Let's Get Fuck Up.

Let's Get Fuck Up.
Listenin' to: Le ciel flotte dans les nuages < Coste lounge.
*Je sais bien le titre est bizarre.

A l'heure ou j'écris je suis 'TOTALLY DRUNK' damn!
Je viens de rentrer et la soirée s'est terminé à 00h00 *je sais c'est bin tôt mais enfun.....
Nous avons bien bu de la 'BRUSQUOVKA' meilleur Vodka in the world.
Et maitenant j'ai envie de gerber REALLY.
Nous avons rencontré en l'espace d'une soirée, un filandais et surtout un Swiss' sex'.
J'ai mis des vents à quelques relou'. J'ai failli me battre avec une Polonaise, qui croit que je veux me taper son mec pevers:" UR TOTALLY BLIIIIND MAIA' *comme ça au moiubs, j'aurais révelé son nom...Ca n'étonnera personne...
Je suis bien chagrine, car je pense à Jackson, à la mort qui fauche, au scénarios imprevisibles que reserve la vie, à lka deception que provoque le Monde et j'ai l'envie désormais irrepressible de m'evader.
De partir loin. Tres loin. De:' viiiivre dans les nuages' ou sur Mars, va savoir...



M$eme def', je continue de reflechir.

Achevez-moi.

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 18:33

Remember The Time.

Remember The Time.

Ce soir, la peine est trop forte pour en parler.

* Et regardais les maintenant tous ces hypocrites qui pleurent le defunt qu'ils ont calomniaient et persecutaient leurs vies durant.

Ils ne nous reste plus qu'à honorer la mémoire de ce Génie.
Le meilleur moyen de le celebrer, c'est encore de Danser.

# Posté le vendredi 26 juin 2009 17:34

We're Still The Same In Another Version.

We're Still The Same In Another Version.


De longues années se sont maintenant déjà écoulées sans qu'aucun souvenirs ne soient jamais venu nous meutrir.
J'ai eu le temps de faire du chemin et de laisser au Vent les souvenirs detenteurs de secrets douloureux. Mais le temps n'a pas suffit à effacer le Doux Portrait Majestueux de son être idéalisé.




" Qu'est-ce que le cerveau humain, sinon un palimpseste immense et naturel ? Mon cerveau est un palimpseste et le vôtre aussi, lecteur. Des couches innombrables d'idées, d'images, de sentiments sont tombées successivement sur votre cerveau, aussi doucement que la lumière. Il a semblé que chacune ensevelissait la précédente. Mais aucune en réalité n'a péri."
[ Charles Baudelaire ] _.

# Posté le lundi 02 mars 2009 18:23

Modifié le jeudi 05 mars 2009 18:26

Lookin' For The Love Behind His Eyes.

Lookin' For The Love Behind His Eyes.
Mood: In Love.
Listenin' to: A perfect Lie. *Le generique dans Nip/tuck*.

Je ne pensais pas que tout cela s'acheverait si rapidement, ça venait tout juste de débuter et déjà j'entrevois tout çacomme un souvenir lointain et fort plaisant. Je crois bien, qu'en si peu de temps, jamais je n'ai vécu les choses si intensément. J'ose croire, que cette fois-ci on s'aimait tous sincérement, mais d'une certaine maniére, tout ce qui nous procure du plaisir n'est qu'un moyen détourné d'auto-destruction. Et à présent, je ne parviens plus toujours à jouir de ces instants avec eux, surement car cette chaleur humaine qui nous unissait fut un temps, s'attenue depuis que les drames et nos loisirs nous ont devasté et éloignés. Le temps à fait son eternel travail. J'ose croire qu'effectivement je peux aimer une personne du même amour aussi intense sans ressentir l'usure du temps, ce qui n'amène qu'à une irremediable déception. Désormais, je trouve mon bien-être dans une solitude égaré. Lorsque le soir venu je me retrouve dans ma humble demeure, envelloppée dans les draps qui rechauffent le corps, à regarder les images fictives d'une vie idéaliste du petit écran qui défilent promptement devant mes yeux ecarquillés; munis de quelques pêchés dietetictiques que je me deverai plus tard d'expier. Je me retrouve à contempler ces situations qui ne m'eus jamais été donné de connaître ou dont les situations ressemblent étrangement aux notres. Je retrouve les mêmes personnages qui me sont si familier et qui ont au fil des annés obtenu ma sympathie. Et il n'y a alors plus rien d'autres que cette piéce vide, ce lit et cette écran imposant fournisseur d'images expressives et colorés sortis tout droit de l'imagination débordante de desillusionné faisant revivre leurs derniers espoirs à travers des scénarios grotesques. Et il n'y a de moments plus appreciables que lorsque je me dérobe aux contraintes encombrantes qu'imposent la vie en fuyant les responsabilitées. Je ne réponds plus au telephone, je fuis le passé que je croyais mort, je vide mon être de tout tourment qui me fus infligé le jour durant lors de ces moments simple, solitaire et rarissime.J'oublie. Tout durant l'espace d'un court instant apaisant. Je me soucie plus de ce SMS vide qui ne signifait rien, ou de ce message inquiétant laissé sur mon répondeur; cette abscence qui tourmente; les rires moqueurs des messes-basses chuchotés aux oreilles des indiscrétes; et l'eternel image de son souvenir qui défile.

Et là je me souviens que j'existe, et non uniquement par Don de Soi. J'existe et ce malgré le fait que leurs mémoires aies negligemment egaré mon souvenir.


Him: Did you still love Me ?
Her: That'z the problem.
After a silence, he said: "I hope u understand" But I Don't.


Amoureusement: Calm-down.
Pix: Look at Me, Myself & I.

# Posté le jeudi 22 janvier 2009 16:16

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 18:11

Sweet Dreams My L.A. Ex.

Sweet Dreams My L.A. Ex.
Mood: In The Sky.
Listenin' to: Babyshambles < You Talk.
& Lostprophets < Heaven For The Weather, Hell For The Company.
& The kooks < Naive + Sway.


Diable, Que tu es Beau de Dos face au Cimetière.


J'avais beau feindre d'être heureuse pour son bonheur, mon regard trahissait mes véritables emotions. Je n'avais que faire de son bonheur s'il ne se trouvait pas avec moi, bien que mes propos face à lui laissaient entendre le contraire. Je crois bien que personne n'y croyait reellement à ses airs enchantés. Et bien que parfois, j'essayais de croire en la sincérité de ce que j'affirmais, je n'y parvenais pas étant pourvu d'une voie intérieur qui me disais le contraire. Je ne voulais plus réellement être avec lui, de l'eau avait coulé sous les ponts depuis fort longtemps; mais à vrai dire ce qui me heurtait c'est qu'il jouisse si ardemment de ce qu'il m'avait arraché. Il avait failli à sa promesse et face à cette injustice n'avait subit aucune vengeance de quelques sortes que ce soit. Biensure je m'étais appliqué parfois à l'exercer grâce à l'usage de la parole à coups de sarcasmes persistants de ci de là mais ça n'avait guère grande valeur. Je m'étais pourtant promis de ne plus me laisser bercer par ses mensonges. Par tout leurs mensonges d'ailleurs, toutes leurs promesses, toutes leurs attentions, toute leurs gentillesses significatives, leurs mots degoulinant d'amour car dans cela ne résident que de l'hypocrisie dans l'espoir de parvenir à des fins perverses .Je savais que ce ne serait pas facile, que les beaux-parleurs affluaient et j'avais rapidement compris qu'un baiser ne pouvait pas mentir, et que seul un regard pouvait trahir. Ils me disaient trop naive, ils me croyaient trop fragile pour affronter le tumulteux combat ereintant des relations amoureuses. Mais c'est par cette innocence que je les avais tous bernés. Ils se sont tous laissé avoir par mes airs innofensifs et je prenais un malin plaisir à les voir se tourner en ridicule par la suite. Je les comprennais; car j'avais adopté leurs attitudes machiste et une fierté étrange me remplissait le coeur à chaque proie de plus. Je leur avais prouvé que je magnais l'art du mensonge comme un maître, que je savais jouer comme ils le faisaient. A vrai dire, c'est lui qui m'avait appris les ruses des mâles, et me livrait même quand il se faisait doux, quelques anecdotes et regles masculines. Mais en réalité, je m'étais réellement instruite en l'observant. Je n'ai jamais gagné face à lui, mais j'ai la compensation de savoir que depuis je n'ai jamais plus connu de défaites. J'aime savoir que j'ai berné mes dernières conquêtes car j'ai l'intime conviction que si je ne m'étais pas empressé de le faire, tôt ou tard, je l'aurais fortement payé. Et je ne désirais plus être en proie aux regrets, et avoir ce même sentiment d'impuissance et de trahison auquel on ne peut échapper. Je crois n'avoir jamais connu de douleur plus vive que lorsque je cherchais de l'Amour dans son regard. Mais ni sa façon de me regardait, ni même ses gestes, ne portait la marque d'une quelconque affection. Tout ce qu'il executait me concernant, n'avais un je-ne-sais-quoi de dédaigneux, et de présomptueux. ll n'avait même jamais pris le temps de me mentir et de masquer les vérités trop brutales qu'il m'infligeait. Et les trahisons se faisaient sans vergogne, librement comme si elles eurent été normales. Aucun d'eux ne m'a jamais surprise; Ils ne cherchaient que l'image plaisante d'eux-mêmes à travers l'Amour de la Femme; de l'orgueil. Ils réitéraient toujours les mêmes erreurs, sont tous aussi prévisible en tout point, atteint de la même maladie incurable de la Lacheté, avec un sens des valeurs morales inexistant. J'ai longtemps cherché une lueur d'intelligence qui rallumerait la flamme de la Passion endormis mais ils n'étaient en clin qu'à du stupre et la seule lueur qui éblouissait leurs mines, n'était autre que celle de la concupiscence. Et dans un Monde ou déceptions n'est plus que normalité, il était convenu que je m'y habitue non sans effort à mon tour. Après m'être résigné à cela et ce depuis fort longtemps; j'avais éprouvé le désir intense de jouer moi aussi me connaissant plus forte, plus maligne, doté d'un charme troublant; bien que ma fierté envahissante et cette puérilité exacerbante ne cessait d'impregner mon Jeu. Dés lors que j'eus tout compris concernant les Hommes, et les relations Humaines qui s'accompagnent, j'ai pu mieux me déclucter des situations dans lesquel ils se trouvaient aupris. Et j'ai rapidement effacé tout moment se rapportant à ce Jeu lassant; peu de souvenirs, aucune bribes de sentiments.. Et il ne reste plus rien de ces relations qu'un nom qui me rappelle vaguement quelque chose; et des visages qui défilent sans significations. Un peu de rancune tenace, une légere irritation, et j'enterre le Tout. La vengeance, les mensonges, les infidélités, l'Hypocrisie, les trahisons étaient devenu les règles d'Or dans ce tumultueux périple. Comment une telle beauté d'âme pouvait-elle être si haineuse, comment un Amour pouvait-il être si destructeur. Comment peut-on jouer à ce jeu cruel et dangereux.
______________________Maintenant je sais, que ça n'avait rien d'un jeu. Et ça ne m'amuse plus du tout.


Tout désirs, est une source de Tourment. Je l'ai appris à mes dépends.


They Just Let Me Down. Love Is Hebind Me.



Amoureusement: Yours.
Pix: Votre celebre Pete Doherty & son fidéle compagnon.
She LOVES Babyshambles.

# Posté le vendredi 19 décembre 2008 17:00

Modifié le samedi 20 décembre 2008 08:15