que si je parvenais à trouver un milieu qui me comvienne, en ayant explorer l'exés de prés tout en y étant revenu plus devastée et plus forte, en etant parvenu à dompté mes peurs et tourments, à ne pas m'extasier devant les stupiditées, tout en sachant apprecier la bonne subtilitées des facéties enfantine,. Que je parvenais à être Solitaire et entouré, arrogante et avenante, alors là je pourrais dire que j'ai réussi à arracher à la vie tumultueuses quelques bon instans prolifiques d'état divin de l'épanouissement. Même cela s'averait bien ennuyant s'il durait trop longtemps. Le paradis est une conception idéaliste qui a toujours sucité chez moi un rire nerveux et enroué de par l'idée sogrenue qui l'accompagne. De-mystifions le Paradis pour créer le notre. Je me fais une idée bien vicieuse, obscène, luxurieuse, libertine et luxuante de mon Paradis Personnelle. Il a pour certains, des airs d'Enfer. Mais il camoufle des bienfaits, des plénitudes qu'uniquement un oeil bien avisé pourrait deceller.



I[Imaginez que vous êtes lui. Imaginez que vous vous donnez soudain le droit d'être furieusement heureux. Oui, imaginez une seconde que vous n'êtes plus l'otage de vos peurs, que vous acceptez les vertiges de vos contradictions. Imaginez que vos désirs gouvernent désormais votre existence, que vous avez réappris à jouer, à vous couler dans l'instant présent. Imaginez que vous savez tout un coup être léger sans être jamais frivole. Imaginez que vous êtes résolument libre, que vous avez rompu avec le rôle asphyxiant que vous croyez devoir vous imposer en société. Vous avez quitté toute crainte d'être jugé. Imaginez que votre besoin de faire vivre tous les personnages imprévisibles qui sommeillent en vous soit enfin à l'ordre du jour. Imaginez que votre capacité d'émerveillement soit intacte, qu'un appétit tout neuf, virulent, éveille en vous mille désirs engourdis et autant d'espérances inassouvies. Imaginez que vous allez devenir assez sage pour être enfin imprudent. Imaginez que la traversée de vos gouffres ne vous inspire plus que la joie].


Amoureusement: Nicodème. Haha!
Pix: Moi. Mon Polaroîd. Le canapé. Nb: La position est trés peu flatteuse pour mes cuisses qui sont, je le jure, bien mieux en vrai.

# Posté le vendredi 05 décembre 2008 15:19

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 15:48

I Don't Miss This Man.

I Don't Miss This Man.
Mood: Lookin' Good.
Listenin' to: My Heart Beatin' for them.


Sous la lumière languissante, il me regardait comme l'on contemple une Oeuvre d'Art. Il semblait obnubilé, par les moindre faits et gestes qui j'executais avec ce je ne sais quoi de somptueux.Je savais evidemment que j'étais observé, c'est d'ailleurs pourquoi j'ai fait passer pour Charme naturelle, ce qui n'est que surjouement. Il était persuadé d'être épris de moi, il se fiait à toutes les pensées erotiques qui le submergaient à ma simple vu. En réalité, je savais qu'il n'appreciait de Moi que mes airs, ce Charme qu'il hyperbolisait, et n'était attiré que par l'envelloppe charnelle qui le trompait concernant les veritables intensions que je dissimulais. Quant à moi, la seule et unique raison qui me fit apprecier sa présence, ne s'expliquer que par cette malsaine admiration qui me flatter fort, j'avais bien besoin de cela. Quelque part, je lui en étais reconnaissante mais il ne m'interessait guere, tout comme il ne s'interessait pas vraiment à ma personne, car ce qu'il aimer davantage c'était surtout l'imagine fictive et idéaliste qu'il s'était creé de moi. Mais cela, il ne s'en était pas encore rendu compte. J'aimais lire dans son regard l'Amour factice qu'il me vouait, le voir me désirer, m'apprécier sans condition, constater avec effarement la tendresse qui tapissait son Regard et la douceur qu'il était prêt à m'offrir. Mais je ne desirais pas cela. Car bien que tout ceci fut fort plaisant, ce n'était pas ce que je recherchais. Pas venant de lui en tout cas. Surement aurais je du saisir l'occasion de vivre un coîte dicté par les pulsions de l'Homme désirant l'Orgasme. Je perdais surement mon temps mais je ne voulais pas rentrer seule. Retrouver toujours les mêmes personnes similaires à elles-mêmes, et previsibles en tout point. On était surement là l'un l'autre pour tenter d'oublier celui et celle qui nous pertubait tant. Pour prétendre que nous étions enfin passaient à autres choses, que désormais nous parvenons à nous distraire avec du beau monde mais, nous n'étions pas dupe. Personne ne l'était au désarois generale. Je me disais que je n'avais que faire de savoir qui m'aimait ou me sollicitait si je ne beneficiais pas avant tout de son Amour à Lui. Je me demandais avec effarement qui m'aimerait à travers le temps, qui caresserait du bout des doigts mes cheveux, plongerait son regard dans le mien, rirait aux éclats bêtement avec moi. Ses questions demeurant sans réponses me terrifiaient. Et lorsque je passais devant ce même restaurant à présent vide, je regardais toujours avec nostalgie les chaises que l'on avaient coutumes d'occupées et la vivacité qui remplissait l'endroit et impregnait les lieux lorsque nous y étions. Et j'avais honte, de me savoir là, avec ce substitut d'Amour qu'étais ce pauvre type dans la même situation que la mienne. Je me demandais ou ils étaient tous passés, qu'étais devenu cette chaleur humaine, qu'étaient-ils tous devenu loin de moi. Le temps nous avait bel et bien ravagés bien que nous avions bien tentés tant que faire se peut de nous en défaire. Le poids du temps fugace qui passe et nous sépare innopinément. Je savais pertinemment que je repensais à ses periodes, à ses gens qui s'étaient déjà rapidement empressés d'enfouir les souvenirs du bon vieux temps qui laissent un goût bien trop Amer lorsqu'il n'est plus. En repensant à cela, je sus enfin pourquoi nous étions là. Surement, car il fallait bien admettre qu'il demeurait en nous, ce fond d'inquiétude qu'est la hantise de la solitude.


I Will Leave This Man Just To Occupy One Minute Of Your Day.
Just To Sleep Underneath Your Bed.
Just To Stay In The Corner Of Your Heart.


Amoureusement: Sarah Escobar.
Pix: Lol, moi ensuquée. Les cheveux recouvrant le visage lol. That'z FUN. Try To Find Where My Head Is.

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 13:46

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 18:11

Some Kind Of Miracle.

Some Kind Of Miracle.
Mood: Troublée.
Listenin' to:The Corner Of Your Heart <Ingrid Michaelson.


Dans l'obscurité de la nuit, deux grands yeux restaient désésperement ouverts lorsque toutes les paupières étaient déjà closes transportés au pays des rêves niais et des chimères divines. J'avais peine à garder ces yeux entrouverts mais je savais pertinemment que si je m'y avisais, mon esprit tourmenté personnifirait mes angoisses dans des cauchemars inquiétant. Je me refusais à laisser mon subconscient se dechainer dans les tenebres de la nuit apres m'être tant canalisé le jour durant. Tout ce que j'avais tant eu peines à enfouirs referraient inévitablement surface. Je savais bien que les souvenirs engendraient ineluctablement les angoisses abyssales qui furent si longtemps dissimulés. Je repenserais inevitablement à l'absurdité e construire, pour être ensuite détruis. De s'attacher pour finir par oublier. Ou D'exister sans même vivre V.Hugo-. D'essayer sans réussir. Le concepte de la vie en elle-même en est bousculé et le processus de celle-ci incompris.

Tout ce à quoi j'avais inspiré n'avait aucun sens et pour seul but d'atteindre un bonheur demeusuré . Je torturais mon esprit à coup de doutes et de questions existencielles qui troublent les hommes depuis la nuit des temps mais qui n'ont jamais connu de réponses si ce n'est pas de vulgaires hypothéses qui ruinent le crâne des ingenus. Et je retournais chaque parcelle de mon âme dans l'espoir vain dans explorer chaque sentiments devastateurs pour ainsi comprendre la source psychique du mal. Mais c'était comme si j'étais dans un labyrinthe ou les souvenirs, questions et doutent se heurtaient constamment et dont la porte de sortie ne serait autre que la simplicité d'esprit ou la folie. Des larmes avaient longtemps ruisselaient le long de mon visage mais à présent elles étaient séches et avaient laissées sur ma joue couleur pêche un goût salé. Désormais mon visage était figé et mes yeux fixés je ne sais trop quoi dans l'obscurité.

Je restais là, me refusant à me laisser rêvasser, je pensais inlassablement à ce qu'étais devenu ma vie avec le sentiment effroyable que je n'étais rien parvenu à créer et que tout ce à quoi j'avais si longuement oeuvré, avait finalement finit par disparaitre, ou par se détruire promptement sous mes yeux impuissants. Et lorsque ce combat contre le sommeil s'averait perdu, je songais aux souvenirs alarmant, aux traumatismes qui furent si longtemps enfouis sous les peurs insensés qu'habritent chaque humains. J' esperais vainement qu'un Jour, je parviendrai à trouver la Solution au Mystére de la vie. Je crois que finalement, je semblais attendre un miracle salvateur. Un miracle pour me sortir de tout ce dont ma volonté est incapable d'executer. Bien que je ne croyais déjà plus au caractére sacré des cieux, il m'arrivait encore bien des fois lors d'un moment de desespoir ultime, de lever ma tête vers le ciel innondant de sa clarté et offrant son majestueux spectacle de couleurs, pour adresser une bien pietre priére dans l'espoir d'être entendu et que le Miracle réclamé parvienne jusqu'au Seigneur. Un miracle qui me permettrait de me défaire des liens qui m'enchainent à travers le temps. Lors des priéres ne reclamons nous pas en somme, un miracle ?

Je voudrais avoir pu réussir, me rattraper mais les espoirs ne sont pas faiseurs de miracle. Je crois que le miracle tant attendu n'était en réalité rien d'autre qu'un simple être qui m'aurait sorti du tourbillon incessant de la dereliction. Oui, mon miracle à moi, aussi surprenant cela puisse t-il être, aurait surement été d'Avoir quelqu'un. De vivre les periples que la vie impose accompagné. Car l'on passe effectivement la majorité de notre temps à se battre contre tous, voire, nous même. Alors parmis tout cela, avoir un allié, un confident, ça peut effectivement être necessaire. Et je n'échappe pas à la regle. Quelque part. Je veux quelqu'un. J'ai pendant trop longtemps fait l'amalgame entre la cause et la conséquence, entre lui et les autres hommes, entre l'individu abjecte et l'Humanité. J'ai renié le Monde, ai fuis tout ce qui aurait pu être mon 'quelqu'un'. Aucun d'entre eux n'a jamais réussi à l'être. Etait-ce de ma faute, ou de la leur ? Ils n'étaient pas approprié, et je n'étais pas prête. Pas prête à me laisser découvrir, aider. Aimer.



Alors désormais, à défaut de Miracle, j'aimerais juste vivre à l'autre bout du monde, reclu et replié sur moi-même avec pour simple compagnon une flasque de Vodka et un Godemichet en guise d'Amour. Et seulement là, je pourrais clamer au monde, à quel point je suis Heureuse.


Amicalement: Celle dont c'est l'Anniversaire Today.
Pix: Mes jambes -et non ce n'étaient pas celle d'une prostituée-.

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 16:40

Modifié le lundi 24 novembre 2008 14:07

The Other Side Of This Life.

The Other Side Of This Life.





De toute façon on finit tous par mourir un Jour ou l'Autre.
Et ce jour là, il y en a toujours un pour s'en réjouir.
En general, cette personne c'est Moi.

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 14:27