Mood: Plus ou moins bien.
Listenin' to: Broken Family Band < It's all over.
Vous savez, je me suis longtemps dis que je me complaisais à la Souffrance. Car quelque part, tant qu'une émotion vehemente vous habite encore, vous déchire de l'intérieur, cela signifie que votre âme reste sensible, que vous ressentez toujours quelque chose. Sentir la douleur, permet de se sentir en vie alors qu'être eperduement vide de toutes sensations ou émotions, constitue la une de mes peurs qui sommeille en moi. Effectivement, je me suis longtemps repété avant d'arriver à cette conclusion grotesque, qu'un Vie sans sentiments, serait sans doute bien meilleur. Mais que serait une vie sans les déchirantes séparations, les querelles significatives, la douleur abyssale qui nous fait avancer, et nous rend profond. Une personne qui n'a guere connu de désillusions et de dechirure de la vie, n'est rien autre que niais. Et pourtant ils attirent souvent l'envie car il semble si calme, serein et impassible dans cette niaiserie qui leur ai si propre. Mais enfaite cela correspond juste au vide inquiétant qui habite le chétif . Alors le plus souvent, je me suis vu rassurée, d'eprouvé des maux si ennivrants, des peines si poignantes car ainsi je savais. Je savais que j'étais bien vivante et qui si toutes ces emotions se bousculaient en moi, c'étaient bien que je pouvais donner vie à tout autre choses. Je me suis souvent senti si ridicule d'accorder grande importance à des liens qui n'en avaient gueres, qui n'étaient ficellés que par de vulgaires cordages instables et usé et désormais je sais que cela m'a parmi de deceller le vrai du faux, les prêcheurs de la bonne parole qui sont corrompu à n'en plus pouvoir, des pauvres gens honnêtes desabusé qui font à présent partie d'une minorité. Je voulais, à l'époque, vider ma tête et mon esprit de tout questionnements inutiles qui torturent l'âme, mais je compris rapidement que c'étaient celles-ci que l'on détestent tant qui nous permettent d'avancer. Oh et comme j'en ai si longtemps voulu à ma conscience que j'ai cru éteinte quand tout à coup elle ressurgait pleines de scandale honteux pour m'accabler. Souvent m'a t-elle raisonné, m'a t-elle fait connaitre les limites lointaines des Hommes obscures. C'était un tout, rien ne pouvait se détacher du reste. Et je me suis surprise, à parfois même apprecier mes moments de débauche, de peine usités car c'étaient elles qui m'animaient encore, et qui me parvint parfois à me faire prendre conscience que je voulais du changement, bousculer brutalement mes habitudes. Voilà comment, aprés fort longtemps et beaucoup de resolutions plus tard, je compris tant bien que mal, tant surprise que décu, que les vicissitudes qu'engendrent la vie, et les mal poignants nous rendait bien plus profond, plus intelligent, plus lucide. Je crois bien que lorsque l'on fait le choix d'accepter d'être lucide -bien que ceci vous tombe decu sans jamais l'avoir réclamé- vous vous resignez à ne jamais vraiment toucher le bonheur. Ou avec un peu de chance hasardeuse, à le toucher du bout des doigts. J'oublierai tout. Tôt ou tard. La mélodie du son de sa voix, l'odeur exquise qui emanait de sa peau, leurs visages qui tenaient des airs dramatiques, le son de leurs rires. Tout partira avec les souvenirs et ne me laissera plus qu'un vide serein. Procédés ainsi. Dans la sereineté, l'apaisant, le calme divin tout en pouvant toujours être apte à sentir la douce passion. Pas la passion qui déchire, desabuse, non celle qui oeuvre pour le mal en faisant ressurgir les souvenirs lointains, mais celle qui permet d'apprecier quelques simplicités de ci de là, et quelques complexité sur lesquel travaillées avec interêt dans l'optique de toujours avancer. J'ai longtemps joué avec les abus pour toujours finir par m'en degouter lassivement à force d'en abuser. Mais il est necessaire de connaître le goût des ses elements interdis, pour savoir s'ils plaisent au palais. Je ne pense pas que je me verrais combler si je parvenais à me détacher de mes tourments -comme je l'ai expliqué ils sont fort necessaires et mon être ne serait plus mon être si on me destitué de mes tourments-, je me verrais fort aise si je parvenais à les dompter. Fier serais-je, et ravi. Ne pas se contenter des vulgaires faits que la vie veut bien nous laisser comme des décus, mais être capable de s'extasier devant ce qui a du mérite sans y lever la tête avec pédanterie comme si l'on était trop bon, trop brave, trop intelligent pour ces choses là. Je crois que si je parvenais à trouver un milieu qui me comvienne, en ayant explorer l'exés de prés tout en y étant revenu plus devastée et plus forte, en etant parvenu à dompté mes peurs et tourments, à ne pas m'extasier devant les stupiditées, tout en sachant apprecier la bonne subtilitées des facéties enfantine,. Que je parvenais à être Solitaire et entouré, arrogante et avenante, alors là je pourrais dire que j'ai réussi à arracher à la vie tumultueuses quelques bon instans prolifiques d'état divin de l'épanouissement. Même cela s'averait bien ennuyant s'il durait trop longtemps. Le paradis est une conception idéaliste qui a toujours sucité chez moi un rire nerveux et enroué de par l'idée sogrenue qui l'accompagne. De-mystifions le Paradis pour créer le notre. Je me fais une idée bien vicieuse, obscène, luxurieuse, libertine et luxuante de mon Paradis Personnelle. Il a pour certains, des airs d'Enfer. Mais il camoufle des bienfaits, des plénitudes qu'uniquement un oeil bien avisé pourrait deceller.
I[Imaginez que vous êtes lui. Imaginez que vous vous donnez soudain le droit d'être furieusement heureux. Oui, imaginez une seconde que vous n'êtes plus l'otage de vos peurs, que vous acceptez les vertiges de vos contradictions. Imaginez que vos désirs gouvernent désormais votre existence, que vous avez réappris à jouer, à vous couler dans l'instant présent. Imaginez que vous savez tout un coup être léger sans être jamais frivole. Imaginez que vous êtes résolument libre, que vous avez rompu avec le rôle asphyxiant que vous croyez devoir vous imposer en société. Vous avez quitté toute crainte d'être jugé. Imaginez que votre besoin de faire vivre tous les personnages imprévisibles qui sommeillent en vous soit enfin à l'ordre du jour. Imaginez que votre capacité d'émerveillement soit intacte, qu'un appétit tout neuf, virulent, éveille en vous mille désirs engourdis et autant d'espérances inassouvies. Imaginez que vous allez devenir assez sage pour être enfin imprudent. Imaginez que la traversée de vos gouffres ne vous inspire plus que la joie].
Amoureusement: Nicodème. Haha!
Pix: Moi. Mon Polaroîd. Le canapé. Nb: La position est trés peu flatteuse pour mes cuisses qui sont, je le jure, bien mieux en vrai.